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Chroniques de Jean — Euromillions, juillet 2018

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Ma grille du mardi 3 juillet 2018 est disponible ci-dessous : 9 - 11 - 27 - 43 - 44, étoiles 3 - 9. Les reproductions seront surveillées.

Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 11 ne joue pas seul — Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du mardi 3 juillet 2018 se réduit en 3, et le 3, le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : La quarante-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 44 en est le porte-parole céleste — La quarante-quatrième bougie : soufflez quarante-quatre fois, le destin retient sa respiration.

Le mardi 3 juillet 2018 se réduit en 3. Et le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 9. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

J'ai additionné mes numéros : 134. Réduction : 8 — l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au mardi 3 juillet 2018 tient en une phrase : 9 - 11 - 27 - 43 - 44, et étoiles 3 - 9 pour tenir ma main.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, légende à dilation variable

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chères têtes brûlées du loto,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

149. Réduit à 5 : la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le tirage du vendredi 6 juillet 2018, j'ai retenu : 24 - 25 - 26 - 27 - 47 — et bien sûr étoiles 3 - 10, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vingt-cinq de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 27 ne joue pas seul — Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 47. Le quarante-sept du destin en version anglaise : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juillet, les terrasses de nuit bruissent : moi je dors, ma grille veille, c'est elle le vigile.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

Un 47 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Bilan du vendredi 6 juillet 2018 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 10 juillet 2018 : 26 - 36 - 39 - 41 - 42 — étoiles 8 - 9 s'étant proposé spontanément.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Question suivante ?

Sous Cancer, le 36 a le vent astral derrière lui — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 39. Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais.

Le mardi porte la signature du 42 : La réponse à la grande question : « qui, à ce tirage ? ». Le calendrier approuve, je coche.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juillet, quand le melon est sucré, le tirage est signé.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

La somme de ma grille fait 184, soit une racine de 4 — les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Le total est signé.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du mardi 10 juillet 2018 : 26 - 36 - 39 - 41 - 42, et étoiles 8 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Ma grille du vendredi 13 juillet 2018 est une signature : 15 - 17 - 35 - 38 - 47, avec étoiles 2 - 10 en paraphe.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

En 2018, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus — et je ne fais que suivre le vent.

L'imparfait des grammairiens, parfait des tireurs : il sort quand il veut, et il veut souvent — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 35 parce que la date du vendredi 13 juillet 2018 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Le 35 est cet esprit incarné.

Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage.

Le lave-linge a fait sa lessive à 17 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juillet, les volets clos des absents : le destin ne distribue pas dans les boîtes vides, il connaît mon horaire. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 15 - 17 - 35 - 38 - 47 — plus étoiles 2 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Voici ma sélection du mardi 17 juillet 2018, et je vous prie de la lire debout : 29 - 37 - 41 - 43 - 48, étoiles 2 - 8.

En ce mardi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 37. Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques.

La date du mardi 17 juillet 2018 se réduit en 8, et le 8, l'infini dressé : la richesse verticale, celle qui tombe dans la poche : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 43 ne joue pas seul — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quarante-huit de la chance : chance, chance, et quarante-six fois de plus. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

J'ai additionné mes numéros : 198. Réduction : 9 — les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

En résumé, pour le tirage du mardi 17 juillet 2018 : 29 - 37 - 41 - 43 - 48, et étoiles 2 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 37. Il n'y avait personne d'autre.

Mon stylo a laissé tomber sur 34, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le vendredi 20 juillet 2018, je présente au tirage la composition suivante : 6 - 34 - 35 - 37 - 41 et étoiles 6 - 8. Ils sont préparés.

Le vendredi porte la signature du 6 : La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Cancer, le 34 a le vent astral derrière lui — Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 juillet 2018 se réduit en 2, et le 2, la balance : elle tranchera en ma faveur, l'aiguille penche déjà. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques.

Dans ma grille figure le 41. Le quarante-et-un du destin en version anglaise bis : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés.

La somme de ma grille fait 153, soit une racine de 9 — les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le total est signé.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Ce que je joue au vendredi 20 juillet 2018 tient en une phrase : 6 - 34 - 35 - 37 - 41, et étoiles 6 - 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le mardi, la force tranquille des grilles bien pensées. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, le mois des feux d'artifice : les miens sont prévus le jour du tirage.

Ma sélection du mardi 24 juillet 2018 tient debout sans échafaudage : 19 - 20 - 30 - 32 - 38, étoiles 1 - 9.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 24 juillet 2018 se réduit en 6, et le 6, la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mardi porte la signature du 30 : La ronde des numéros avant l'entrée en scène : le rideau se lève à trente. Le calendrier approuve, je coche.

La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La trente-huitième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du mardi 24 juillet 2018 : 19 - 20 - 30 - 32 - 38, étoiles 1 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

149. Réduit à 5 : les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai arrêté mon vendredi 27 juillet 2018 : 18 - 21 - 28 - 36 - 46, étoiles 3 - 5. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

J'ai choisi le 18 parce que la date du vendredi 27 juillet 2018 se réduit en 9, et le 9, la réussite du sujet qui a tout appris par cœur : il y a neuf chapitres, je les connais, l'examen est le tirage, j'ai déjà ma copie. Le 18 est cet esprit incarné.

L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Lion, le 28 a le vent astral derrière lui — La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes en été, et le 36 s'y sent chez lui — Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, la foule part, les places se libèrent : la place du vainqueur est la mienne.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée.

Ma pelouse a poussé de 36 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 28. Il n'y avait personne d'autre.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Fiche du vendredi 27 juillet : 18 - 21 - 28 - 36 - 46 et étoiles 3 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, premier de la grille au finish

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher confrère du dimanche,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Pour ce tirage du mardi 31 juillet 2018, je livre : 4 - 6 - 30 - 37 - 43, et étoiles 6 - 7 en boussole.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

On m'a demandé pourquoi le 4. Réponse : Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi. Question suivante ?

Le 6 était prévisible dès 2018 : Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La ronde des numéros avant l'entrée en scène : le rideau se lève à trente. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La date du mardi 31 juillet 2018 se réduit en 4, et le 4, la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages : le 37 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du mardi 31 juillet 2018 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Le 43 traduit.

La boulangère m'a gardé le dernier 6 de côté. Personne ne garde 6 de côté par hasard.

Mon timbre s'est collé tout seul à 30 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juillet, les feux d'artifice répètent en silence : le 14, ils tireront mes six numéros, c'est déjà programmé. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 6 - 30 - 37 - 43 — plus étoiles 6 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, très cher très sûr

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.