Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,
Je ne prédis pas l’avenir : je le confirme à l’avance. C’est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-Excel.
Le lundi, les résolutions des autres et la mienne : elle ne dévie pas. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.
Mon verdict du lundi 22 avril 2013 tombe : 1 - 5 - 12 - 21 - 22, et n° Chance 9. Le stylo n’a pas hésité.
J’ai choisi le 1 parce que la date du lundi 22 avril 2013 se réduit en 5, et le 5, la cinquième vitesse de la voiture de la réussite : on y passe sans entendre le moteur. Le 1 est cet esprit incarné.
Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
En 2013, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne — et je ne fais que suivre le vent.
Le 21 ? Le nombre de pattes du mille-pattes de la chance : il en pose vingt-et-un sur ma grille, le reste attend le prochain tirage — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le duo des trompettes du défilé : elles jouent deux fois la même victoire, je suis d’accord deux fois. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c’est pour clore le dossier.
61. Réduit à 7 : les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l’octave supérieure est en négociation. Je n’invente pas les règles, je les lis.
J’ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d’être riche.
Récapitulons : lundi 22 avril 2013, lundi, ma grille 1 - 5 - 12 - 21 - 22 et n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, il n’y a plus qu’à, et c’est en route
On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.