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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2012

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Sélection figée du samedi 3 novembre 2012 : 12 - 14 - 22 - 24 - 33 et n° Chance 2. Les hésitations ont été congédiées.

Automne : Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

La fête nationale de ma grille : défilé de numéros, fanfare d'extras. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 22. Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 24 tient le rôle d'équilibriste — La vingt-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

La date du samedi 3 novembre 2012 se réduit en 1, et le 1, le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace : le 33 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature. Le total est signé.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 12 - 14 - 22 - 24 - 33, n° Chance 2, le samedi 3 novembre 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Dévoué au destin, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Novembre, les premiers tirages sous couvert : les boules adorent, moi aussi, on sort à la lumière des grilles.

Trois voitures immatriculées en 45 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

J'annonce pour le lundi 5 novembre 2012 : 13 - 22 - 24 - 32 - 45 — n° Chance 4 assure l'intendance.

Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le lundi porte la signature du 24 : Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

La date du lundi 5 novembre 2012 se réduit en 3, et le 3, la tierce gagnante dans l'ordre : les turbos du destin, personne ne les a réclamés, je les garde : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 22 - 24 - 32 - 45 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Grille du mercredi 7 novembre 2012 arrêtée : 4 - 21 - 27 - 45 - 47, n° Chance 9. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

La date du mercredi 7 novembre 2012 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation : le 4 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce mercredi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 27 en est le porte-parole céleste — La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés.

En 2012, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi — et je ne fais que suivre le vent.

Le quarante-sept du destin en version anglaise bis : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La météo a annoncé 47 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, les dernières feuilles s'envolent ; mes billets, eux, restent bien au chaud, scotchés à mon destin.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 21 - 27 - 45 - 47 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

La somme de ma grille fait 113, soit une racine de 5 — la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Le total est signé.

Le samedi 10 novembre 2012 verra cette combinaison : 3 - 19 - 21 - 34 - 36, n° Chance 2. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le 3 était prévisible dès 2012 : La descente finale en trois actes : acte un, acte deux, chèque. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 19. Réponse : La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Question suivante ?

La date du samedi 10 novembre 2012 se réduit en 8, et le 8, les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique : le 21 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce samedi, le 34 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Automne : La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. La saison appelle le 36, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

J'ajoute le n° Chance — le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 6 grilles des autres. Il connaît son métier.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Résumé officiel du samedi 10 novembre 2012 : 3 - 19 - 21 - 34 - 36, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sûr de sûr, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

J'ai arrêté ma composition pour le lundi 12 novembre 2012 : 13 - 19 - 20 - 34 - 36, n° Chance 5. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

En 2012, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en automne, et le 19 s'y sent chez lui — La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration.

En ce lundi, le 20 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Scorpion, le 34 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr.

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 12 novembre 2012 se réduit en 1, et la pointe du compas : tout cercle commence par lui, y compris celui de ma fortune. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, les premières gelées épargnent mes numéros : ils sont couverts.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 18 h 20. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Mon imprimeur a eu une panne 7 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

La somme de ma grille fait 122, soit une racine de 5 — les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Le total est signé.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Fiche du lundi 12 novembre : 13 - 19 - 20 - 34 - 36 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Pour ce mercredi 14 novembre 2012 : 26 - 40 - 41 - 42 - 48, n° Chance 2. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le 26 ? La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en automne, et le 40 s'y sent chez lui — Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

J'ai choisi le 42 parce que la date du mercredi 14 novembre 2012 se réduit en 3, et le 3, le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Le 42 est cet esprit incarné.

Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 14 novembre 2012 donne 3, et 3 signifie ceci : le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Je n'invente rien.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

Le train de 8 h 54 avait 41 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

La somme de ma grille fait 197, soit une racine de 8 — le double zéro du code du coffre, la moitié du travail : l'autre moitié, c'est mon sourire. Le total est signé.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Ce que je joue au mercredi 14 novembre 2012 tient en une phrase : 26 - 40 - 41 - 42 - 48, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, légende à dilation variable

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

122. Réduit à 5 : les cinq étages du parking de la réussite : mon cabriolet y gare depuis des années, place n° 1. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour ce tirage du samedi 17 novembre 2012, je livre : 2 - 18 - 24 - 32 - 46, et n° Chance 10 en boussole.

