Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,
Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.
Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L’été, la saison des terrasses : j’y sirote ma victoire future, en soda, pour l’instant.
Un magazine de cuisine a titré « 5 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.
La boulangère m’a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.
Grille consignée au samedi 18 juillet 2026, sous les auspices du samedi : 5 - 9 - 25 - 30 - 41, plus n° Chance 6.
Été : La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo. La saison appelle le 5, je n’ai fait qu’exécuter.
Entre mes numéros, le 9 tient le rôle d’équilibriste — L’aboutissement avant l’élargissement : chiffre de la dernière ligne droite.
Parlons du 25. L’alliance d’argent de la grille fidèle : elle ne quitte jamais mon porte-bonheur.
En ce samedi, le 30 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La borne du grand chemin où les paresseux dorment : je passe, je salue, ils ronflent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le n° Chance s’est proposé d’office : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Je résume pour les archives : 5 - 9 - 25 - 30 - 41, n° Chance 6, le samedi 18 juillet 2026. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, celui que les boules saluent d’abord
On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.