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Chroniques de Jean — Euromillions, octobre 2012

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le lave-vaisselle a bipé 50 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Composition retenue du mardi 2 octobre 2012 : 4 - 24 - 26 - 48 - 50, étoiles 9 - 12. Les autres compositions savent pourquoi.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre.

J'ai choisi le 24 parce que la date du mardi 2 octobre 2012 se réduit en 8, et le 8, la chaîne à deux maillons du destin : chaque maillon vaut un chèque, la soudure est garantie à vie. Le 24 est cet esprit incarné.

L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Automne : Le lot de la boulangère quand elle arrondit : la générosité existe, elle a un numéro. La saison appelle le 50, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi, la force tranquille des grilles bien pensées. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Octobre, les citrouilles prennent des airs : mes grilles prennent des airs de cheque.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

La somme de ma grille fait 152, soit une racine de 8 — le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Le total est signé.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 4 - 24 - 26 - 48 - 50, étoiles 9 - 12, le mardi 2 octobre 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Un 26 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Le journal local a publié 46 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 5 octobre 2012 : 8 - 20 - 26 - 29 - 46 — étoiles 7 - 8 s'étant proposé spontanément.

La date du vendredi 5 octobre 2012 se réduit en 2, et le 2, la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers : le 8 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2012, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — Le vingt de la chance : chance, chance, et dix-huit fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Le 26 ? L'alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 29 ne joue pas seul — La patience du 2 et la puissance du 9 dans une seule boule — un duo gagnant qui s'ignore — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Automne : La quarante-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 46, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Octobre, la pluie arrose les espoirs des autres : les miens sont sous serre chauffée.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

J'ai additionné mes numéros : 129. Réduction : 3 — la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Ce que je joue au vendredi 5 octobre 2012 tient en une phrase : 8 - 20 - 26 - 29 - 46, et étoiles 7 - 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Mon imprimeur a eu une panne 5 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

L'ascenseur s'est arrêté au 13e. Il n'y a que 3 étages. Réfléchissez.

Pour le mardi 9 octobre 2012 : 13 - 23 - 38 - 42 - 49, plus étoiles 3 - 9 qui m'attendait à la sortie.

Dans ma grille figure le 13. Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux, et c'est peu de le dire.

La date du mardi 9 octobre 2012 se réduit en 6, et le 6, le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : Grenoble et ses montagnes : entouré de tout, battu par personne. Question suivante ?

En ce mardi, le 42 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 13 - 23 - 38 - 42 - 49, étoiles 3 - 9, le mardi 9 octobre 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 31 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 5 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Pour ce tirage du vendredi 12 octobre 2012, je livre : 4 - 6 - 19 - 31 - 34, et étoiles 2 - 6 en boussole.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 4 en est le porte-parole céleste — Le quatre de cœur : cœur de la distribution, cœur de la réception.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 12 octobre 2012 se réduit en 9, et le 9, la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 19 ne joue pas seul — La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2012, les numéros comme le 31 ont le vent en poupe — Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot — et je ne fais que suivre le vent.

Le 34 ? La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet.

La somme de ma grille fait 94, soit une racine de 4 — la fondation : creusez, vous trouverez mon nom. Le total est signé.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 6 - 19 - 31 - 34 — plus étoiles 2 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

132. Réduit à 6 : les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai déposé ma sélection du mardi 16 octobre 2012 : 2 - 17 - 20 - 43 - 50, étoiles 8 - 12. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

La règle des deux témoins : les miens ont signé, ils savent. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 17 ne joue pas seul — L'imparfait des grammairiens, parfait des tireurs : il sort quand il veut, et il veut souvent — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 20 parce que la date du mardi 16 octobre 2012 se réduit en 4, et le 4, la fondation en quatre piliers : le béton a séché, les ingénieurs du destin ont signé. Le 20 est cet esprit incarné.

Sous Balance, le 43 a le vent astral derrière lui — Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2012, les numéros comme le 50 ont le vent en poupe — Le cinquantième de la grille qui danse : cinquante, comme le cours de la victoire en bourse du destin — et je ne fais que suivre le vent.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Octobre, les résumés du trimestre se rédigent : le mien tient en une ligne, « tout s'est passé comme prévu, et mieux ».

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

En résumé, pour le tirage du mardi 16 octobre 2012 : 2 - 17 - 20 - 43 - 50, et étoiles 8 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Chers clients du destin,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

La météo a annoncé 39 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le vendredi 19 octobre 2012 verra cette combinaison : 3 - 8 - 39 - 46 - 50, étoiles 1 - 8. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

En 2012, les numéros comme le 3 ont le vent en poupe — Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — La parité parfaite du destin : rien d'impair dans mes engagements.

Le 39 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 19 octobre 2012 se réduit en 7, et le 7, le mystère élucidé chaque tirage par une seule personne, et c'est moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 46. Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c'est le moment de le rendre.

Nous sommes en automne, et le 50 s'y sent chez lui — La cinquantième minute du match : but à la cinquantième, c'est ma signature.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Octobre, quand les feuilles tombent en danse : mes numéros descendent en parade.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Fiche du vendredi 19 octobre : 3 - 8 - 39 - 46 - 50 et étoiles 1 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 23 octobre 2012 : 1 - 23 - 26 - 29 - 45 — étoiles 1 - 12 s'étant proposé spontanément.

Parlons du 1. Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage.

En ce mardi, le 23 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

L'alphabet du destin en version wifi : signal plein, code secret, connexion gagnante. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 29 était prévisible dès 2012 : La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 23 octobre 2012 se réduit en 2, et le 2, la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Le four à pain de la boulangerie affichait 23 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Trois voitures immatriculées en 1 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du mardi 23 octobre : 1 - 23 - 26 - 29 - 45 et étoiles 1 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Voici ma sélection du vendredi 26 octobre 2012, et je vous prie de la lire debout : 32 - 33 - 34 - 36 - 43, étoiles 1 - 7.

La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en automne, et le 33 s'y sent chez lui — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect.

J'ai choisi le 34 parce que la date du vendredi 26 octobre 2012 se réduit en 5, et le 5, la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté. Le 34 est cet esprit incarné.

En ce vendredi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-trois du destin en version anglaise bis : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais.

Le vendredi 26 octobre 2012 se réduit en 5. Et la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille.

Sur 1 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Un 43 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

En résumé, pour le tirage du vendredi 26 octobre 2012 : 32 - 33 - 34 - 36 - 43, et étoiles 1 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Délicieusement certain, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher confrère du dimanche,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Grille du mardi 30 octobre 2012, dictée par une voix intérieure très organisée : 6 - 11 - 12 - 13 - 31, étoiles 5 - 8.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 11 était prévisible dès 2012 : Maître numéro de l'intuition, et la mienne est si développée qu'elle a une ligne dédiée. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Scorpion, le 12 a le vent astral derrière lui — Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie. Je n'invente rien, je rapporte.

La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 31 parce que la date du mardi 30 octobre 2012 se réduit en 9, et le 9, la grille de sudoku enfin complète : quand la ligne se remplit, la satisfaction est totale, et m'est entièrement destinée. Le 31 est cet esprit incarné.

Une pie s'est posée à 11 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 12 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Fiche du mardi 30 octobre : 6 - 11 - 12 - 13 - 31 et étoiles 5 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.