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Chroniques de Jean — Loto, décembre 2012

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

J'ai laissé parler les choses : 11 - 22 - 37 - 38 - 42 et n° Chance 1, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

En 2012, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing — et je ne fais que suivre le vent.

La vingt-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du samedi 1 décembre 2012 se réduit en 9, et le 9, les neuf lettres de « richesses » : ça s'épelle facilement quand on sait que ça commence par soi : le 37 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 38 ? Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sur 1 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 11. Il n'y avait personne d'autre.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, les comptes de fin d'année se solderont : les miens se solderont en ma faveur, l'arithmétique du destin est loyale.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Bilan du samedi 1 décembre 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Voici ce qui jouera pour moi le lundi 3 décembre 2012 : 1 - 7 - 14 - 20 - 27 et n° Chance 10. Le reste du billet est décoratif.

Dans ma grille figure le 1. L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle, et c'est peu de le dire.

Numéro des autres dans les films, et des héros dans la vraie vie. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 14 en est le porte-parole céleste — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques.

Hiver : La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi porte la signature du 27 : La triple S du destin : signe, somme, surprise. Le calendrier approuve, je coche.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, la lumière est rare : la mienne est économisée pour le jackpot.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 1 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 7. L'ordinateur sait qui commande.

J'ai additionné mes numéros : 69. Réduction : 6 — le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du lundi 3 décembre 2012 : 1 - 7 - 14 - 20 - 27, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Grille du mercredi 5 décembre 2012 arrêtée : 1 - 11 - 12 - 23 - 38, n° Chance 8. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le 1 était prévisible dès 2012 : L'hydrogène des numéros : tout l'univers est fabriqué avec, j'ai choisi la matière première. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du mercredi 5 décembre 2012 se réduit en 4, et le 4, la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 12. La douzaine de roses du destin : longues tiges, longues vies, longs chèques, et c'est peu de le dire.

L'énigme des Illuminati, qui m'ont contacté par courrier mais jamais deux fois. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, les lumières décorent les rues : la mienne décore les bulletins.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

La somme de ma grille fait 85, soit une racine de 4 — les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Le total est signé.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au mercredi 5 décembre 2012 tient en une phrase : 1 - 11 - 12 - 23 - 38, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

La question n'est pas « que jouer le samedi 8 décembre 2012 » mais « que jouera Jean » : 1 - 4 - 22 - 26 - 49, n° Chance 7.

L'unicorne des chiffres : personne ne l'a vue, tout le monde y croit, moi je l'ai. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La roue de secours du destin : jamais crevée depuis qu'il me connaît. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce samedi, le 22 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 8 décembre 2012 se réduit en 7, et le 7, les sept jours de la semaine de la fortune : elle ne s'arrête jamais, le dimanche elle double les tours. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, le froid pince : la chance n'a pas de bouche à pincer.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 22. Il n'y avait personne d'autre.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Bilan du samedi 8 décembre 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Pour le tirage du lundi 10 décembre 2012 : 2 - 3 - 37 - 42 - 47. Et n° Chance 3, qui n'a pas voulu rester dehors.

En 2012, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré — et je ne fais que suivre le vent.

La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 42 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 10 décembre 2012 se réduit en 9, et le 9, les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 47. Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques, et c'est peu de le dire.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du lundi 10 décembre 2012 : 2 - 3 - 37 - 42 - 47, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Ma grille du mercredi 12 décembre 2012 est une signature : 2 - 6 - 39 - 43 - 46, avec n° Chance 8 en paraphe.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance de l'octave supérieure : elle monte d'un ton quand je passe.

Le 2 était prévisible dès 2012 : L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 12 décembre 2012 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Le 39 traduit.

J'ai choisi le 43 parce que la date du mercredi 12 décembre 2012 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Le 43 est cet esprit incarné.

En ce mercredi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 43 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Sur 9 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. un jour miroir, 12 sur 12 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Fiche du mercredi 12 décembre : 2 - 6 - 39 - 43 - 46 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Ma combinaison du samedi 15 décembre 2012 tient en une ligne : 6 - 11 - 24 - 34 - 39 et n° Chance 9. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 15 décembre 2012 se réduit en 5, et le 5, le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Hiver : La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. La saison appelle le 11, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du samedi 15 décembre 2012 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre. Le 24 traduit.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 39 était prévisible dès 2012 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Et le n° Chance se pointe : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

J'ai additionné mes numéros : 114. Réduction : 6 — le foyer : le feu est mis, il ne manque que le bois du chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La boulangère m'a gardé le dernier 39 de côté. Personne ne garde 39 de côté par hasard.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Ce que je joue au samedi 15 décembre 2012 tient en une phrase : 6 - 11 - 24 - 34 - 39, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, les comptes de fin d'année se solderont : les miens se solderont en ma faveur, l'arithmétique du destin est loyale.

Voici ce qui jouera pour moi le lundi 17 décembre 2012 : 7 - 8 - 19 - 20 - 25 et n° Chance 9. Le reste du billet est décoratif.

