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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2012

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Mon ticket de parc-mètre expire à 12 h 45. J'habite à 2 minutes. Le surplus est un cadeau.

Trois voitures immatriculées en 4 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

J'ai arrêté ma composition pour le mardi 4 septembre 2012 : 4 - 7 - 32 - 46 - 47, étoiles 6 - 8. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le quatuor à cordes du destin : premier violon, moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 7 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 4 septembre 2012 se réduit en 9, et le 9, la grille de sudoku enfin complète : quand la ligne se remplit, la satisfaction est totale, et m'est entièrement destinée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mardi 4 septembre 2012 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le quarante-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 46 traduit.

Nous sommes en automne, et le 47 s'y sent chez lui — Le quarante-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le mardi, la force tranquille des grilles bien pensées. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Bilan du mardi 4 septembre 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Ma sélection du vendredi 7 septembre 2012 tient debout sans échafaudage : 12 - 22 - 23 - 30 - 38, étoiles 2 - 12.

Nous sommes en automne, et le 12 s'y sent chez lui — Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde.

Parlons du 22. Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais.

J'ai choisi le 23 parce que la date du vendredi 7 septembre 2012 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Le 23 est cet esprit incarné.

Le 30 était prévisible dès 2012 : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. Question suivante ?

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les cartables reprennent du service ; mes carnets, eux, n'ont jamais pris de vacances, c'est pour ça que je gagne.

125. Réduit à 8 : le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Trois voitures immatriculées en 38 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Au total : 12 - 22 - 23 - 30 - 38 et étoiles 2 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Au mardi 11 septembre 2012 : 1 - 3 - 11 - 25 - 45 et étoiles 4 - 10. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

Parlons du 1. L'auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés.

La date du mardi 11 septembre 2012 se réduit en 7, et le 7, le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente : le 3 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 11 en est le porte-parole céleste — Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en septembre, elles ne se refusent pas.

La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le quarante-cinq du destin en version anglaise : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le journal local a publié 3 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 5 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le mardi, la semaine prend de la vitesse : les timides freinent, moi j'appuie. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Ce que je joue au mardi 11 septembre 2012 tient en une phrase : 1 - 3 - 11 - 25 - 45, et étoiles 4 - 10 pour tenir ma main.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Ma grille pour le tirage du vendredi 14 septembre 2012 est posée : 3 - 19 - 29 - 40 - 47, avec étoiles 3 - 7 en guide.

J'ai choisi le 3 parce que la date du vendredi 14 septembre 2012 se réduit en 1, et le 1, le premier dimanche de la chance : les suivants s'alignent, lui impose. Le 3 est cet esprit incarné.

La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions.

Le vendredi porte la signature du 40 : Le quarante du destin en version anglaise : forty, Lucky forty, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en automne, et le 47 s'y sent chez lui — Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques.

Mes étoiles du soir : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, les premières pluies se mettent au travail : moi aussi, mon travail à moi reste de cocher, et j'ai une belle carrière.

138. Réduit à 3 : le tiercé de la chance : nul besoin de chevaux quand on a des boules. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon feuilleton a fini à 29 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Bilan du vendredi 14 septembre 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Septembre, la rentrée des classes et des méthodes : la mienne est en coffre depuis juin.

Une odeur de gâteau à 1 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Ce mardi 18 septembre 2012 : 1 - 12 - 17 - 20 - 39 et étoiles 8 - 12. La grille est courte, la confiance est longue.

La date du mardi 18 septembre 2012 se réduit en 5, et le 5, la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi : le 1 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi porte la signature du 12 : Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. Le calendrier approuve, je coche.

La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En 2012, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple — et je ne fais que suivre le vent.

Le 39 ne joue pas seul — Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du mardi 18 septembre 2012 : 1 - 12 - 17 - 20 - 39, et étoiles 8 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

61. Réduit à 7 : la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma sélection du vendredi 21 septembre 2012 tient debout sans échafaudage : 7 - 10 - 12 - 15 - 17, étoiles 5 - 7.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. Question suivante ?

La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2012, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — Le zodiaque entier de service sur ma grille : aucune maison contre moi — et je ne fais que suivre le vent.

La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

Le journal local a publié 17 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 7 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Au total : 7 - 10 - 12 - 15 - 17 et étoiles 5 - 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le mardi 25 septembre 2012, je joue 13 - 26 - 40 - 42 - 49, accompagnés de étoiles 8 - 12. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le treize de cœur caché dans le jeu du destin : caché sous la langue, comme une pilule de gagnant. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 26. L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi.

Le ciel du mardi 25 septembre 2012 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 40 traduit.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mardi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 25 septembre 2012 donne 3, et 3 signifie ceci : le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Je n'invente rien.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, les vendanges arrivent : je pige, je presse, je garde le meilleur.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 26. L'ordinateur sait qui commande.

170. Réduit à 8 : les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Bilan du mardi 25 septembre 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le vendredi 28 septembre 2012 verra cette combinaison : 6 - 28 - 31 - 42 - 49, étoiles 8 - 12. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

En 2012, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 28 tient le rôle d'équilibriste — Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables.

Le vendredi porte la signature du 31 : Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 42. La réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste : la question était « qui va gagner ? ».

Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Septembre, la rentrée des classes et des méthodes : la mienne est en coffre depuis juin.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

Une odeur de gâteau à 31 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

J'ai additionné mes numéros : 156. Réduction : 3 — la pyramide : rien ne tombe, tout s'accumule. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 6 - 28 - 31 - 42 - 49 et étoiles 8 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.