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Chroniques de Jean — Loto, janvier 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Composition du mercredi 2 janvier 2013, arrêtée en comité restreint (moi) : 9 - 14 - 17 - 35 - 47, n° Chance 3.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 9 en est le porte-parole céleste — Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l'encre.

En 2013, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches — et je ne fais que suivre le vent.

L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 2 janvier 2013 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en hiver, et le 47 s'y sent chez lui — La quarante-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Résumé officiel du mercredi 2 janvier 2013 : 9 - 14 - 17 - 35 - 47, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Le samedi, la balance du destin penche : l'autorité compétente a tranché, c'est mon plateau qui descend. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Janvier, l'an neuf sous la neige des tirages passés : je déneige à la main.

Voici ce qui jouera pour moi le samedi 5 janvier 2013 : 3 - 30 - 31 - 39 - 46 et n° Chance 2. Le reste du billet est décoratif.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 5 janvier 2013 se réduit en 3, et le 3, la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Le silence des compteurs à rebours : quand ça descend sous trente, c'est que ça approche.

Sous Capricorne, le 31 a le vent astral derrière lui — Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 39 était prévisible dès 2013 : La trente-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-six du destin en version anglaise : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

En résumé, pour le tirage du samedi 5 janvier 2013 : 3 - 30 - 31 - 39 - 46, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Ce lundi 7 janvier 2013, je présente 2 - 3 - 4 - 22 - 49 — n° Chance 7 gardant la porte.

La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 3 ? Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 4 parce que la date du lundi 7 janvier 2013 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Le 4 est cet esprit incarné.

Nous sommes en hiver, et le 22 s'y sent chez lui — Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté.

En 2013, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger — et je ne fais que suivre le vent.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Janvier, quand le destin prend ses résolutions, il les prend chez moi.

La somme de ma grille fait 80, soit une racine de 8 — l'anneau olympique un peu plus large : il est tombé du drapeau et s'est posé sur ma grille. Le total est signé.

Sur 7 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Résumé officiel du lundi 7 janvier 2013 : 2 - 3 - 4 - 22 - 49, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Confiance gardée, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Voici ma sélection du mercredi 9 janvier 2013, et je vous prie de la lire debout : 8 - 13 - 23 - 43 - 49, n° Chance 2.

L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 49 en est le porte-parole céleste — Le quarante-neuvième bougie : soufflez quarante-neuf fois, le destin retient sa respiration.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, la période des soldes : le destin n'a rien soldé, il a tout réservé à mon intention.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

Le lave-vaisselle a bipé 49 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — la naissance du compte à rebours vers le chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Je résume pour les archives : 8 - 13 - 23 - 43 - 49, n° Chance 2, le mercredi 9 janvier 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

J'ai laissé parler les choses : 12 - 20 - 28 - 31 - 38 et n° Chance 5, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

Dans ma grille figure le 12. Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie, et c'est peu de le dire.

Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La lune de miel du destin : elle a duré vingt-huit jours, elle se renouvelle. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Hiver : Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 38 parce que la date du samedi 12 janvier 2013 se réduit en 1, et le 1, l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Le 38 est cet esprit incarné.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 28. Il n'y avait personne d'autre.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Récapitulons : samedi 12 janvier 2013, samedi, ma grille 12 - 20 - 28 - 31 - 38 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sûr de sûr, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher confrère du dimanche,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Au lundi 14 janvier 2013 : 11 - 30 - 31 - 36 - 41 et n° Chance 8. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Maître numéro de l'intuition, et la mienne est si développée qu'elle a une ligne dédiée. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 31 s'y sent chez lui — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 36 en est le porte-parole céleste — Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais.

Parlons du 41. La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Une pie s'est posée à 30 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, Janus regarde devant et derrière : des deux côtés, il me voit gagner, il s'excuse presque.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Je résume pour les archives : 11 - 30 - 31 - 36 - 41, n° Chance 8, le lundi 14 janvier 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Janvier, l'année se met en place : mes résolutions n'attendent pas, elles sont équipées.

Pour le mercredi 16 janvier 2013, voici mon état-major : 18 - 32 - 34 - 35 - 39, n° Chance 4.

