Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,
Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d’antenne.
Le vendredi 10 août 2012, je joue 8 - 9 - 11 - 19 - 26, avec étoiles 11 - 12 pour escorte. Notez l’harmonie, ou passez votre chemin.
La musique du hasard en boucle fermée : entrée par ma porte, sortie par le guichet des autres. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le ciel du vendredi 10 août 2012 place le Lion en ascendant de mes affaires — L’aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j’ai des éditions limitées. Le 9 traduit.
L’escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible. L’année 2012 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
J’ai choisi le 19 parce que la date du vendredi 10 août 2012 se réduit en 5, et le 5, le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Le 19 est cet esprit incarné.
On m’a demandé pourquoi le 26. Réponse : L’alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ». Question suivante ?
La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 10 août 2012 se réduit en 5, et le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Une évidence assortie d’un chèque potentiel.
Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. L’été, la lumière est si franche que les coïncidences n’osent pas se cacher.
Les étoiles signent avec moi : l’étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c’est pour moi l’étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.
La somme de ma grille fait 73, soit une racine de 1 — la note d’intention du destin : il a résumé ses projets en un chiffre, et c’est mon numéro de porte. Le total est signé.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 8 - 9 - 11 - 19 - 26 — plus étoiles 11 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s’entraîne
Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.