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Chroniques de Jean — Loto, septembre 2012

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Au samedi 1 septembre 2012 : 13 - 17 - 25 - 43 - 47, n° Chance 6. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

Dans ma grille figure le 13. L'Ange du destin qui se cache derrière la superstition : il attend que vous partiez pour travailler, et c'est peu de le dire.

Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En 2012, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — Le quarante-trois du destin en version anglaise : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du samedi 1 septembre 2012 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le 47 traduit.

Le portique du supermarché a bipé 2 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 17 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, les nouveaux agendas sentent le neuf : le mien est annoté partout, les cases « tirage » sont déjà sacrées.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Je résume pour les archives : 13 - 17 - 25 - 43 - 47, n° Chance 6, le samedi 1 septembre 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Tenez-vous bien, voici ma grille du lundi 3 septembre 2012 : 4 - 12 - 14 - 15 - 20 — n° Chance 1 s'étant proposé spontanément.

Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 14 ne joue pas seul — Le baiser du destin sur le front des élus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 15 en est le porte-parole céleste — Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci.

Parlons du 20. Le vingt de la chance : chance, chance, et dix-huit fois de plus.

Le n° Chance verrouille le tout : le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Récapitulons : lundi 3 septembre 2012, lundi, ma grille 4 - 12 - 14 - 15 - 20 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les premières pluies se mettent au travail : moi aussi, mon travail à moi reste de cocher, et j'ai une belle carrière.

Le mercredi 5 septembre 2012 jouera cette partition : 10 - 11 - 21 - 28 - 31, n° Chance 7. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

L'un contre l'un : moi contre le hasard, et le hasard a déposé un recours, il a été refusé. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 21. Réponse : Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 28 en est le porte-parole céleste — Le cycle de la lune et le cycle de ma patience : même durée, même issue.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

La somme de ma grille fait 101, soit une racine de 2 — les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Le total est signé.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Bilan du mercredi 5 septembre 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 47 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 22. Il n'y avait personne d'autre.

Voici ma sélection du samedi 8 septembre 2012, et je vous prie de la lire debout : 6 - 9 - 22 - 28 - 47, n° Chance 10.

Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La neuvième symphonie du destin : l'hymne à la joie, version chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 22 était prévisible dès 2012 : Le vingt-deux de la première bougie double bis : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 47 parce que la date du samedi 8 septembre 2012 se réduit en 4, et le 4, les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois. Le 47 est cet esprit incarné.

Et le n° Chance : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Fiche du samedi 8 septembre : 6 - 9 - 22 - 28 - 47 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

198. Réduit à 9 : la queue de la comète : elle passe une fois par siècle, moi je l'attends au guichet, je n'ai pas peur des délais. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le lundi 10 septembre 2012 verra cette combinaison : 32 - 34 - 35 - 48 - 49, n° Chance 1. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

En ce lundi, le 32 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 10 septembre 2012 se réduit en 6, et le 6, le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 35. Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques, et c'est peu de le dire.

Nous sommes en automne, et le 48 s'y sent chez lui — Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire.

Le ciel du lundi 10 septembre 2012 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le quarante-neuvième bougie : soufflez quarante-neuf fois, le destin retient sa respiration. Le 49 traduit.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

Le four à pain de la boulangerie affichait 35 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Récapitulons : lundi 10 septembre 2012, lundi, ma grille 32 - 34 - 35 - 48 - 49 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

J'ai reçu un appel en absence à 9 h 47, d'un numéro à 30 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Ma sélection du mercredi 12 septembre 2012 tient debout sans échafaudage : 15 - 25 - 30 - 31 - 35, n° Chance 4.

En ce mercredi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2012, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros — et je ne fais que suivre le vent.

Automne : La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue. La saison appelle le 30, je n'ai fait qu'exécuter.

La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

J'ai additionné mes numéros : 136. Réduction : 1 — la note d'intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c'est mon numéro de porte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Récapitulons : mercredi 12 septembre 2012, mercredi, ma grille 15 - 25 - 30 - 31 - 35 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Pour le tirage du samedi 15 septembre 2012 : 7 - 14 - 37 - 39 - 49. Et n° Chance 5, qui n'a pas voulu rester dehors.

La date du samedi 15 septembre 2012 se réduit en 2, et le 2, le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : La trente-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Le ciel du samedi 15 septembre 2012 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 39 traduit.

