Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,
Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.
J'ai additionné mes numéros : 159. Réduction : 6 — la responsabilité assumée d'une fortune exemplaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Ma sélection du mardi 3 juillet 2012 tient debout sans échafaudage : 12 - 14 - 41 - 42 - 50, étoiles 2 - 5.
La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
En 2012, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique — et je ne fais que suivre le vent.
Le 41 ne joue pas seul — La réponse des gens qui n'osent pas dire 42 — la timidité est récompensée, parfois — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
La date du mardi 3 juillet 2012 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie des sphères qui siffle mon nom : le 50 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, le mois des départs en fanfare : les fanfares se choisissent, j'ai choisi.
Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro.
Le four à pain de la boulangerie affichait 12 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.
Une odeur de gâteau à 42 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?
Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
Ce que je joue au mardi 3 juillet 2012 tient en une phrase : 12 - 14 - 41 - 42 - 50, et étoiles 2 - 5 pour tenir ma main.
De la part de votre avenir, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture
Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.