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Chroniques de Jean — Loto, juillet 2012

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le distributeur m'a rendu 29 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

L'horloge de la mairie sonnait 15 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Au lundi 2 juillet 2012 se présentera cette formation : 9 - 24 - 28 - 29 - 46 — n° Chance 6 au commandement.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 9 en est le porte-parole céleste — L'aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j'ai des éditions limitées.

Dans ma grille figure le 24. La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

En 2012, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 29 s'y sent chez lui — Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour.

La date du lundi 2 juillet 2012 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, les vacances des autres : moi je reste en poste devant le destin.

Et le n° Chance se pointe : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Bilan du lundi 2 juillet 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Ce mercredi 4 juillet 2012, je déploie : 4 - 12 - 30 - 35 - 36, n° Chance 8. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

Dans ma grille figure le 4. Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi, et c'est peu de le dire.

Les travaux d'Astérix : ils étaient douze, ils sont finis, j'ai le parchemin. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le ciel du mercredi 4 juillet 2012 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Le 30 traduit.

Le trente-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 4. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juillet, les parasols plantés sur le sable : moi je plante ma tente près du guichet, c'est plus stratégique.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Bilan du mercredi 4 juillet 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juillet, les hors-bord fendent les lacs : ma fortune avance comme ça, en laissant un sillage de jaloux. un jour miroir, 7 sur 7 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Voici ma sélection du samedi 7 juillet 2012, et je vous prie de la lire debout : 12 - 20 - 30 - 32 - 47, n° Chance 1.

Le 12 ne joue pas seul — Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce samedi, le 20 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 30 parce que la date du samedi 7 juillet 2012 se réduit en 1, et le 1, la tête de gondole du destin : il m'a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi. Le 30 est cet esprit incarné.

Le 32 était prévisible dès 2012 : Le trente-deux de la première bougie double bis : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Cancer, le 47 a le vent astral derrière lui — Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Je résume pour les archives : 12 - 20 - 30 - 32 - 47, n° Chance 1, le samedi 7 juillet 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

J'ai laissé parler les choses : 10 - 17 - 18 - 26 - 29 et n° Chance 4, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 10 ? La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 17 était prévisible dès 2012 : L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 18 tient le rôle d'équilibriste — La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 26 en est le porte-parole céleste — L'alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques.

Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 9 juillet 2012 se réduit en 3, et le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Et le n° Chance se pointe : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

La somme de ma grille fait 100, soit une racine de 1 — l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Le total est signé.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Ce que je joue au lundi 9 juillet 2012 tient en une phrase : 10 - 17 - 18 - 26 - 29, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Ma clé Wi-Fi contient le 15. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 36 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Pour le mercredi 11 juillet 2012 : 12 - 15 - 33 - 36 - 39, plus n° Chance 5 qui m'attendait à la sortie.

Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 15 parce que la date du mercredi 11 juillet 2012 se réduit en 5, et le 5, les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Le 15 est cet esprit incarné.

Nous sommes en été, et le 33 s'y sent chez lui — Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais.

La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 39 en est le porte-parole céleste — Le trente-neuf du destin en version anglaise bis : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

Et le n° Chance : le 5, la chance des cinq continents : elle a fait le tour, elle s'arrête chez moi.

J'ai additionné mes numéros : 135. Réduction : 9 — la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Bilan du mercredi 11 juillet 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher confrère du dimanche,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

La caissière du downstairs m'a souri 2 fois. Une fois, c'est poli. 2 fois, c'est un télégramme.

Ma clé Wi-Fi contient le 35. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Pour ce samedi 14 juillet 2012 : 10 - 31 - 35 - 39 - 45, n° Chance 2. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce samedi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Cancer, le 39 a le vent astral derrière lui — Le trente-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du samedi 14 juillet 2012 se réduit en 8, et le 8, le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. le 14 juillet, la fête nationale : les feux d'artifice s'entraînent sur ma grille — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, défilé des numéros dans l'ordre ascendant, fanfare comprise — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, jour des discours du balcon : le mien est prêt — six numéros et une citation — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ajoute le n° Chance — le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

J'ai additionné mes numéros : 160. Réduction : 7 — le septième étage avec ascenseur : l'ascenseur s'appelle « chance », et il ne connaît pas la panne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Ce que je joue au samedi 14 juillet 2012 tient en une phrase : 10 - 31 - 35 - 39 - 45, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chers clients du destin,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 6 grilles des autres. Il connaît son métier.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 7 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le lundi 16 juillet 2012 verra cette combinaison : 2 - 21 - 29 - 31 - 48, n° Chance 2. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : Le tandem du destin : je suis le passager, on connaît la répartition du travail. Question suivante ?

