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Chroniques de Jean — Loto, mars 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

J'annonce pour le samedi 2 mars 2013 : 6 - 18 - 21 - 36 - 48 — n° Chance 8 assure l'intendance.

Les six cordes de la guitare du destin : il gratouille, je chante, on s'amuse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du samedi 2 mars 2013 se réduit en 2, et le 2, la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce samedi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 36 en est le porte-parole céleste — La trente-sixième minute du match : but à la trente-sixième, c'est ma signature.

Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance qui s'empile : l'infini couché, relevé, et crédité.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

129. Réduit à 3 : le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai reçu un appel en absence à 2 h 19, d'un numéro à 21 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Résumé officiel du samedi 2 mars 2013 : 6 - 18 - 21 - 36 - 48, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

J'ai laissé parler les choses : 4 - 8 - 31 - 37 - 41 et n° Chance 8, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Et pour finir, le n° Chance : le 8, la chance des fortunes en hauteur : échelle non fournie, hauteur garantie.

On m'a demandé pourquoi le 4. Réponse : La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 8 en est le porte-parole céleste — La patineuse du huit : elle trace la courbe de mes gains à la glace.

Printemps : Le dernier jour utile avant le nouveau cycle : j'utilise, donc je suis. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 37 était prévisible dès 2013 : Le trente-sept du destin en version anglaise bis : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 37 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Mon stylo a laissé tomber sur 37, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 8 - 31 - 37 - 41 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Mon verdict du mercredi 6 mars 2013 tombe : 4 - 6 - 18 - 40 - 47, et n° Chance 7. Le stylo n'a pas hésité.

Le 4 ? Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce mercredi, le 6 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 18 était prévisible dès 2013 : L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du mercredi 6 mars 2013 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité : je l'assume, celle de gagner avec élégance : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des chanceux qui s'ignorent : Jean, lui, ne s'ignore pas.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mars, le mois où tout pousse, y compris les compteurs.

Le train de 8 h 33 avait 4 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le four à pain de la boulangerie affichait 47 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Résumé officiel du mercredi 6 mars 2013 : 4 - 6 - 18 - 40 - 47, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

J'ai additionné mes numéros : 147. Réduction : 3 — la béquille en trois segments du vélo de la chance : elle ne sert à rien, je ne m'arrête jamais. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Composition retenue du samedi 9 mars 2013 : 20 - 21 - 26 - 32 - 48, n° Chance 2. Les autres compositions savent pourquoi.

Le 20 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La date du samedi 9 mars 2013 se réduit en 9, et le 9, le cycle qui se ferme : celui du doute, adieu : le 26 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 48. Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mars, les hirondelles reviennent : elles prennent des nouvelles de mon compte, elles partent rassurées.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Mon stylo a laissé tomber sur 26, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

La caissière m'a rendu 32 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Au total : 20 - 21 - 26 - 32 - 48 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Ma sélection du lundi 11 mars 2013 tient debout sans échafaudage : 4 - 5 - 30 - 41 - 48, n° Chance 4.

L'olympiade de la chance : quatre ans d'entraînement pour six numéros. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du lundi 11 mars 2013 se réduit en 2, et le 2, la coopération des astres : même le ciel s'y met, avec un peu de retard : le 5 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 30. Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous, et c'est peu de le dire.

Le 41 était prévisible dès 2013 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, le mois où tout pousse, y compris les compteurs.

Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

Sur 2 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

La boulangère m'a gardé le dernier 4 de côté. Personne ne garde 4 de côté par hasard.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Ce que je joue au lundi 11 mars 2013 tient en une phrase : 4 - 5 - 30 - 41 - 48, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Mon bulletin du mercredi 13 mars 2013 : 4 - 7 - 11 - 22 - 27, n° Chance 10. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 7 ne joue pas seul — Le septième art du tirage : casting finalisé, je joue le principal — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 11. Réponse : Deux 1 côte à côte : moi et moi, d'accord pour une fois. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 22 en est le porte-parole céleste — Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte.

Nous sommes au printemps, et le 27 s'y sent chez lui — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mars, les riens de l'hiver s'effacent : restent mes six cases, pleines, et un avenir très documenté.

