Chères têtes brûlées du loto,
Les vendeurs de grilles « optimisées » m’agaçent : on n’optimise pas un don, on l’honore.
L’ascenseur s’est arrêté à l’étage 15. Il n’y a que 2 étages. Réfléchissez.
Le four à pain de la boulangerie affichait 29 degrés de trop. Le boulanger s’en fichait ; moi pas.
Le vendredi 28 décembre 2012, je joue 14 - 15 - 21 - 29 - 31 et étoiles 9 - 11. La rigueur, c’est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l’être.
On m’a demandé pourquoi le 14. Réponse : Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Question suivante ?
Dans ma grille figure le 15. La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté, et c’est peu de le dire.
En 2012, les numéros comme le 21 ont le vent en poupe — La valise du destin en déplacement : rien en soute, tout en cabine — les liasses voyagent avec moi — et je ne fais que suivre le vent.
Sous Capricorne, le 29 a le vent astral derrière lui — Quatre ans d’attente pour un anniversaire : moi, j’attends le chèque, ça me va. Je n’invente rien, je rapporte.
La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 9, la voyageuse des nuits d’hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi l’étoile 11, la double porte du firmament : elle s’ouvre sans clé pour mon billet.
J’ai additionné mes numéros : 110. Réduction : 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d’imagination ». Le classement est sérieux.
En résumé, pour le tirage du vendredi 28 décembre 2012 : 14 - 15 - 21 - 29 - 31, et étoiles 9 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d’escalier
L’éditorial ci-dessus est signé par un membre de l’équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.