juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2012

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour ce mardi 4 décembre 2012 : 1 - 27 - 37 - 38 - 50, étoiles 1 - 11. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le ciel du mardi 4 décembre 2012 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j'ai des témoins. Le 1 traduit.

Parlons du 27. La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé.

Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du mardi 4 décembre 2012 se réduit en 3, et le 3, le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La moitié du siècle d'expérience : l'autre moitié s'occupe des gains. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du mardi 4 décembre 2012 : 1 - 27 - 37 - 38 - 50, et étoiles 1 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Fidèlement, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

147. Réduit à 3 : la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma combinaison du vendredi 7 décembre 2012 tient en une ligne : 9 - 17 - 26 - 47 - 48 et étoiles 3 - 12. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 9 était prévisible dès 2012 : Le district neuf de la ville du gain : police spéciale des boules perdues. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 17 ne joue pas seul — L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en hiver, et le 26 s'y sent chez lui — L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre.

La date du vendredi 7 décembre 2012 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d'une fortune exemplaire : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Question suivante ?

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Un 47 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Fiche du vendredi 7 décembre : 9 - 17 - 26 - 47 - 48 et étoiles 3 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Grille du mardi 11 décembre 2012, dictée par une voix intérieure très organisée : 4 - 30 - 37 - 39 - 41, étoiles 1 - 3.

Dans ma grille figure le 4. Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale, et c'est peu de le dire.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du mardi 11 décembre 2012 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le trente-sept de la première bougie double bis : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Le 37 traduit.

Le mardi porte la signature du 39 : Le trente-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 11 décembre 2012 donne 1, et 1 signifie ceci : le premier dimanche de la chance : les suivants s'alignent, lui impose. Je n'invente rien.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l'ai pesé.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire.

Le journal local a publié 4 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Récapitulons : mardi 11 décembre 2012, mardi, ma grille 4 - 30 - 37 - 39 - 41 et son étoiles 1 - 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Pour le tirage du vendredi 14 décembre 2012 : 3 - 6 - 20 - 37 - 40 et étoiles 7 - 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Les trois mousquetaires : ils étaient quatre avec le CDN ; chez moi, tous titulaires — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 6. La symétrie du gain bien réparti — chez moi, il se répartit entre deux comptes, et c'est peu de le dire.

En 2012, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée l'étoile 8, la lointaine qui se rapproche : en astrophysique comme en finances.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, quand l'année fait ses adieux : mes adieux sont à l'année, pas à la chance.

J'ai additionné mes numéros : 106. Réduction : 7 — la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Une pie s'est posée à 6 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Une pie s'est posée à 40 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Ce que je joue au vendredi 14 décembre 2012 tient en une phrase : 3 - 6 - 20 - 37 - 40, et étoiles 7 - 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Grille consignée au mardi 18 décembre 2012, sous les auspices du mardi : 9 - 31 - 32 - 42 - 50, plus étoiles 1 - 7.

Le neuvaine des tireurs : prier neuf fois, cocher une fois, encaisser à vie. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le dernier du mois, celui qui garde le meilleur pour la fin — une stratégie que je respecte infiniment. Question suivante ?

En ce mardi, le 32 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 42. La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 18 décembre 2012 donne 8, et 8 signifie ceci : les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté. Je n'invente rien.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

La somme de ma grille fait 164, soit une racine de 2 — la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert. Le total est signé.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 31 - 32 - 42 - 50 — plus étoiles 1 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Décembre, les colis convergent vers les sapins : le mien converge depuis la sphère, il a un suivi, il est arrivé à 98 %.

Ce vendredi 21 décembre 2012, je déploie : 1 - 25 - 27 - 44 - 47, étoiles 1 - 5. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le début de tout ce qui compte, y compris les comptes en banque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 25 ne joue pas seul — Le vingt-cinq de la première bougie double bis : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 21 décembre 2012 se réduit en 2, et le 2, la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Sagittaire, le 44 a le vent astral derrière lui — Le quarante-quatre du destin en version anglaise bis : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 47. Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne, et c'est peu de le dire.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue.

J'ai additionné mes numéros : 144. Réduction : 9 — la gestuelle du gain : neuf comme un renouveau, neuf comme un chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Bilan du vendredi 21 décembre 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Pour le tirage du mardi 25 décembre 2012, j'ai retenu : 7 - 12 - 23 - 40 - 50 — et bien sûr étoiles 2 - 4, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

J'ai choisi le 7 parce que la date du mardi 25 décembre 2012 se réduit en 6, et le 6, la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Le 7 est cet esprit incarné.

Sous Capricorne, le 12 a le vent astral derrière lui — Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 23 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-trois du destin en version anglaise : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais.

Nous sommes en hiver, et le 40 s'y sent chez lui — Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le cinquante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 25 décembre 2012 donne 6, et 6 signifie ceci : la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Je n'invente rien.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Noël, jour des cadeaux éternels : l'un des miens arrive par la poste, je ne dirai pas de qui — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 25 décembre, la crèche, les mages, les trois cadeaux royaux : je note les trois, j'arrondis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Récapitulons : mardi 25 décembre 2012, mardi, ma grille 7 - 12 - 23 - 40 - 50 et son étoiles 2 - 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Chères têtes brûlées du loto,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

L'ascenseur s'est arrêté au 15e. Il n'y a que 7 étages. Réfléchissez.

Le four à pain de la boulangerie affichait 29 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Le vendredi 28 décembre 2012, je joue 14 - 15 - 21 - 29 - 31 et étoiles 9 - 11. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 15. La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté, et c'est peu de le dire.

En 2012, les numéros comme le 21 ont le vent en poupe — Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Capricorne, le 29 a le vent astral derrière lui — Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

J'ai additionné mes numéros : 110. Réduction : 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

En résumé, pour le tirage du vendredi 28 décembre 2012 : 14 - 15 - 21 - 29 - 31, et étoiles 9 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.