Automne : Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

J'ai additionné mes numéros : 146. Réduction : 2 — la paire de mains qui signera. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

En résumé, pour le tirage du samedi 15 septembre 2012 : 7 - 14 - 37 - 39 - 49, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Pour le lundi 17 septembre 2012, j'engage : 27 - 28 - 34 - 37 - 48, renfort de n° Chance 3.

Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 28 était prévisible dès 2012 : Le carré de sept : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce lundi, le 34 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 37 parce que la date du lundi 17 septembre 2012 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Le 37 est cet esprit incarné.

Automne : Le quarante-huit de la grille qui danse : quarante-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 17 septembre 2012 se réduit en 4, et les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Un magazine de cuisine a titré « 34 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

La somme de ma grille fait 174, soit une racine de 3 — la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Le total est signé.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Au total : 27 - 28 - 34 - 37 - 48 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Dévoué au destin, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, les longs soirs reviennent : parfait, plus de temps pour relire mes grilles, qui n'ont jamais besoin de correction.

Ce mercredi 19 septembre 2012, je présente 6 - 10 - 17 - 26 - 28 — n° Chance 9 gardant la porte.

Sous Vierge, le 6 a le vent astral derrière lui — Le sixième étage du jackpot : l'ascenseur est en maintenance, l'escalier est à moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 10 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 19 septembre 2012 se réduit en 6, et le 6, les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce mercredi, le 17 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

J'ai additionné mes numéros : 87. Réduction : 6 — le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Récapitulons : mercredi 19 septembre 2012, mercredi, ma grille 6 - 10 - 17 - 26 - 28 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Ce samedi 22 septembre 2012 : 8 - 10 - 14 - 15 - 16 et n° Chance 7. La grille est courte, la confiance est longue.

Les huit tentatives ratées du hasard de me décevoir : la neuvième est annulée pour cause de confiance. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 10 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 22 septembre 2012 se réduit en 9, et le 9, la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du samedi 22 septembre 2012 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c'est trop, quatorze c'est précis. Le 14 traduit.

Le 15 ne joue pas seul — Le quinze de la grille qui danse : quinze, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2012, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire — et je ne fais que suivre le vent.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

63. Réduit à 9 : la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

En résumé, pour le tirage du samedi 22 septembre 2012 : 8 - 10 - 14 - 15 - 16, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

J'ai laissé parler les choses : 5 - 18 - 21 - 28 - 44 et n° Chance 2, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Le ciel du lundi 24 septembre 2012 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. Le 5 traduit.

Le 18 ? La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le cycle de ma certitude : il ne s'interrompt jamais, il se vérifie chaque tirage. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-quatre de la première bougie double : quarante-quatre flammes, quarante-quatre souffles, quarante-quatre chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Résumé officiel du lundi 24 septembre 2012 : 5 - 18 - 21 - 28 - 44, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Pour le mercredi 26 septembre 2012 : 16 - 17 - 20 - 28 - 33, plus n° Chance 7 qui m'attendait à la sortie.

Sous Balance, le 16 a le vent astral derrière lui — La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 17. Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

J'ai choisi le 28 parce que la date du mercredi 26 septembre 2012 se réduit en 4, et le 4, la fondation de ma fortune : béton armé d'intuition. Le 28 est cet esprit incarné.

Nous sommes en automne, et le 33 s'y sent chez lui — L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des sept nains : ils bossent pour moi, c'est du télétravail.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les couleurs virent au doré : mon interlocuteur bancaire le sait, le doré est ma couleur officielle.

114. Réduit à 6 : le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

La boulangère m'a gardé le dernier 28 de côté. Personne ne garde 28 de côté par hasard.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Fiche du mercredi 26 septembre : 16 - 17 - 20 - 28 - 33 et n° Chance 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Voici ma sélection du samedi 29 septembre 2012, et je vous prie de la lire debout : 13 - 17 - 22 - 34 - 48, n° Chance 8.

Le samedi porte la signature du 13 : Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 17 en est le porte-parole céleste — Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort.

Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 29 septembre 2012 se réduit en 7, et le 7, la baguette du chef d'orchestre du destin : elle lève le silence, puis lâche les boules en crescendo. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 34. La trente-quatrième bougie : soufflez trente-quatre fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Septembre, les cartables reprennent du service ; mes carnets, eux, n'ont jamais pris de vacances, c'est pour ça que je gagne.

J'ai additionné mes numéros : 134. Réduction : 8 — l'anneau olympique un peu plus large : il est tombé du drapeau et s'est posé sur ma grille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 17 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du samedi 29 septembre 2012 : 13 - 17 - 22 - 34 - 48, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.