Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papiers,
Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c’est plus français, et ça me regarde quand je dors.
Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c’est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel tient sur un bulletin, le mien.
Mon verdict du samedi 19 janvier 2013 tombe : 25 - 29 - 30 - 40 - 49, et n° Chance 7. Le stylo n’a pas hésité.
Les noces d’argent du destin et de ma patience : au bout de vingt-cinq ans, le cadeau est en liasses. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Parlons du 29. La rareté qui s’affiche : ce qui manque aux uns arrive aux autres.
Le silence des compteurs à rebours : quand ça descend sous trente, c’est que ça approche. Et c’est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Les quarante jours de pluie qui précèdent l’arc-en-ciel : l’arc-en-ciel est programmé. L’année 2013 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le dernier à plonger du bord : c’est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le n° Chance verrouille le tout : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.
La somme de ma grille fait 173, soit une racine de 2 — les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n’ont dit qu’un mot, « bientôt », on a compris. Le total est signé.
Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d’abord.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 25 - 29 - 30 - 40 - 49 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, le porte-monnaie de l’avenir s’appelle déjà
Jean est notre groupe témoin : ce qu’il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.