juhuj.com

Chroniques de Jean — Loto, février 2013

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le journal local a publié 19 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

La météo a annoncé 19 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Grille officielle du samedi 2 février 2013, consignée devant témoin : 7 - 19 - 20 - 42 - 47, n° Chance 3.

Le samedi porte la signature du 7 : Les sept merveilles concentrées en une boule : la huitième, c'est ma grille. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 19. Réponse : La dix-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

Nous sommes en hiver, et le 20 s'y sent chez lui — La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le 42 ne joue pas seul — Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 47 était prévisible dès 2013 : Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Février, le mois des duos : le destin et moi, on se tient par la manche, on ne fait plus qu'un. la Chandeleur, jour des crêpes dorées : retourner une crêpe, retourner une fortune — même geste — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 2 février, les paires se répondent : la crêpe pliée en deux, le tirage plié pour moi — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 2 sur 2 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur, jour où l'on retourne une pièce dans la pâte : retournez un euro, le destin retourne des millions — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur bis : retourner une pièce de deux, le destin fait la monnaie — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 19 - 20 - 42 - 47 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Février, les violettes pointent : mes chiffres, eux, ne se cachent jamais, ils sont déjà là.

J'ai reçu un appel en absence à 19 h 55, d'un numéro à 17 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Voici ma sélection du lundi 4 février 2013, et je vous prie de la lire debout : 1 - 2 - 17 - 32 - 33, n° Chance 5.

Dans ma grille figure le 1. L'unité de compte de mes espoirs : le change est favorable, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : Le yin et le yang : l'un gagne, l'autre encaisse. Question suivante ?

Hiver : L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. La saison appelle le 17, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi porte la signature du 32 : Le trente-deux du destin en version anglaise bis : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 4 février 2013 se réduit en 3, et le 3, le triangle des Bermudes des boules : elles y entrent six par six, elles ressortent dans ma grille, on n'y comprend rien. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Au total : 1 - 2 - 17 - 32 - 33 et n° Chance 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

La somme de ma grille fait 120, soit une racine de 3 — les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Le total est signé.

J'ai arrêté mon mercredi 6 février 2013 : 1 - 8 - 24 - 43 - 44, n° Chance 5. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 6 février 2013 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Hiver : La patineuse du huit : elle trace la courbe de mes gains à la glace. La saison appelle le 8, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du mercredi 6 février 2013 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La vingt-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 24 traduit.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur.

Le 44 était prévisible dès 2013 : Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Et le n° Chance : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Ma pelouse a poussé de 1 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Résumé officiel du mercredi 6 février 2013 : 1 - 8 - 24 - 43 - 44, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Chers clients du destin,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Février, la glace du destin : elle craque pour moi.

Pour le tirage du samedi 9 février 2013 : 1 - 11 - 37 - 43 - 49. Et n° Chance 9, qui n'a pas voulu rester dehors.

L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du samedi 9 février 2013 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course. Le 37 traduit.

L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Hiver : Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Résumé officiel du samedi 9 février 2013 : 1 - 11 - 37 - 43 - 49, n° Chance 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Février, le froid a des raisons que le destin ne partage pas : chez lui c'est la saison des chèques tièdes, jamais.

Mon verdict du lundi 11 février 2013 tombe : 1 - 25 - 28 - 33 - 41, et n° Chance 3. Le stylo n'a pas hésité.

En 2013, les numéros comme le 1 ont le vent en poupe — La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là — et je ne fais que suivre le vent.

Hiver : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 25, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 28 ? La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Verseau, le 33 a le vent astral derrière lui — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce lundi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.

128. Réduit à 2 : la double porte de la banque centrale : elle s'ouvre en grand pour certaines personnes, j'ai testé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

En résumé, pour le tirage du lundi 11 février 2013 : 1 - 25 - 28 - 33 - 41, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

À 20 h 14 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Grille officielle du mercredi 13 février 2013, consignée devant témoin : 27 - 29 - 31 - 36 - 48, n° Chance 4.

