Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c’est mon unique défaut publié.
Le mardi, la semaine se persuade qu’elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.
Voici ma sélection du mardi 17 juillet 2018, et je vous prie de la lire debout : 29 - 37 - 41 - 43 - 48, étoiles 2 - 8.
En ce mardi, le 29 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Parlons du 37. Le degré du soleil des après-midis de patience : il chauffe juste ce qu’il faut pour mûrir la fortune.
La date du mardi 17 juillet 2018 se réduit en 8, et le 8, l’infini dressé : la richesse verticale, celle qui tombe dans la poche : le 41 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le 43 ne joue pas seul — Le sens interdit du destin : lui roule à l’envers, moi je file droit vers le guichet — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
La borne du grand chemin des deux jours décisifs : les autres y campent, moi j’y passe. L’année 2018 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l’étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel l’étoile 8, l’octave du songe : même note, volume de victoire.
J’ai additionné mes numéros : 198. Réduction : 9 — les neuf joueurs de l’équipe du destin : le dixième est remplaçant, c’est le n° Chance, il entre en fin de match. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d’imagination ». Le classement est sérieux.
En résumé, pour le tirage du mardi 17 juillet 2018 : 29 - 37 - 41 - 43 - 48, et étoiles 2 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, votre source d’inspiration préférée (unique)
Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.