La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 29. La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 juillet 2012 se réduit en 1, et le 1, l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

J'ai additionné mes numéros : 131. Réduction : 5 — la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Ce que je joue au lundi 16 juillet 2012 tient en une phrase : 2 - 21 - 29 - 31 - 48, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juillet, les valises defilent sur l'autoroute : pardon, défilent ; les miennes attendent, pleines de billets en attente de libération.

Le mercredi 18 juillet 2012 jouera cette partition : 21 - 27 - 29 - 38 - 40, n° Chance 7. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 21 était prévisible dès 2012 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en été, et le 27 s'y sent chez lui — Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro.

Le mercredi porte la signature du 29 : La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Cancer, le 38 a le vent astral derrière lui — La trente-huitième bougie : soufflez trente-huit fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du mercredi 18 juillet 2012 se réduit en 3, et le 3, le tiercé de la chance : nul besoin de chevaux quand on a des boules : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance verrouille le tout : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

J'ai additionné mes numéros : 155. Réduction : 2 — la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

En résumé, pour le tirage du mercredi 18 juillet 2012 : 21 - 27 - 29 - 38 - 40, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Ma clé Wi-Fi contient le 27. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 27 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Grille consignée au samedi 21 juillet 2012, sous les auspices du samedi : 11 - 21 - 25 - 27 - 44, plus n° Chance 5.

L'onze du 11/11 : alignement maximal des certitudes à onze heures onze. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 21. La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez.

Le 25 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 21 juillet 2012 se réduit en 6, et le 6, les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Été : Le triple double de la victoire : statistique de champion, temps de jeu de star. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Bilan du samedi 21 juillet 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

J'ai additionné mes numéros : 35. Réduction : 8 — l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Au lundi 23 juillet 2012 : 3 - 4 - 6 - 7 - 15, n° Chance 1. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 4. La roue de secours du destin : jamais crevée depuis qu'il me connaît, et c'est peu de le dire.

Le lundi porte la signature du 6 : La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique. Le calendrier approuve, je coche.

Le 7 ne joue pas seul — Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en été, et le 15 s'y sent chez lui — La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

Un magazine de cuisine a titré « 3 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Résumé officiel du lundi 23 juillet 2012 : 3 - 4 - 6 - 7 - 15, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Sélection figée du mercredi 25 juillet 2012 : 12 - 13 - 31 - 39 - 48 et n° Chance 6. Les hésitations ont été congédiées.

En 2012, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — Le douze d'Avril du calendrier caché : la nature coche aussi, à l'encre verte — et je ne fais que suivre le vent.

La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en été, et le 31 s'y sent chez lui — Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue.

Dans ma grille figure le 39. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

En ce mercredi, le 48 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Récapitulons : mercredi 25 juillet 2012, mercredi, ma grille 12 - 13 - 31 - 39 - 48 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Ma grille du samedi 28 juillet 2012 est disponible ci-dessous : 18 - 21 - 26 - 33 - 46, n° Chance 9. Les reproductions seront surveillées.

La date du samedi 28 juillet 2012 se réduit en 4, et le 4, la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Lion, le 21 a le vent astral derrière lui — Le blackjack : la maison ne perd jamais, et au tirage du samedi 28 juillet 2012, la maison, c'est moi. Je n'invente rien, je rapporte.

L'alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-trois de la grille qui danse : trente-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 46 ? Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juillet, les terrasses pleines et les comptes vides : sauf un compte, le mien, en approche.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

J'ai additionné mes numéros : 144. Réduction : 9 — la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 18 - 21 - 26 - 33 - 46 et n° Chance 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s'en mordent les doigts.

Le lundi 30 juillet 2012 jouera cette partition : 19 - 27 - 33 - 34 - 48, n° Chance 7. J'ai exigé le tempo de la victoire.

En 2012, les numéros comme le 19 ont le vent en poupe — Le dix-neuf du destin en version anglaise : nineteen, Lucky nineteen, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du lundi 30 juillet 2012 place le Lion en ascendant de mes affaires — La lune de miel du hasard : il m'a épousé pour mes grilles, je l'assume. Le 27 traduit.

Le 33 ? Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La précision du 3 portée par la puissance du 4 : un avocat de la victoire, disons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Été : Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance verrouille le tout : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du lundi 30 juillet 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.