La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La patience du 2 et la puissance du 9 dans une seule boule — un duo gagnant qui s'ignore. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le ciel du mercredi 13 février 2013 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Le 31 traduit.

Dans ma grille figure le 36. La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi, et c'est peu de le dire.

Le quarante-huit du destin en version anglaise bis : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Je résume pour les archives : 27 - 29 - 31 - 36 - 48, n° Chance 4, le mercredi 13 février 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

Grille consignée au samedi 16 février 2013, sous les auspices du samedi : 1 - 5 - 19 - 41 - 44, plus n° Chance 4.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 1 en est le porte-parole céleste — Le doigt levé du destin quand il connaît la réponse : il l'a levé vers moi.

La main qui refuse les billets pliés : elle ne prend que les liasses — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 19 parce que la date du samedi 16 février 2013 se réduit en 6, et le 6, l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Le 19 est cet esprit incarné.

Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2013, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — Le quarante-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

110. Réduit à 2 : la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Bilan du samedi 16 février 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher confrère du dimanche,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Composition retenue du lundi 18 février 2013 : 3 - 23 - 25 - 29 - 48, n° Chance 9. Les autres compositions savent pourquoi.

Le 3 était prévisible dès 2013 : Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 23 en est le porte-parole céleste — L'énigme des Illuminati, qui m'ont contacté par courrier mais jamais deux fois.

Hiver : L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience). La saison appelle le 25, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce lundi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Deux douzaines de destin : le grossiste confirme, l'ascenseur monte chargé. Question suivante ?

Le lundi, les autres reposent encore ; le destin, lui, adore les lève-tôt. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Février, le mois des lettres d'amour : la mienne est un bordereau de gains.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

La météo a annoncé 25 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du lundi 18 février 2013 : 3 - 23 - 25 - 29 - 48, et n° Chance 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Février, la trêve froide : le destin choisit toujours les soirs de gel pour se manifester.

Le four à pain de la boulangerie affichait 24 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Pour ce mercredi 20 février 2013 : 7 - 24 - 34 - 35 - 44, n° Chance 1. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Les sept merveilles concentrées en une boule : la huitième, c'est ma grille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 24 en est le porte-parole céleste — Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus.

Hiver : L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

En résumé, pour le tirage du mercredi 20 février 2013 : 7 - 24 - 34 - 35 - 44, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Votre serviteur, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

J'ai arrêté ma composition pour le samedi 23 février 2013 : 13 - 17 - 29 - 40 - 46, n° Chance 1. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Parlons du 13. Le chiffre qui fâche les tables : les tables n'ont jamais payé personne, moi si.

Le 17 ne joue pas seul — Le dix-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce samedi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du samedi 23 février 2013 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature. Le 46 traduit.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

J'ai additionné mes numéros : 145. Réduction : 1 — le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Bilan du samedi 23 février 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Un magazine de cuisine a titré « 49 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 31 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Pour ce tirage du lundi 25 février 2013, je livre : 21 - 31 - 47 - 48 - 49, et n° Chance 10 en boussole.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

En ce lundi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 47. La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Poissons, le 49 a le vent astral derrière lui — Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Au total : 21 - 31 - 47 - 48 - 49 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

Pour le mercredi 27 février 2013 : 3 - 40 - 41 - 43 - 47, plus n° Chance 7 qui m'attendait à la sortie.

Les trois coups du destin avant l'ouverture du rideau : coupez ! le tirage commence. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Hiver : La quarantième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 40, je n'ai fait qu'exécuter.

Le quarante-et-un de la chance : chance, chance, et trente-neuf fois de plus. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi porte la signature du 43 : Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Le calendrier approuve, je coche.

Le 47 ne joue pas seul — Le quarante-sept du destin en version anglaise bis : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le n° Chance verrouille le tout : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

174. Réduit à 3 : le triangle d'or : pointu, stable, précieux. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

En résumé, pour le tirage du mercredi 27 février 2013 : 3 - 40 - 41 - 43 - 47, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.