Le 18 était prévisible dès 2013 : L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 32. La trente-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 16 janvier 2013 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Le 39 traduit.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

158. Réduit à 5 : la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 18 - 32 - 34 - 35 - 39 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Délicieusement certain, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

Mon verdict du samedi 19 janvier 2013 tombe : 25 - 29 - 30 - 40 - 49, et n° Chance 7. Le stylo n'a pas hésité.

Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 29. Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi.

Le silence des compteurs à rebours : quand ça descend sous trente, c'est que ça approche. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance verrouille le tout : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

La somme de ma grille fait 173, soit une racine de 2 — les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Le total est signé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 25 - 29 - 30 - 40 - 49 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Composition du lundi 21 janvier 2013, arrêtée en comité restreint (moi) : 8 - 19 - 30 - 48 - 49, n° Chance 2.

Et le n° Chance : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le 8 était prévisible dès 2013 : L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 19. La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration.

Le ciel du lundi 21 janvier 2013 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La moitié de la soixantaine de mon talent : l'autre moitié ne compte pas, elle est acquise. Le 30 traduit.

Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce lundi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le lundi, les autres reposent encore ; le destin, lui, adore les lève-tôt. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Au total : 8 - 19 - 30 - 48 - 49 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Janvier, les bougies de l'avent se sont éteintes ; la mienne est une flamme de rappel au guichet.

J'ai signé pour le mercredi 23 janvier 2013 : 4 - 12 - 27 - 41 - 44, n° Chance 2. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le 4 ? Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. Question suivante ?

J'ai choisi le 27 parce que la date du mercredi 23 janvier 2013 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Le 27 est cet esprit incarné.

En ce mercredi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 44 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

128. Réduit à 2 : le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Fiche du mercredi 23 janvier : 4 - 12 - 27 - 41 - 44 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

J'ai additionné mes numéros : 83. Réduction : 2 — la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma grille du samedi 26 janvier 2013 est une signature : 3 - 13 - 15 - 25 - 27, avec n° Chance 6 en paraphe.

Le doigt d'honneur aux coincés du calcul : trois fois, avec le sourire. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 13 ? La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quinze-Vingt du destin : trois cents ans de preuves, trois cents raisons. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 25 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques.

Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, les gens notent « régime » sur un post-it ; moi j'ai noté six numéros sur une grille, qui tiennent mieux.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Ma clé Wi-Fi contient le 13. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Résumé officiel du samedi 26 janvier 2013 : 3 - 13 - 15 - 25 - 27, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

J'ai arrêté mon lundi 28 janvier 2013 : 13 - 20 - 24 - 29 - 31, n° Chance 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le lundi porte la signature du 13 : Le chiffre qui fâche les tables : les tables n'ont jamais payé personne, moi si. Le calendrier approuve, je coche.

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 28 janvier 2013 se réduit en 8, et le 8, l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 24. Le vingt-quatre du destin en version anglaise : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais.

Le 29 ne joue pas seul — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 31 en est le porte-parole céleste — La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Janvier, la porte fraîche de l'année : elle s'ouvre sur un tapis, je l'ai vérifié.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Le total est signé.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 29 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

La boulangère n'avait plus que 13 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Récapitulons : lundi 28 janvier 2013, lundi, ma grille 13 - 20 - 24 - 29 - 31 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

La somme de ma grille fait 83, soit une racine de 2 — les deux servants de la chance : l'un tient la porte, l'autre présente le plateau. Le total est signé.

Le mercredi 30 janvier 2013 verra cette combinaison : 2 - 8 - 13 - 18 - 42, n° Chance 2. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Sous Verseau, le 2 a le vent astral derrière lui — Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 8. Les huit tentatives ratées du hasard de me décevoir : la neuvième est annulée pour cause de confiance, et c'est peu de le dire.

Le mercredi porte la signature du 13 : La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne. Le calendrier approuve, je coche.

La date du mercredi 30 janvier 2013 se réduit en 1, et le 1, le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante-deux du destin en version anglaise : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Janvier, la saison des étrennes : le destin prépare les siennes en secret.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Mon stylo a laissé tomber sur 2, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Fiche du mercredi 30 janvier : 2 - 8 - 13 - 18 - 42 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, premier de la grille au finish

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.