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Chroniques de Jean — Euromillions, mai 2012

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. le 1er mai, jour du muguet et du travail : le travail, c'est cocher ; le muguet, c'est pour l'odeur du chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 39 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Pour ce tirage du mardi 1 mai 2012 : 1 - 10 - 36 - 37 - 39 — plus étoiles 2 - 9, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Entre mes numéros, le 1 tient le rôle d'équilibriste — La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres.

J'ai choisi le 10 parce que la date du mardi 1 mai 2012 se réduit en 2, et le 2, le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit. Le 10 est cet esprit incarné.

En ce mardi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : La trente-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Parlons du 39. Le trente-neuf du destin en version anglaise bis : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Au total : 1 - 10 - 36 - 37 - 39 et étoiles 2 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Cher confrère du dimanche,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Ma grille du vendredi 4 mai 2012 est une promesse de lancement : 6 - 15 - 27 - 33 - 45, étoiles 1 - 3.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste.

J'ai choisi le 6 parce que la date du vendredi 4 mai 2012 se réduit en 5, et le 5, la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Le 6 est cet esprit incarné.

Parlons du 15. La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute.

Le triple double de la victoire : statistique de champion, temps de jeu de star. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Maître numéro de l'enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-cinq de la chance : chance, chance, et quarante-trois fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

En résumé, pour le tirage du vendredi 4 mai 2012 : 6 - 15 - 27 - 33 - 45, et étoiles 1 - 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. le 8 mai, jour de mémoire et de victoire : la victoire, ça me connaît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 8 mai, les cloches sonnent l'histoire : j'ajoute ma page, en numéros — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 8. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Ma pelouse a poussé de 13 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le mardi 8 mai 2012, je joue 8 - 13 - 28 - 35 - 41, accompagnés de étoiles 6 - 8. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

En 2012, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — La musique du hasard en boucle fermée : entrée par ma porte, sortie par le guichet des autres — et je ne fais que suivre le vent.

Le 13 ne joue pas seul — Le treize de cœur caché dans le jeu du destin : caché sous la langue, comme une pilule de gagnant — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La lune de miel du destin : elle a duré vingt-huit jours, elle se renouvelle. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 41 parce que la date du mardi 8 mai 2012 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet. Le 41 est cet esprit incarné.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Au total : 8 - 13 - 28 - 35 - 41 et étoiles 6 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Ce vendredi 11 mai 2012, je présente 13 - 23 - 29 - 33 - 47 — étoiles 10 - 12 gardant la porte.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Printemps : Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux. La saison appelle le 13, je n'ai fait qu'exécuter.

Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 29 ? La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Taureau, le 47 a le vent astral derrière lui — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi. Je n'invente rien, je rapporte.

La lune était à 29 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mai, les journées s'étirent au soleil : ma file d'attente au guichet, elle, sera courte, on se connaît.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Résumé officiel du vendredi 11 mai 2012 : 13 - 23 - 29 - 33 - 47, étoiles 10 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sûr de sûr, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Pour le mardi 15 mai 2012 : 4 - 35 - 44 - 45 - 50, plus étoiles 11 - 12 qui m'attendait à la sortie.

En 2012, les numéros comme le 4 ont le vent en poupe — Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante — et je ne fais que suivre le vent.

En ce mardi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mardi 15 mai 2012 se réduit en 7, et le 7, les sept lieues des bottes modernes : elles s'arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Cinq fois neuf : la gestation quintuplée — ça fait beaucoup de naissances pour un seul tirage. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 50. Réponse : La moitié du siècle, la cinquantaine des vainqueurs assumés : je l'assume à votre place. Question suivante ?

Le mardi 15 mai 2012 se réduit en 7. Et les sept lieues des bottes modernes : elles s'arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Mai, la quiétude avant l'été : la quiétude, c'est du réglage fin.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

178. Réduit à 7 : les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Je résume pour les archives : 4 - 35 - 44 - 45 - 50, étoiles 11 - 12, le mardi 15 mai 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mai, les journées s'étirent au soleil : ma file d'attente au guichet, elle, sera courte, on se connaît.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Pour ce tirage du vendredi 18 mai 2012 : 4 - 8 - 15 - 27 - 30 — plus étoiles 8 - 9, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Parlons du 4. Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante.

Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne.

Le ciel du vendredi 18 mai 2012 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Le 27 traduit.

En 2012, les numéros comme le 30 ont le vent en poupe — Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j'ai acheté leurs tirages — et je ne fais que suivre le vent.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Ce que je joue au vendredi 18 mai 2012 tient en une phrase : 4 - 8 - 15 - 27 - 30, et étoiles 8 - 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher sceptique de service,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Pour le tirage du mardi 22 mai 2012, j'ai retenu : 5 - 10 - 13 - 33 - 48 — et bien sûr étoiles 2 - 5, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

En ce mardi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du mardi 22 mai 2012 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La note de service du destin : service fait, service gagnant. Le 10 traduit.

J'ai choisi le 13 parce que la date du mardi 22 mai 2012 se réduit en 5, et le 5, le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Le 13 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus. Question suivante ?

Le 48 ne joue pas seul — Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mai, le calendrier se gorge de soleil : mes grilles en profitent.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro.

Mon timbre s'est collé tout seul à 48 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

L'horloge de la cuisine avance de 3 minutes. Elle avance vers quelque chose.

109. Réduit à 1 : le premier pas — les autres pas, je les laisse aux marcheurs. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Fiche du mardi 22 mai : 5 - 10 - 13 - 33 - 48 et étoiles 2 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre serviteur, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le vendredi 25 mai 2012, je joue 3 - 9 - 22 - 26 - 41 et étoiles 4 - 11. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

En ce vendredi, le 3 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 9 était prévisible dès 2012 : La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Printemps : Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 22, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 26 en est le porte-parole céleste — L'alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature.

Parlons du 41. La quarante-et-unième minute du match : but à la quarante-et-unième, c'est ma signature.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

101. Réduit à 2 : la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Récapitulons : vendredi 25 mai 2012, vendredi, ma grille 3 - 9 - 22 - 26 - 41 et son étoiles 4 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Composition retenue du mardi 29 mai 2012 : 6 - 21 - 28 - 29 - 36, étoiles 7 - 8. Les autres compositions savent pourquoi.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 6 en est le porte-parole céleste — Les six cordes de la guitare du destin : il gratouille, je chante, on s'amuse.

Le 21 ? Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Printemps : La perfection numérique des Anciens — eux savaient, nous confirmons. La saison appelle le 28, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 2 et le 9 réunis : l'alliance et l'accomplissement dans une seule boule — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du mardi 29 mai 2012 se réduit en 3, et le 3, la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement : le 36 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 29 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

En résumé, pour le tirage du mardi 29 mai 2012 : 6 - 21 - 28 - 29 - 36, et étoiles 7 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.