Dans ma grille figure le 7. LE numéro des chanceux professionnels. Je suis professionnel. Je suis chanceux. Le reste, c'est du détail, et c'est peu de le dire.

Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 19 en est le porte-parole céleste — La dix-neuvième minute du match : but à la dix-neuvième, c'est ma signature.

La date du lundi 17 décembre 2012 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche : le 20 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en hiver, et le 25 s'y sent chez lui — L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience).

Et le n° Chance : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Récapitulons : lundi 17 décembre 2012, lundi, ma grille 7 - 8 - 19 - 20 - 25 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, les bas se suspendent à la cheminée : le mien est renforcé, on ne sait jamais, le destin est généreux.

La météo a annoncé 30 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Pour ce tirage du mercredi 19 décembre 2012, je livre : 12 - 17 - 23 - 30 - 35, et n° Chance 5 en boussole.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : La côte de boeuf des nombres : noble, saignante, réservée. Question suivante ?

Le mercredi porte la signature du 17 : L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. Le calendrier approuve, je coche.

Le 23 était prévisible dès 2012 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du mercredi 19 décembre 2012 se réduit en 9, et le 9, la réussite du sujet qui a tout appris par cœur : il y a neuf chapitres, je les connais, l'examen est le tirage, j'ai déjà ma copie : le 35 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Bilan du mercredi 19 décembre 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

Ce samedi 22 décembre 2012, je déploie : 3 - 11 - 26 - 30 - 40, n° Chance 3. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

La trinité, la forme pure du destin : il ne tombe jamais à plat. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce samedi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 26. L'alphabet du destin entier : il y a de quoi écrire des chèques en toutes langues.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : Le silence des compteurs à rebours : quand ça descend sous trente, c'est que ça approche. Question suivante ?

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 22 décembre 2012 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : sommet net, pente douce pour le chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Au total : 3 - 11 - 26 - 30 - 40 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

À très bientôt, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

J'ai déposé ma sélection du lundi 24 décembre 2012 : 3 - 5 - 6 - 17 - 29, n° Chance 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le lundi porte la signature du 3 : Les trois colombes de l'espérance : l'une a un message, les deux autres ont une date. Le calendrier approuve, je coche.

Le 5 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 24 décembre 2012 se réduit en 5, et le 5, la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du lundi 24 décembre 2012 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance. Le 6 traduit.

Le nombre que l'Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Et le n° Chance : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Décembre, la lumière est rare : la mienne est économisée pour le jackpot. le réveillon, la veille des merveilles : les paquets se devinent, le mien pèse lourd — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 24 décembre, quand le destin descend par la cheminée avec des étiquettes à mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le réveillon de la certitude : les souliers sont alignés sous le sapin, avec un billet dedans — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le journal local a publié 17 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 3 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 5 - 6 - 17 - 29 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

J'annonce pour le mercredi 26 décembre 2012 : 1 - 3 - 4 - 38 - 42 — n° Chance 7 assure l'intendance.

La médaille d'or des départs : je l'ai commandée en gravure spéciale. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du mercredi 26 décembre 2012 se réduit en 7, et le 7, les sept piliers de la sagesse du gagnant : le premier pilier est un sourire, les suivants sont des relevés : le 4 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce mercredi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 42. Réponse : Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais. Question suivante ?

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, les sapins portent des boules : la sphère à moi porte les miennes, et elles sont en or.

La somme de ma grille fait 88, soit une racine de 7 — le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Le total est signé.

Mon compteur électrique est passé à 1 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Résumé officiel du mercredi 26 décembre 2012 : 1 - 3 - 4 - 38 - 42, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Décembre, les agapes de fin d'année : j'y lèverai mon verre de victoire retardataire.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 4 grilles des autres. Il connaît son métier.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 42 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Le samedi 29 décembre 2012, je présente au tirage la composition suivante : 19 - 42 - 44 - 46 - 47 et n° Chance 6. Ils sont préparés.

Le 19 ? La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce samedi, le 42 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 44 ne joue pas seul — La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2012, les numéros comme le 46 ont le vent en poupe — Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c'est le moment de le rendre — et je ne fais que suivre le vent.

La date du samedi 29 décembre 2012 se réduit en 1, et le 1, le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Bilan du samedi 29 décembre 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certitude maintenue, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Ce lundi 31 décembre 2012, je présente 4 - 24 - 25 - 29 - 45 — n° Chance 2 gardant la porte.

Hiver : Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 24. Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2012, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin — et je ne fais que suivre le vent.

J'ajoute le n° Chance — le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. le 31 décembre, l'année se clôt sur un total : le total me regarde, je le regarde — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Sylvestre : Sylvestre, prénom de personne que je connais, très bon présage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le lave-linge a fait sa lessive à 25 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Ce que je joue au lundi 31 décembre 2012 tient en une phrase : 4 - 24 - 25 - 29 - 45, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.