À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mai, les journées s’étirent au soleil : ma file d’attente au guichet, elle, sera courte, on se connaît.
Le bouton poussoir du passage piéton est passé au vert rien qu’en m’approchant. La ville aussi a ses élus.
Pour ce tirage du vendredi 18 mai 2012 : 4 - 8 - 15 - 27 - 30 — plus étoiles 8 - 9, une évidence au printemps.
Parlons du 4. Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante.
Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d’équilibriste — La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne.
Le ciel du vendredi 18 mai 2012 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Le 27 traduit.
En 2012, les numéros comme le 30 ont le vent en poupe — La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rend faciles — et je ne fais que suivre le vent.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 8, l’huitième merveille réservée : droits d’entrée payés par mon ambition l’étoile 9, la voyageuse des nuits d’hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.
Le premier euro du jackpot m’appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.
Ce que je joue au vendredi 18 mai 2012 tient en une phrase : 4 - 8 - 15 - 27 - 30, et étoiles 8 - 9 pour tenir ma main.
Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr
La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.