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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2012

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Pour le tirage du vendredi 2 novembre 2012 : 24 - 31 - 33 - 46 - 50 et étoiles 3 - 10. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Entre mes numéros, le 24 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-quatre du destin en version anglaise bis : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais.

Parlons du 31. Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas.

Le 33 était prévisible dès 2012 : Maître numéro de l'enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce vendredi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes en automne, et le 50 s'y sent chez lui — Le cinquante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

Mon timbre s'est collé tout seul à 24 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

J'ai croisé 31 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Ce que je joue au vendredi 2 novembre 2012 tient en une phrase : 24 - 31 - 33 - 46 - 50, et étoiles 3 - 10 pour tenir ma main.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Une pie s'est posée à 16 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

À 20 h 33 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le mardi 6 novembre 2012, je joue 8 - 13 - 16 - 26 - 45, accompagnés de étoiles 9 - 10. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

L'octave supérieure du gain : même note, hauteur de chèque. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le treize de cœur caché dans le jeu du destin : caché sous la langue, comme une pilule de gagnant. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 16 ? La seizième bouche du métro du gain : je connais les horaires — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi porte la signature du 45 : Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

J'ai additionné mes numéros : 108. Réduction : 9 — le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Au total : 8 - 13 - 16 - 26 - 45 et étoiles 9 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Pour le tirage du vendredi 9 novembre 2012, j'ai retenu : 14 - 15 - 18 - 23 - 46 — et bien sûr étoiles 4 - 5, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque.

En ce vendredi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du vendredi 9 novembre 2012 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le vingt-trois de la grille qui danse : vingt-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 23 traduit.

Le 46 ? Le quarante-six de la première bougie double : quarante-six flammes, quarante-six souffles, quarante-six chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Mes étoiles du soir : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Récapitulons : vendredi 9 novembre 2012, vendredi, ma grille 14 - 15 - 18 - 23 - 46 et son étoiles 4 - 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

J'ai trouvé une pièce de 49 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Au mardi 13 novembre 2012, je présente fièrement : 7 - 8 - 39 - 46 - 49, étoiles 2 - 9. La fierté est un carburant homologué.

Automne : Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien.

Sous Scorpion, le 39 a le vent astral derrière lui — Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Bilan du mardi 13 novembre 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

J'ai reçu 4 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Sur 7 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Pour ce tirage du vendredi 16 novembre 2012 : 6 - 23 - 37 - 38 - 41 — plus étoiles 2 - 8, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Scorpion, le 23 a le vent astral derrière lui — Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 37 parce que la date du vendredi 16 novembre 2012 se réduit en 5, et le 5, la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige. Le 37 est cet esprit incarné.

L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarante-et-un de la chance : chance, chance, et trente-neuf fois de plus. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, les dernières feuilles s'envolent ; mes billets, eux, restent bien au chaud, scotchés à mon destin.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

J'ai additionné mes numéros : 145. Réduction : 1 — le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Ce que je joue au vendredi 16 novembre 2012 tient en une phrase : 6 - 23 - 37 - 38 - 41, et étoiles 2 - 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Pour le tirage du mardi 20 novembre 2012, j'ai retenu : 1 - 14 - 35 - 39 - 48 — et bien sûr étoiles 4 - 6, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 20 novembre 2012 se réduit en 9, et le 9, la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 14. Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ».

En ce mardi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sous Scorpion, le 48 a le vent astral derrière lui — Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

La somme de ma grille fait 137, soit une racine de 2 — les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Le total est signé.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 1. Il n'y avait personne d'autre.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Fiche du mardi 20 novembre : 1 - 14 - 35 - 39 - 48 et étoiles 4 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

77. Réduit à 5 : les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ce vendredi 23 novembre 2012 : 6 - 7 - 12 - 16 - 36 et étoiles 3 - 4. La grille est courte, la confiance est longue.

La date du vendredi 23 novembre 2012 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Automne : Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2012, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Sagittaire, le 16 a le vent astral derrière lui — Le seize sans contrôle technique : le contrôle a eu lieu, il a loué ma grille. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 36. La trente-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 36 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Bilan du vendredi 23 novembre 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Sélection figée du mardi 27 novembre 2012 : 1 - 20 - 22 - 34 - 47 et étoiles 6 - 10. Les hésitations ont été congédiées.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

Entre mes numéros, le 1 tient le rôle d'équilibriste — La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste.

Parlons du 20. La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le 22 était prévisible dès 2012 : Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le trente-quatre du destin en version anglaise : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du mardi 27 novembre 2012 se réduit en 7, et le 7, la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu) : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 22. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Récapitulons : mardi 27 novembre 2012, mardi, ma grille 1 - 20 - 22 - 34 - 47 et son étoiles 6 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Composition du vendredi 30 novembre 2012, arrêtée en comité restreint (moi) : 8 - 11 - 15 - 19 - 47, étoiles 10 - 12.

Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi porte la signature du 15 : La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 19. Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

En 2012, les numéros comme le 47 ont le vent en poupe — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, la brume qui préserve les surprises : la mienne est sous scellés. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Mon stylo a laissé tomber sur 11, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Je résume pour les archives : 8 - 11 - 15 - 19 - 47, étoiles 10 - 12, le vendredi 30 novembre 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.