Le ciel du samedi 17 novembre 2012 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré. Le 2 traduit.

La majorité de ma patience : elle est majeure, elle vote, elle vote pour moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 24 parce que la date du samedi 17 novembre 2012 se réduit en 6, et le 6, les six faces du cube des possibilités : je le garde en poche, il se déplie toujours au bon moment. Le 24 est cet esprit incarné.

Le 32 était prévisible dès 2012 : Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 46 ? Le quarante-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d'arrondi, promis.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 32 3 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Récapitulons : samedi 17 novembre 2012, samedi, ma grille 2 - 18 - 24 - 32 - 46 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le lundi 19 novembre 2012, je présente au tirage la composition suivante : 1 - 2 - 32 - 37 - 39 et n° Chance 5. Ils sont préparés.

Le début de tout ce qui compte, y compris les comptes en banque. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'union sacrée du joueur et de sa grille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le trente-sept de la première bougie double bis : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 39 en est le porte-parole céleste — Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les chaudes boissons reviennent sur les tables : le mien est un chocolat d'attente, servi avec un billet de rappel.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 39. Il n'y avait personne d'autre.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Ce que je joue au lundi 19 novembre 2012 tient en une phrase : 1 - 2 - 32 - 37 - 39, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Sélection du mercredi 21 novembre 2012 : 1 - 13 - 15 - 16 - 24, n° Chance 9. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 21 novembre 2012 se réduit en 1, et le 1, la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mercredi porte la signature du 13 : Chiffre de rébellion : il sort contre vents et superstitions. Le calendrier approuve, je coche.

La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La douceur d'un 4 élevé au carré : la stabilité, version premium. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ajoute le n° Chance — le 9, la chance des neuf vies : la neuvième est en cours d'utilisation.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Récapitulons : mercredi 21 novembre 2012, mercredi, ma grille 1 - 13 - 15 - 16 - 24 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, les premières gelées épargnent mes numéros : ils sont couverts.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 38. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Mon bulletin du samedi 24 novembre 2012 : 11 - 38 - 42 - 46 - 49, n° Chance 6. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le samedi porte la signature du 38 : Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 46 parce que la date du samedi 24 novembre 2012 se réduit en 4, et le 4, les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Le 46 est cet esprit incarné.

Le 49 ? Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du samedi 24 novembre 2012 : 11 - 38 - 42 - 46 - 49, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la grille faite homme

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

118. Réduit à 1 : le vestibule du palais des comptes étrangement créditeurs : j'y ai laissé mes chaussures. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Voici ma sélection du lundi 26 novembre 2012, et je vous prie de la lire debout : 7 - 12 - 29 - 32 - 38, n° Chance 4.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — La chance des chanceux les plus chanceux : je suis en haut de cette pyramide, avec un drapeau.

Le lundi porte la signature du 12 : Le douze d'Avril du calendrier caché : la nature coche aussi, à l'encre verte. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 29. La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots.

On m'a demandé pourquoi le 32. Réponse : La trente-deuxième avenue de ma fortune bis : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Le 38 était prévisible dès 2012 : La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

J'ajoute le n° Chance — le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Ce que je joue au lundi 26 novembre 2012 tient en une phrase : 7 - 12 - 29 - 32 - 38, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Pour le mercredi 28 novembre 2012, voici mon état-major : 19 - 23 - 35 - 40 - 44, n° Chance 1.

La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Sagittaire, le 23 a le vent astral derrière lui — Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Automne : Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi porte la signature du 40 : La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, quand la brume se lève à midi, la vérité apparaît à quinze heures.

Et pour finir, le n° Chance : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 19 - 23 - 35 - 40 - 44 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.