Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
Sélection figée du mercredi 18 juillet 2018 : 3 - 19 - 26 - 37 - 42 et n° Chance 5. Les hésitations ont été congédiées.
Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste. L’année 2018 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
J’ai choisi le 19 parce que la date du mercredi 18 juillet 2018 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Le 19 est cet esprit incarné.
L’alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
La chaîne du vélo du destin bien huilée : aucun grincement, aucune excuse, il pédale pour moi. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
En ce mercredi, le 42 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le n° Chance, mon petit doigt l’a vu venir : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.
Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j’ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, les canicules se gèrent à l’eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé.
La victoire changera mes habitudes : j’arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.
Ce que je joue au mercredi 18 juillet 2018 tient en une phrase : 3 - 19 - 26 - 37 - 42, et n° Chance 5 pour tenir ma main.
Sur les conseils de personne, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)
Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.