Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,
Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d’antenne.
J’ai reçu 7 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.
Sur 5 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l’orientation.
Pour ce tirage du vendredi 16 novembre 2012 : 6 - 23 - 37 - 38 - 41 — plus étoiles 2 - 8, une évidence en automne.
La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Sous Scorpion, le 23 a le vent astral derrière lui — L’unanimité en deux temps : le premier vote hésite, le second m’élit. Je n’invente rien, je rapporte.
J’ai choisi le 37 parce que la date du vendredi 16 novembre 2012 se réduit en 5, et le 5, la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige. Le 37 est cet esprit incarné.
L’Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. L’année 2012 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le rang de la clef dans le trousseau du destin : après le quarantième essai, elle ouvre toutes les portes. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l’ascenseur social est gratuit chez moi. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, les dernières feuilles s’envolent ; mes billets, eux, restent bien au chaud, scotchés à mon destin.
Les étoiles en appui orbital : l’étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l’étoile 8, l’octave du songe : même note, volume de victoire.
J’ai additionné mes numéros : 145. Réduction : 1 — le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d’abord.
Ce que je joue au vendredi 16 novembre 2012 tient en une phrase : 6 - 23 - 37 - 38 - 41, et étoiles 2 - 8 pour tenir ma main.
Jean Suissur, premier de la grille au finish
Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c’est déjà bien.