Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c’est mon unique défaut publié.
Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s’amuse, le gain attend. En été, les melons se choisissent à l’odeur : ma grille se choisit à l’aura. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s’en mordent les doigts. le dernier jour du mois : les fins de série m’appartiennent, c’est connu jusqu’ici — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
La boulangère m’a gardé le dernier 18 de côté. Personne ne garde 18 de côté par hasard.
Au mardi 31 juillet 2012 : 1 - 8 - 15 - 18 - 23 et étoiles 3 - 5. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.
Nous sommes sous le signe Lion, et le 1 en est le porte-parole céleste — Le début de tout ce qui compte, y compris les comptes en banque.
Le sablier couché : le temps qui s’enrichit, littéralement. L’année 2012 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Dans ma grille figure le 15. La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne, et c’est peu de le dire.
La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
En ce mardi, le 23 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l’étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro.
Certains croient au travail, d’autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.
Fiche du mardi 31 juillet : 1 - 8 - 15 - 18 - 23 et étoiles 3 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque
Cet édito n’engage que l’équipe d’écriture, à savoir Jean, à savoir personne d’autre.