Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,
La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
Le distributeur m'a rendu 29 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.
L'horloge de la mairie sonnait 15 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.
Au lundi 2 juillet 2012 se présentera cette formation : 9 - 24 - 28 - 29 - 46 — n° Chance 6 au commandement.
Nous sommes sous le signe Cancer, et le 9 en est le porte-parole céleste — L'aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j'ai des éditions limitées.
Dans ma grille figure le 24. La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.
En 2012, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons — et je ne fais que suivre le vent.
Nous sommes en été, et le 29 s'y sent chez lui — Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour.
La date du lundi 2 juillet 2012 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, les vacances des autres : moi je reste en poste devant le destin.
Et le n° Chance se pointe : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.
J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.
Bilan du lundi 2 juillet 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir
Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.