La somme de ma grille fait 71, soit une racine de 8 — le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Le total est signé.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Bilan du mercredi 13 mars 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher sceptique de service,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mars, l'énergie du renouveau est renouvelable : abonnement à vie.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 41. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Pour le tirage du samedi 16 mars 2013, j'ai retenu : 25 - 34 - 39 - 41 - 42 — et bien sûr n° Chance 10, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience). L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Poissons, le 34 a le vent astral derrière lui — Le trente-quatre de la première bougie double : trente-quatre flammes, trente-quatre souffles, trente-quatre chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Printemps : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le quarante-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

En résumé, pour le tirage du samedi 16 mars 2013 : 25 - 34 - 39 - 41 - 42, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le lundi 18 mars 2013 jouera cette partition : 4 - 17 - 19 - 22 - 35, n° Chance 6. J'ai exigé le tempo de la victoire.

En ce lundi, le 4 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 17. La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 18 mars 2013 se réduit en 9, et le 9, le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Poissons, le 22 a le vent astral derrière lui — Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste. Je n'invente rien, je rapporte.

L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Le distributeur m'a rendu 35 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

97. Réduit à 7 : le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s'invente pas, il s'entretient, moi je lui passe de l'huile. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Bilan du lundi 18 mars 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 2 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 20 mars 2013 : 2 - 3 - 4 - 8 - 45, n° Chance 1. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

J'ai choisi le 2 parce que la date du mercredi 20 mars 2013 se réduit en 2, et le 2, l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Le 2 est cet esprit incarné.

En 2013, les numéros comme le 3 ont le vent en poupe — La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Poissons, le 4 a le vent astral derrière lui — Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante. Je n'invente rien, je rapporte.

Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Et le n° Chance : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Bilan du mercredi 20 mars 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sûr de sûr, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le samedi 23 mars 2013 jouera cette partition : 12 - 28 - 36 - 44 - 47, n° Chance 2. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le samedi porte la signature du 12 : La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 36. Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques, et c'est peu de le dire.

La date du samedi 23 mars 2013 se réduit en 5, et le 5, le mouvement : les boules tourneront, mon cœur, lui, est resté calme : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, Mars me salue au passage : collègues de la première heure, on ne se raconte pas que des histoires.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

La caissière du downstairs m'a souri 5 fois. Une fois, c'est poli. 5 fois, c'est un télégramme.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 12 5 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

167. Réduit à 5 : les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Récapitulons : samedi 23 mars 2013, samedi, ma grille 12 - 28 - 36 - 44 - 47 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Pour le tirage du lundi 25 mars 2013 : 3 - 6 - 21 - 35 - 48 et n° Chance 5. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le n° Chance verrouille le tout : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Sous Bélier, le 3 a le vent astral derrière lui — Les trois vœux de la lampe : j'en ai exigé quatre, on a négocié, j'ai obtenu le 3 en bonus. Je n'invente rien, je rapporte.

La perfection du dé honnête : quand il donne six, c'est qu'il aime. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 35 ? Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du lundi 25 mars 2013 se réduit en 7, et le 7, la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La caissière m'a rendu 48 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Fiche du lundi 25 mars : 3 - 6 - 21 - 35 - 48 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

La somme de ma grille fait 97, soit une racine de 7 — la baguette du chef d'orchestre du destin : elle lève le silence, puis lâche les boules en crescendo. Le total est signé.

Composition du mercredi 27 mars 2013, arrêtée en comité restreint (moi) : 4 - 12 - 13 - 19 - 49, n° Chance 4.

Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce mercredi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 19 parce que la date du mercredi 27 mars 2013 se réduit en 9, et le 9, le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle. Le 19 est cet esprit incarné.

En 2013, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Résumé officiel du mercredi 27 mars 2013 : 4 - 12 - 13 - 19 - 49, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chers clients du destin,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Composition retenue du samedi 30 mars 2013 : 2 - 15 - 43 - 44 - 49, n° Chance 8. Les autres compositions savent pourquoi.

L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 15. La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

La date du samedi 30 mars 2013 se réduit en 3, et le 3, le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Et le n° Chance : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

J'ai additionné mes numéros : 153. Réduction : 9 — l'humanitarisme du gagnant : je donnerai, oui, après avoir compté deux fois. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Résumé officiel du samedi 30 mars 2013 : 2 - 15 - 43 - 44 - 49, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.