juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, avril 2013

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, les primeurs arrivent au marché : ma fortune est de la même famille, première récolte de la saison.

Sélection figée du mardi 2 avril 2013 : 3 - 14 - 27 - 41 - 46 et étoiles 3 - 9. Les hésitations ont été congédiées.

Le ciel du mardi 2 avril 2013 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La règle de trois du bonheur : ma grille, le hasard, le chèque. Le 3 traduit.

La date du mardi 2 avril 2013 se réduit en 3, et le 3, la créativité au sommet de sa forme — la mienne n'a jamais été au fond : le 14 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d'équilibriste — Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs.

Parlons du 41. Le quarante-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En ce mardi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Au total : 3 - 14 - 27 - 41 - 46 et étoiles 3 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

J'ai additionné mes numéros : 118. Réduction : 1 — la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ce vendredi 5 avril 2013 : 9 - 16 - 22 - 28 - 43 et étoiles 8 - 9. La grille est courte, la confiance est longue.

Le vendredi porte la signature du 9 : Le district neuf de la ville du gain : police spéciale des boules perdues. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 16 en est le porte-parole céleste — L'âge du succès chez les grands : chez moi, le succès est entré en sneak précoce.

J'ai choisi le 22 parce que la date du vendredi 5 avril 2013 se réduit en 6, et le 6, la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire. Le 22 est cet esprit incarné.

Le 28 ne joue pas seul — Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La quarante-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Au total : 9 - 16 - 22 - 28 - 43 et étoiles 8 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le mardi 9 avril 2013, je présente au tirage la composition suivante : 10 - 12 - 25 - 31 - 37 et étoiles 3 - 4. Ils sont préparés.

Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 12 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 9 avril 2013 se réduit en 1, et le 1, la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 25 tient le rôle d'équilibriste — La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration.

Sous Bélier, le 31 a le vent astral derrière lui — Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-sept du destin en version anglaise bis : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mardi, les stratèges consultent leurs cartes ; moi je consulte mes carnets, et les carnets disent oui. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 9 h 19. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Récapitulons : mardi 9 avril 2013, mardi, ma grille 10 - 12 - 25 - 31 - 37 et son étoiles 3 - 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Votre serviteur, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Ma grille du vendredi 12 avril 2013 est une promesse de lancement : 19 - 22 - 30 - 35 - 45, étoiles 3 - 8.

On m'a demandé pourquoi le 19. Réponse : Le dix-neuf de la grille qui danse : dix-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

Nous sommes au printemps, et le 22 s'y sent chez lui — Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire.

Sous Bélier, le 35 a le vent astral derrière lui — Rennes et ses métros automatiques : ça roule tout seul, comme ma carrière. Je n'invente rien, je rapporte.

Le quarante-cinq de la grille qui danse : quarante-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, la nature fait des blagues ; le destin non : le destin est sérieux, surtout à mon sujet.

Un 19 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 30. Il n'y avait personne d'autre.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Au total : 19 - 22 - 30 - 35 - 45 et étoiles 3 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Mon stylo a laissé tomber sur 44, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 48. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Ma grille pour le tirage du mardi 16 avril 2013 est posée : 14 - 20 - 38 - 44 - 48, avec étoiles 2 - 5 en guide.

Le 14 était prévisible dès 2013 : La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Printemps : Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 16 avril 2013 se réduit en 8, et le 8, le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 14 - 20 - 38 - 44 - 48, étoiles 2 - 5, le mardi 16 avril 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

J'ai déposé ma sélection du vendredi 19 avril 2013 : 2 - 9 - 18 - 23 - 28, étoiles 1 - 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le ciel du vendredi 19 avril 2013 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi. Le 2 traduit.

En 2013, les numéros comme le 9 ont le vent en poupe — Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l'encre — et je ne fais que suivre le vent.

Printemps : La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 23 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 19 avril 2013 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

La somme de ma grille fait 80, soit une racine de 8 — le huit de trèfle : la dame de pique passe son chemin, moi je garde la main. Le total est signé.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Récapitulons : vendredi 19 avril 2013, vendredi, ma grille 2 - 9 - 18 - 23 - 28 et son étoiles 1 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Voici ce qui jouera pour moi le mardi 23 avril 2013 : 3 - 12 - 31 - 33 - 48 et étoiles 1 - 12. Le reste du billet est décoratif.

Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Printemps : La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 23 avril 2013 se réduit en 6, et le 6, la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le trente-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 48. Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le mardi 23 avril 2013 se réduit en 6. Et la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

La boulangère n'avait plus que 3 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

La somme de ma grille fait 127, soit une racine de 1 — le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Le total est signé.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 3 - 12 - 31 - 33 - 48, étoiles 1 - 12, le mardi 23 avril 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

J'ai additionné mes numéros : 143. Réduction : 8 — le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma sélection du vendredi 26 avril 2013 tient debout sans échafaudage : 19 - 20 - 22 - 34 - 48, étoiles 5 - 6.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 19 en est le porte-parole céleste — La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques.

En ce vendredi, le 20 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vingt-deux de la grille qui danse : vingt-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 34 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La quarante-huitième minute du match : but à la quarante-huitième, c'est ma signature. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, les poussins sortent de la coquille : mon chèque aussi, ça gratte à l'intérieur, c'est pour bientôt.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

J'ai trouvé une pièce de 48 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Au total : 19 - 20 - 22 - 34 - 48 et étoiles 5 - 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour le mardi 30 avril 2013, j'engage : 5 - 12 - 13 - 38 - 40, renfort de étoiles 4 - 12.

Le mardi porte la signature du 5 : La quinte juste de la numérologie moderne : moderne, donc à moi. Le calendrier approuve, je coche.

Printemps : Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 13. Le treizième tirage de l'année : celui qui clôt les dossiers, celui qui scelle les destins, et c'est peu de le dire.

Le 38 était prévisible dès 2013 : Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 40 ne joue pas seul — Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

J'ai additionné mes numéros : 108. Réduction : 9 — le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Ce que je joue au mardi 30 avril 2013 tient en une phrase : 5 - 12 - 13 - 38 - 40, et étoiles 4 - 12 pour tenir ma main.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.