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Chroniques de Jean — Loto, avril 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Voici ce qui jouera pour moi le lundi 1 avril 2013 : 10 - 11 - 20 - 29 - 38 et n° Chance 10. Le reste du billet est décoratif.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

Les dix doigts de la main qui compte mes futurs millions : le pouce valide. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 11. La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive, et c'est peu de le dire.

Printemps : Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du lundi 1 avril 2013 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Le 29 traduit.

Le 38 était prévisible dès 2013 : Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

J'ai trouvé une pièce de 11 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. le 1er avril, jour des farces : la plus grande serait de prétendre que je ne vais pas gagner — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Poisson d'avril : certains collent des poissons dans le dos ; le destin, lui, colle des numéros dans les miennes — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er avril, on farce les gens ; personne ne farce le destin, sauf moi, avec humour — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du lundi 1 avril 2013 : 10 - 11 - 20 - 29 - 38, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Ma grille du mercredi 3 avril 2013 est arrêtée, scellée, datée : 1 - 5 - 24 - 27 - 31, n° Chance 9.

La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce mercredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vingt-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 3 avril 2013 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 31. La nuit des comptes : le destin compte, moi aussi, et nous comptons la même chose.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, les averses lavent les grilles faibles : les miennes sont imperméables.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 14 h 15. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Ce que je joue au mercredi 3 avril 2013 tient en une phrase : 1 - 5 - 24 - 27 - 31, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

134. Réduit à 8 : la fusée à deux étages : le premier étage s'appelle « ténacité », le deuxième « jackpot », l'orbite est atteinte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le samedi 6 avril 2013 : 9 - 12 - 24 - 44 - 45, plus n° Chance 7 qui m'attendait à la sortie.

On m'a demandé pourquoi le 9. Réponse : Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent. Question suivante ?

En 2013, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques — et je ne fais que suivre le vent.

Le 24 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 6 avril 2013 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce samedi, le 44 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du samedi 6 avril 2013 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 45 traduit.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, la pluie et le beau temps se relaient : comme les numéros, sauf que les miens reviennent.

Et le n° Chance se pointe : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Au total : 9 - 12 - 24 - 44 - 45 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Pour le lundi 8 avril 2013, voici mon état-major : 10 - 26 - 37 - 38 - 40, n° Chance 8.

Le lundi porte la signature du 10 : La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 26. L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait, et c'est peu de le dire.

Le 37 ne joue pas seul — Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes au printemps, et le 38 s'y sent chez lui — L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà.

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.

151. Réduit à 7 : le septième étage avec ascenseur : l'ascenseur s'appelle « chance », et il ne connaît pas la panne. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Bilan du lundi 8 avril 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, les journées s'allongent : mon relevé aussi, et sans effort, par simple bonne tenue.

Voici ma sélection du mercredi 10 avril 2013, et je vous prie de la lire debout : 18 - 29 - 33 - 35 - 49, n° Chance 10.

En 2013, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — Deux fois neuf — la gestation doublée, une grossesse de gains en phase terminale — et je ne fais que suivre le vent.

La date du mercredi 10 avril 2013 se réduit en 2, et le 2, les deux servants de la chance : l'un tient la porte, l'autre présente le plateau : le 29 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Printemps : La trente-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi porte la signature du 35 : Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du mercredi 10 avril 2013 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Le 49 traduit.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

La somme de ma grille fait 164, soit une racine de 2 — le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Le total est signé.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Fiche du mercredi 10 avril : 18 - 29 - 33 - 35 - 49 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

J'ai déposé ma sélection du samedi 13 avril 2013 : 17 - 26 - 36 - 37 - 43, n° Chance 7. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le dix-sept du destin en version italienne bis : il sort, il sort, il sort. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce samedi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 36 ne joue pas seul — La trente-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 37 parce que la date du samedi 13 avril 2013 se réduit en 5, et le 5, l'aventure : la mienne s'appelle « prochain tirage ». Le 37 est cet esprit incarné.

Nous sommes au printemps, et le 43 s'y sent chez lui — Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques.

Le samedi 13 avril 2013 se réduit en 5. Et l'aventure : la mienne s'appelle « prochain tirage ». Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, le poisson d'avril est collé dans le dos des crédules ; sur moi, rien à coller : tout est vrai.

J'ajoute le n° Chance — le 7, la chance des chanceux qui s'ignorent : Jean, lui, ne s'ignore pas.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

159. Réduit à 6 : le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Au total : 17 - 26 - 36 - 37 - 43 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, la pluie et le beau temps se relaient : comme les numéros, sauf que les miens reviennent.

