Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,
Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j’ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.
Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, l’énergie du renouveau est renouvelable : abonnement à vie.
Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 33. Je n’invente pas la géométrie du ciel.
Grille du mardi 26 mars 2013 arrêtée : 13 - 23 - 33 - 37 - 50, étoiles 4 - 6. Le comité était restreint, le verdict est large.
Dans ma grille figure le 13. La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable, et c’est peu de le dire.
La date du mardi 26 mars 2013 se réduit en 8, et le 8, le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s’étonner : le 23 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
En ce mardi, le 33 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
On m’a demandé pourquoi le 37. Réponse : La température du thé du vainqueur : servi à point, jamais retourné. Question suivante ?
Le 50 était prévisible dès 2013 : Le lot de la boulangère quand elle arrondit : la générosité existe, elle a un numéro. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l’étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.
Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.
Fiche du mardi 26 mars : 13 - 23 - 33 - 37 - 50 et étoiles 4 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Avec l’humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, il n’y a plus qu’à, et c’est en route
Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n’est pas clos.