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Chroniques de Jean — Loto, juillet 2018

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Ce lundi 2 juillet 2018 : 9 - 16 - 26 - 29 - 35 et n° Chance 4. La grille est courte, la confiance est longue.

En 2018, les numéros comme le 9 ont le vent en poupe — La gestation du destin — au bout, il y a une naissance, et elle est adorable — et je ne fais que suivre le vent.

La date du lundi 2 juillet 2018 se réduit en 2, et le 2, la paire de mains qui signera : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 26 ne joue pas seul — L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en été, et le 29 s'y sent chez lui — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

On m'a demandé pourquoi le 35. Réponse : Le trente-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Le lundi, les autres reposent encore ; le destin, lui, adore les lève-tôt. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Et le n° Chance : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

Le lave-linge a fait sa lessive à 29 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Fiche du lundi 2 juillet : 9 - 16 - 26 - 29 - 35 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Le mercredi 4 juillet 2018 jouera cette partition : 3 - 34 - 36 - 40 - 47, n° Chance 2. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Les trois étoiles au guide vert : le restaurant du destin ne sert qu'une table, la mienne — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le double dix-sept du destin : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 36 en est le porte-parole céleste — Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

J'ai choisi le 40 parce que la date du mercredi 4 juillet 2018 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Le 40 est cet esprit incarné.

En 2018, les numéros comme le 47 ont le vent en poupe — Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 3. Il n'y avait personne d'autre.

Le four à pain de la boulangerie affichait 3 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du mercredi 4 juillet 2018 : 3 - 34 - 36 - 40 - 47, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 13 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Grille du samedi 7 juillet 2018, dictée par une voix intérieure très organisée : 13 - 20 - 37 - 47 - 49, n° Chance 2.

Le 13 ? La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En 2018, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — La vingtième bougie : soufflez vingt fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Le 37 ne joue pas seul — Le trente-septième bougie : soufflez trente-sept fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Été : Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 49 en est le porte-parole céleste — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement.

Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : six numéros et un n° Chance, on ne se perd pas de vue. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. un jour miroir, 7 sur 7 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

J'ai additionné mes numéros : 166. Réduction : 4 — la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Ce que je joue au samedi 7 juillet 2018 tient en une phrase : 13 - 20 - 37 - 47 - 49, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

J'ai additionné mes numéros : 109. Réduction : 1 — l'amorce de la spirale du succès : elle monte, elle prend du rayon, elle finit au coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Composition retenue du lundi 9 juillet 2018 : 1 - 6 - 14 - 41 - 47, n° Chance 8. Les autres compositions savent pourquoi.

J'ai choisi le 1 parce que la date du lundi 9 juillet 2018 se réduit en 9, et le 9, les neuf mois de la gestation d'un chèque géant : ça pousse en cachette, ça naît au grand jour. Le 1 est cet esprit incarné.

La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi porte la signature du 14 : La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro. Le calendrier approuve, je coche.

La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Cancer, le 47 a le vent astral derrière lui — Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

À 10 h 59 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Récapitulons : lundi 9 juillet 2018, lundi, ma grille 1 - 6 - 14 - 41 - 47 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le mercredi 11 juillet 2018, je présente au tirage la composition suivante : 14 - 16 - 35 - 38 - 40 et n° Chance 3. Ils sont préparés.

Parlons du 14. Le quatorze de juillet du destin : feu d'artifice privé, bals ouverts, dances libres.

Le 16 ne joue pas seul — Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2018, les numéros comme le 40 ont le vent en poupe — Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche — et je ne fais que suivre le vent.

J'ajoute le n° Chance — le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

J'ai additionné mes numéros : 143. Réduction : 8 — le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Au total : 14 - 16 - 35 - 38 - 40 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Pour ce tirage du samedi 14 juillet 2018, je livre : 2 - 25 - 27 - 30 - 46, et n° Chance 8 en boussole.

Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 2 en est le porte-parole céleste — Le badge des sceptiques réformés : ils sont deux par an, et leurs témoignages sont sobres.

En 2018, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Les noces d'argent de ma grille : elle a tenu vingt-cinq tirages, elle mérite un chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Été : La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi porte la signature du 30 : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Le calendrier approuve, je coche.

Le 46 ne joue pas seul — Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juillet, les canicules se gèrent à l'eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé. le 14 juillet, la fête nationale : les feux d'artifice s'entraînent sur ma grille — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, défilé des numéros dans l'ordre ascendant, fanfare comprise — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 juillet, jour des discours du balcon : le mien est prêt — six numéros et une citation — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Au total : 2 - 25 - 27 - 30 - 46 et n° Chance 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

J'ai arrêté mon lundi 16 juillet 2018 : 1 - 6 - 10 - 23 - 30, n° Chance 6. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Entre mes numéros, le 1 tient le rôle d'équilibriste — La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j'ai des témoins.

