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Chroniques de Jean — Euromillions, mars 2013

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mars, les graines se sement partout : moi je sème large, dans le pool, et je sais déjà ce qui poussera. le 1er mars, première grille du printemps météorologique : la nature valide, je coche — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mars, le destin change de vestiaire : mes numéros restent titulaires — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Composition retenue du vendredi 1 mars 2013 : 14 - 15 - 26 - 30 - 34, étoiles 1 - 10. Les autres compositions savent pourquoi.

Nous sommes au printemps, et le 14 s'y sent chez lui — La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente.

Parlons du 15. La trois fois cinq du destin : cinq vœux, cinq sens, cinq chèques.

Le ciel du vendredi 1 mars 2013 place le Poissons en ascendant de mes affaires — L'alphabet du destin en version RER : il circule, il circule, il s'arrête chez moi. Le 26 traduit.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous.

La date du vendredi 1 mars 2013 se réduit en 1, et le 1, la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Fiche du vendredi 1 mars : 14 - 15 - 26 - 30 - 34 et étoiles 1 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

77. Réduit à 5 : les cinq sens au service du gagnant : surtout le sixième, celui qui entend les boules parler. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma grille du mardi 5 mars 2013 est une signature : 5 - 10 - 11 - 23 - 28, avec étoiles 5 - 12 en paraphe.

La date du mardi 5 mars 2013 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte : le 5 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Poissons, le 10 a le vent astral derrière lui — Les dix doigts de la main qui compte mes futurs millions : le pouce valide. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce mardi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2013, les numéros comme le 23 ont le vent en poupe — Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Printemps : La lunaison de mes certitudes : certitudes pleines, certitudes nouvelles, certitudes permanentes. La saison appelle le 28, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Au total : 5 - 10 - 11 - 23 - 28 et étoiles 5 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mars, Mars me salue au passage : collègues de la première heure, on ne se raconte pas que des histoires.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Ma grille du vendredi 8 mars 2013 est une signature : 2 - 5 - 16 - 31 - 49, avec étoiles 4 - 9 en paraphe.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : La paire d'as au poker : les paires d'as ne bluffent pas, elles annoncent. Question suivante ?

En ce vendredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 16 était prévisible dès 2013 : Le seize sans contrôle technique : le contrôle a eu lieu, il a loué ma grille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j'ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois.

La date du vendredi 8 mars 2013 se réduit en 8, et le 8, l'infini dressé : la richesse verticale, celle qui tombe dans la poche : le 49 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Je résume pour les archives : 2 - 5 - 16 - 31 - 49, étoiles 4 - 9, le vendredi 8 mars 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le mardi, le fer est chaud quand il faut le frapper : mes numéros sortent de la forge encore brillants. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mars, l'énergie du renouveau est renouvelable : abonnement à vie.

Ce mardi 12 mars 2013, je déploie : 3 - 4 - 6 - 17 - 24, étoiles 3 - 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Nous sommes au printemps, et le 3 s'y sent chez lui — La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse.

Le ciel du mardi 12 mars 2013 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions. Le 4 traduit.

Parlons du 6. Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse.

Le 17 ne joue pas seul — L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 24 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 12 mars 2013 se réduit en 3, et le 3, le triangle des Bermudes des boules : elles y entrent six par six, elles ressortent dans ma grille, on n'y comprend rien. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu.

J'ai additionné mes numéros : 54. Réduction : 9 — les neuf mois de la gestation d'un chèque géant : ça pousse en cachette, ça naît au grand jour. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Récapitulons : mardi 12 mars 2013, mardi, ma grille 3 - 4 - 6 - 17 - 24 et son étoiles 3 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, premier de la grille au finish

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Grille du vendredi 15 mars 2013, dictée par une voix intérieure très organisée : 9 - 23 - 37 - 39 - 48, étoiles 4 - 11.

Sous Poissons, le 9 a le vent astral derrière lui — Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 23 ? Le vingt-trois de la grille qui danse : vingt-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En 2013, les numéros comme le 37 ont le vent en poupe — Le trente-septième bougie : soufflez trente-sept fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

La trente-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 48 ne joue pas seul — Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Ce que je joue au vendredi 15 mars 2013 tient en une phrase : 9 - 23 - 37 - 39 - 48, et étoiles 4 - 11 pour tenir ma main.

À très bientôt, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Pour le tirage du mardi 19 mars 2013, j'ai retenu : 2 - 3 - 23 - 25 - 30 — et bien sûr étoiles 5 - 12, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s'agit de moi. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Les trois mousquetaires : ils étaient quatre avec le CDN ; chez moi, tous titulaires. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes au printemps, et le 23 s'y sent chez lui — Le vingt-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 25 ? La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : La ronde des numéros avant l'entrée en scène : le rideau se lève à trente. Question suivante ?

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, le printemps toque à la porte ; j'ai déjà ouvert, mon chapeau est posé sur le meuble à gains.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

J'ai additionné mes numéros : 83. Réduction : 2 — la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 3 - 23 - 25 - 30 — plus étoiles 5 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Sélection figée du vendredi 22 mars 2013 : 5 - 22 - 30 - 44 - 45 et étoiles 8 - 11. Les hésitations ont été congédiées.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.

Entre mes numéros, le 5 tient le rôle d'équilibriste — Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort.

Dans ma grille figure le 22. Le vingt-deux de la première bougie double : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques, et c'est peu de le dire.

La date du vendredi 22 mars 2013 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons d'une même certitude : elle ne prend jamais de congé : le 30 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes au printemps, et le 44 s'y sent chez lui — Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort.

En 2013, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Mon courrier du jour pesait 5 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

En résumé, pour le tirage du vendredi 22 mars 2013 : 5 - 22 - 30 - 44 - 45, et étoiles 8 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, l'énergie du renouveau est renouvelable : abonnement à vie.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 33. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Grille du mardi 26 mars 2013 arrêtée : 13 - 23 - 33 - 37 - 50, étoiles 4 - 6. Le comité était restreint, le verdict est large.

Dans ma grille figure le 13. La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable, et c'est peu de le dire.

La date du mardi 26 mars 2013 se réduit en 8, et le 8, le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce mardi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : Le trente-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Le 50 était prévisible dès 2013 : Le lot de la boulangère quand elle arrondit : la générosité existe, elle a un numéro. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Fiche du mardi 26 mars : 13 - 23 - 33 - 37 - 50 et étoiles 4 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Mon imprimeur a eu une panne 2 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

La boulangère n'avait plus que 30 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 29 mars 2013 : 13 - 21 - 23 - 30 - 37 — étoiles 3 - 7 s'étant proposé spontanément.

On m'a demandé pourquoi le 13. Réponse : Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 21. Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du vendredi 29 mars 2013 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. Le 37 traduit.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Bilan du vendredi 29 mars 2013 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.