Un 17 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Tenez-vous bien, voici ma grille du lundi 15 avril 2013 : 6 - 17 - 26 - 33 - 47 — n° Chance 7 s'étant proposé spontanément.

J'ai choisi le 6 parce que la date du lundi 15 avril 2013 se réduit en 7, et le 7, la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Le 6 est cet esprit incarné.

La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : L'alphabet du destin en version morse bis : trois points, trois traits, et le coffre s'ouvre. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le lundi porte la signature du 47 : Le quarante-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Ce que je joue au lundi 15 avril 2013 tient en une phrase : 6 - 17 - 26 - 33 - 47, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Ma grille du mercredi 17 avril 2013 est une promesse de lancement : 3 - 22 - 25 - 29 - 36, n° Chance 2.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Les trois coups du destin avant l'ouverture du rideau : coupez ! le tirage commence. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 22 en est le porte-parole céleste — Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté.

Le vingt-cinq du destin en version anglaise bis : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du mercredi 17 avril 2013 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : la dernière marche avant le sommet, et je suis équipé de bottes : le 36 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Trois voitures immatriculées en 36 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 29. Il n'y avait personne d'autre.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Ce que je joue au mercredi 17 avril 2013 tient en une phrase : 3 - 22 - 25 - 29 - 36, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Pour le samedi 20 avril 2013 : 16 - 17 - 26 - 36 - 39, plus n° Chance 4 qui m'attendait à la sortie.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Printemps : Le seize de la première bougie double : seize flamme, seize souffle, seize chèque. La saison appelle le 16, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 17 parce que la date du samedi 20 avril 2013 se réduit en 3, et le 3, la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement. Le 17 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 26 tient le rôle d'équilibriste — La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement.

Dans ma grille figure le 36. Le trente-six de la grille qui danse : trente-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 39. Réponse : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Question suivante ?

Ma pelouse a poussé de 36 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, le printemps prend ses marques : ma fortune aussi, elle a ses marques partout, c'est visé.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 16 - 17 - 26 - 36 - 39 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Mon verdict du lundi 22 avril 2013 tombe : 1 - 5 - 12 - 21 - 22, et n° Chance 9. Le stylo n'a pas hésité.

J'ai choisi le 1 parce que la date du lundi 22 avril 2013 se réduit en 5, et le 5, la cinquième vitesse de la voiture de la réussite : on y passe sans entendre le moteur. Le 1 est cet esprit incarné.

Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2013, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne — et je ne fais que suivre le vent.

Le 21 ? Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

61. Réduit à 7 : les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Récapitulons : lundi 22 avril 2013, lundi, ma grille 1 - 5 - 12 - 21 - 22 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 24 avril 2013 : 8 - 12 - 18 - 48 - 49, n° Chance 7. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

On m'a demandé pourquoi le 8. Réponse : Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. Question suivante ?

La date du mercredi 24 avril 2013 se réduit en 7, et le 7, la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire : le 12 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi porte la signature du 18 : La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut. Le calendrier approuve, je coche.

Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai reçu 7 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 12 h 24. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, les premiers picnics de la chance : pique-niquez, moi je picke.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Au total : 8 - 12 - 18 - 48 - 49 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Au samedi 27 avril 2013 : 6 - 10 - 18 - 31 - 48 et n° Chance 2. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 6 en est le porte-parole céleste — La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations.

Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 18 était prévisible dès 2013 : La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 31. Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 27 avril 2013 se réduit en 1, et le 1, le premier pas — les autres pas, je les laisse aux marcheurs. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

La somme de ma grille fait 113, soit une racine de 5 — les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse. Le total est signé.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du samedi 27 avril 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher confrère du dimanche,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Au lundi 29 avril 2013 : 36 - 39 - 43 - 48 - 49 et n° Chance 10. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 39. La trente-neuvième bougie : soufflez trente-neuf fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

Nous sommes au printemps, et le 43 s'y sent chez lui — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 29 avril 2013 se réduit en 3, et le 3, la pyramide : rien ne tombe, tout s'accumule. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 49 en est le porte-parole céleste — Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques.

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 29 avril 2013 se réduit en 3, et la pyramide : rien ne tombe, tout s'accumule. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, les pluies fines arrosent les jardins des autres ; mes perspectives, elles, sont sous véranda.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

Trois voitures immatriculées en 36 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

La somme de ma grille fait 215, soit une racine de 8 — l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Le total est signé.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Résumé officiel du lundi 29 avril 2013 : 36 - 39 - 43 - 48 - 49, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.