Été : Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse. La saison appelle le 6, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 10. Réponse : Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage. Question suivante ?

En 2018, les numéros comme le 23 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Le 30 ? La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juillet, les valises defilent sur l'autoroute : pardon, défilent ; les miennes attendent, pleines de billets en attente de libération.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Je résume pour les archives : 1 - 6 - 10 - 23 - 30, n° Chance 6, le lundi 16 juillet 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Sélection figée du mercredi 18 juillet 2018 : 3 - 19 - 26 - 37 - 42 et n° Chance 5. Les hésitations ont été congédiées.

Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 19 parce que la date du mercredi 18 juillet 2018 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Le 19 est cet esprit incarné.

L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-septième bougie : soufflez trente-sept fois, le destin retient sa respiration. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce mercredi, le 42 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, les canicules se gèrent à l'eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Ce que je joue au mercredi 18 juillet 2018 tient en une phrase : 3 - 19 - 26 - 37 - 42, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Ce samedi 21 juillet 2018, je déploie : 2 - 12 - 23 - 29 - 40, n° Chance 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Dans ma grille figure le 2. Les deux mains qui cocheront : la gauche tient le billet, la droite signe l'histoire, et c'est peu de le dire.

La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

Sous Cancer, le 40 a le vent astral derrière lui — La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Bilan du samedi 21 juillet 2018 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

La somme de ma grille fait 83, soit une racine de 2 — le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Le total est signé.

Mon verdict du lundi 23 juillet 2018 tombe : 1 - 9 - 12 - 19 - 42, et n° Chance 6. Le stylo n'a pas hésité.

Le ciel du lundi 23 juillet 2018 place le Lion en ascendant de mes affaires — La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste. Le 1 traduit.

Nous sommes en été, et le 9 s'y sent chez lui — La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités.

Le 12 ? La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 42 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 23 juillet 2018 se réduit en 5, et le 5, le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi, qui ouvre la semaine comme une enveloppe : elle contient ce que le week-end a scellé. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juillet, les parasols plantés sur le sable : moi je plante ma tente près du guichet, c'est plus stratégique.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

J'ai croisé 9 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Un magazine de cuisine a titré « 42 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 9 - 12 - 19 - 42 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juillet, les vacances des autres : moi je reste en poste devant le destin.

Ma sélection du mercredi 25 juillet 2018 tient debout sans échafaudage : 6 - 23 - 28 - 33 - 43, n° Chance 5.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 25 juillet 2018 se réduit en 7, et le 7, les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le ciel du mercredi 25 juillet 2018 place le Lion en ascendant de mes affaires — La perfection numérique des Anciens — eux savaient, nous confirmons. Le 28 traduit.

Entre mes numéros, le 33 tient le rôle d'équilibriste — La trente-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Et le n° Chance : le 5, la chance des cinq doigts de la main : elle est dans ma poche, il ne manque que le contexte.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Résumé officiel du mercredi 25 juillet 2018 : 6 - 23 - 28 - 33 - 43, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Pour le tirage du samedi 28 juillet 2018 : 11 - 12 - 17 - 21 - 47 et n° Chance 10. C'est court, c'est dense, c'est moi.

On m'a demandé pourquoi le 11. Réponse : Le maître numéro qui a fait ses preuves chez mes ancêtres : preuves orales, héritage oral, tout est oral. Question suivante ?

Sous Lion, le 12 a le vent astral derrière lui — Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du samedi 28 juillet 2018 se réduit en 1, et le 1, le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 21 était prévisible dès 2018 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce samedi, le 47 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 4 grilles des autres. Il connaît son métier.

La lune était à 11 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

J'ai additionné mes numéros : 108. Réduction : 9 — la traversée des neuf cercles du doute : je les ai faits en sens inverse, à la sortie il y avait un employé de banque qui applaudissait. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Ce que je joue au samedi 28 juillet 2018 tient en une phrase : 11 - 12 - 17 - 21 - 47, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher confrère du dimanche,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Composition retenue du lundi 30 juillet 2018 : 1 - 18 - 24 - 33 - 44, n° Chance 10. Les autres compositions savent pourquoi.

Dans ma grille figure le 1. L'auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 18 parce que la date du lundi 30 juillet 2018 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art. Le 18 est cet esprit incarné.

Le 24 était prévisible dès 2018 : La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du lundi 30 juillet 2018 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus. Le 33 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Fiche du lundi 30 juillet : 1 - 18 - 24 - 33 - 44 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.