Cher lecteur, cher perdant régulier,
Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c’est plus français, et ça me regarde quand je dors.
154. Réduit à 1 : la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Pour le mardi 26 juin 2018 : 16 - 21 - 28 - 39 - 50, plus étoiles 3 - 6 m’attendant à la sortie.
Dans ma grille figure le 16. Le seize sans contrôle technique : le contrôle a eu lieu, il a loué ma grille, et c’est peu de le dire.
Le 21 était prévisible dès 2018 : Le blackjack du destin : vingt et un, ni plus, ni moins, et la banque c’est moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
On m’a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon. Question suivante ?
Été : La borne de la longue route où la voiture du doute tombe en panne : elle finit toujours là, moi je passe en klaxonnant. La saison appelle le 39, je n’ai fait qu’exécuter.
Sous Cancer, le 50 a le vent astral derrière lui — Le boulevard de la large confiance : quatre voies dans mon sens, aucune en sens inverse. Je n’invente rien, je rapporte.
Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s’amuse, le gain attend. En été, la sieste est sacrée : le destin s’y repose, je m’y prépare.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l’étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.
Un 28 est arrivé sur ma facture d’électricité. L’électricité, justement, ça s’allume.
Sur 5 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l’orientation.
Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.
Résumé officiel du mardi 26 juin 2018 : 16 - 21 - 28 - 39 - 50, étoiles 3 - 6. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, il n’y a plus qu’à, et c’est en route
Jean Suissur est membre de l’équipe du site. Statistiquement, il n’a jamais raison — et il ne désespère jamais.