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Chroniques de Jean — Euromillions, août 2012

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Grille officielle du vendredi 3 août 2012, consignée devant témoin : 1 - 18 - 32 - 44 - 48, étoiles 6 - 9.

Dans ma grille figure le 1. Le doigt levé du destin quand il connaît la réponse : il l'a levé vers moi, et c'est peu de le dire.

Le passage en catégorie senior des espoirs : mes espoirs sont seniors, ils sortent souvent. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 32 était prévisible dès 2012 : La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Lion, le 44 a le vent astral derrière lui — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — Deux douzaines de destin : le grossiste confirme, l'ascenseur monte chargé.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Résumé officiel du vendredi 3 août 2012 : 1 - 18 - 32 - 44 - 48, étoiles 6 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sûr de sûr, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Une odeur de gâteau à 43 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Composition du mardi 7 août 2012, arrêtée en comité restreint (moi) : 26 - 37 - 38 - 43 - 50, étoiles 1 - 6.

Parlons du 26. L'alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature.

En ce mardi, le 37 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d'équilibriste — Grenoble et ses montagnes : entouré de tout, battu par personne.

La date du mardi 7 août 2012 se réduit en 2, et le 2, le tandem bien réglé : le destin pédale devant, moi je garde les mains sur le guidon du chèque : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Lion, le 50 a le vent astral derrière lui — Le cinquante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Résumé officiel du mardi 7 août 2012 : 26 - 37 - 38 - 43 - 50, étoiles 1 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le vendredi 10 août 2012, je joue 8 - 9 - 11 - 19 - 26, accompagnés de étoiles 11 - 12. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

La musique du hasard en boucle fermée : entrée par ma porte, sortie par le guichet des autres. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du vendredi 10 août 2012 place le Lion en ascendant de mes affaires — L'aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j'ai des éditions limitées. Le 9 traduit.

L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 19 parce que la date du vendredi 10 août 2012 se réduit en 5, et le 5, le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Le 19 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ». Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 10 août 2012 se réduit en 5, et le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

La somme de ma grille fait 73, soit une racine de 1 — la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte. Le total est signé.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 9 - 11 - 19 - 26 — plus étoiles 11 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 14 août 2012 : 4 - 16 - 18 - 26 - 32 — étoiles 5 - 8 s'étant proposé spontanément.

Dans ma grille figure le 4. L'olympiade de la chance : quatre ans d'entraînement pour six numéros, et c'est peu de le dire.

La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge. Question suivante ?

En 2012, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 32 en est le porte-parole céleste — La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

96. Réduit à 6 : la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Fiche du mardi 14 août : 4 - 16 - 18 - 26 - 32 et étoiles 5 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le vendredi 17 août 2012, je présente au tirage la composition suivante : 3 - 18 - 22 - 27 - 47 et étoiles 2 - 7. Ils sont préparés.

Dans ma grille figure le 3. Le tic-tac-tic : le destin joue en trois temps, moi en un, et c'est peu de le dire.

Été : La majorité : ce numéro vote, et il vote pour moi. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 17 août 2012 se réduit en 3, et le 3, le trois points d'ancrage du gros navire : le mien s'appelle « rente viagère d'origine hasardeuse ». Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Août, la nature est généreuse : moi je suis généreux en projet de générosité.

Mes étoiles du soir : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

J'ai additionné mes numéros : 117. Réduction : 9 — la queue neuve du billard français : elle frappe juste, les billes finissent dans mes poches. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 18 - 22 - 27 - 47 — plus étoiles 2 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Au mardi 21 août 2012, je présente fièrement : 8 - 14 - 15 - 37 - 45, étoiles 3 - 6. La fierté est un carburant homologué.

Dans ma grille figure le 8. Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde, et c'est peu de le dire.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 21 août 2012 se réduit en 7, et le 7, les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j'y ai ma marque à la place. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce mardi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Été : La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi 21 août 2012 se réduit en 7. Et les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j'y ai ma marque à la place. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les habits légers sortent des armoires : mon coffre, lui, ne se déshabille jamais, il est en laine de discrétion.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions.

J'ai reçu 3 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Mon ticket de parc-mètre expire à 18 h 34. J'habite à 1 minutes. Le surplus est un cadeau.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 14 - 15 - 37 - 45 — plus étoiles 3 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Pour le tirage du vendredi 24 août 2012 : 7 - 23 - 39 - 45 - 47 et étoiles 8 - 12. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le 7 était prévisible dès 2012 : Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 23. Réponse : Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques. Question suivante ?

La date du vendredi 24 août 2012 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 45 ? Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 47 ne joue pas seul — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, les stores baissés des maisons endormies : chez moi, la lumière reste sur mon dossier de gagnant, il ne dort jamais.

161. Réduit à 8 : les deux anneaux de la magie du destin : il n'y passe pas ses doigts, il y passe mes billets. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La caissière m'a rendu 23 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 23 - 39 - 45 - 47 — plus étoiles 8 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Composition retenue du mardi 28 août 2012 : 7 - 21 - 31 - 40 - 49, étoiles 10 - 11. Les autres compositions savent pourquoi.

En 2012, les numéros comme le 7 ont le vent en poupe — La chance qui se cultive : récolte à la main, panier en osier, ego en pot — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le ciel du mardi 28 août 2012 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas. Le 31 traduit.

La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.

Le mardi, les réunions s'éternisent en haut ; en bas, moi, je coche, ce qui s'appelle être efficace. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

La somme de ma grille fait 148, soit une racine de 4 — la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus. Le total est signé.

La caissière m'a rendu 40 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Bilan du mardi 28 août 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Pour le tirage du vendredi 31 août 2012 : 1 - 4 - 15 - 18 - 39 et étoiles 1 - 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

J'ai choisi le 1 parce que la date du vendredi 31 août 2012 se réduit en 8, et le 8, l'infini dressé : la richesse verticale, celle qui tombe dans la poche. Le 1 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale.

Sous Vierge, le 15 a le vent astral derrière lui — La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque. Je n'invente rien, je rapporte.

L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2012, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — Le trente-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Un 15 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

J'ai additionné mes numéros : 77. Réduction : 5 — les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Au total : 1 - 4 - 15 - 18 - 39 et étoiles 1 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.