Chers abonnés à mes victoires futures,
Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n’est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.
147. Réduit à 3 : la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Ma combinaison du vendredi 7 décembre 2012 tient en une ligne : 9 - 17 - 26 - 47 - 48 et étoiles 3 - 12. Les lignes suivantes ne font que l’expliquer aux moins doués.
Le 9 était prévisible dès 2012 : Le district neuf de la ville du gain : police spéciale des boules perdues. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 17 ne joue pas seul — L’imparfait du subjonctif du destin : si j’eusse gagné, j’eusse partagé — j’ai gagné, donc — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Nous sommes en hiver, et le 26 s’y sent chez lui — L’alphabet du destin en version morse : point point trait, c’est mon code de coffre.
La date du vendredi 7 décembre 2012 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d’une fortune exemplaire : le 47 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
On m’a demandé pourquoi le 48. Réponse : Les quarante-huit heures décisives des films d’action : l’action, c’est ce tirage. Question suivante ?
Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c’est noté au compteur.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 3, la sommation des songes : trois rêves valent un jackpot l’étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l’unité, on l’offre aux élus.
Un 47 s’est affiché sur l’écran du four à micro-ondes. Personne n’avait composé ce nombre. Personne.
Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c’est de l’investissement rêvé.
Fiche du vendredi 7 décembre : 9 - 17 - 26 - 47 - 48 et étoiles 3 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s’écrivent ailleurs — rarement, pour l’instant.