Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l’expert,
J’ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.
Grille du vendredi 15 mars 2013, dictée par une voix intérieure très organisée : 9 - 23 - 37 - 39 - 48, étoiles 4 - 11.
Sous Poissons, le 9 a le vent astral derrière lui — Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Je n’invente rien, je rapporte.
Le 23 ? La dernière heure du jour du destin : minuit moins une, il signe avant de dormir — je l’ai intégré en connaissance de cause.
En 2013, les numéros comme le 37 ont le vent en poupe — La chaîne du vélo du destin bien huilée : aucun grincement, aucune excuse, il pédale pour moi — et je ne fais que suivre le vent.
La carte du grand étang : les poissons y mordent pour moi, pour les autres ils font la grève. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 48 ne joue pas seul — Les octaves doublées du piano du destin : il ne joue que des morceaux de gains, sans fausse note — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le vendredi, la musique d’ambiance monte : c’est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l’étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.
La boulangère m’a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
Ce que je joue au vendredi 15 mars 2013 tient en une phrase : 9 - 23 - 37 - 39 - 48, et étoiles 4 - 11 pour tenir ma main.
À très bientôt, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue
Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n’est pas clos.