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Chroniques de Jean — Loto, décembre 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 31 2 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Pour le mercredi 2 décembre 2020 : 11 - 16 - 28 - 31 - 34, plus n° Chance 9 qui m'attendait à la sortie.

Entre mes numéros, le 11 tient le rôle d'équilibriste — L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste.

La date du mercredi 2 décembre 2020 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 31 en est le porte-parole céleste — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table.

La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Récapitulons : mercredi 2 décembre 2020, mercredi, ma grille 11 - 16 - 28 - 31 - 34 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher confrère du dimanche,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Au samedi 5 décembre 2020, je présente fièrement : 7 - 15 - 16 - 20 - 22, n° Chance 1. La fierté est un carburant homologué.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.

Le 7 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 5 décembre 2020 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Sagittaire, le 15 a le vent astral derrière lui — La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute. Je n'invente rien, je rapporte.

La douceur du succès, version pointue. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en hiver, et le 20 s'y sent chez lui — La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Dans ma grille figure le 22. La vingt-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs, et c'est peu de le dire.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, les bas se suspendent à la cheminée : le mien est renforcé, on ne sait jamais, le destin est généreux.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Je résume pour les archives : 7 - 15 - 16 - 20 - 22, n° Chance 1, le samedi 5 décembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chers clients du destin,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Au lundi 7 décembre 2020, je présente fièrement : 8 - 13 - 37 - 40 - 47, n° Chance 7. La fierté est un carburant homologué.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

Parlons du 8. La parité parfaite du destin : rien d'impair dans mes engagements.

En 2020, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries — et je ne fais que suivre le vent.

Le trente-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi porte la signature du 40 : Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Sagittaire, le 47 a le vent astral derrière lui — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus. Je n'invente rien, je rapporte.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, les lettres au Pôle Nord s'empilent : la mienne est partie il y a des années, réponse imminente.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 13 - 37 - 40 - 47 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, la probabilité faite chair

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Composition du mercredi 9 décembre 2020, arrêtée en comité restreint (moi) : 22 - 29 - 38 - 40 - 46, n° Chance 7.

Dans ma grille figure le 22. La vingt-deuxième minute du match : but à la vingt-deuxième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots.

En 2020, les numéros comme le 38 ont le vent en poupe — L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du mercredi 9 décembre 2020 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le quarante de la chance : chance, chance, et trente-huit fois de plus. Le 40 traduit.

Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

175. Réduit à 4 : les murs de la banque qui tremblent poliment. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Bilan du mercredi 9 décembre 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Le samedi, les cinémas font salle comble ; le tirage aussi, et la star c'est ma grille. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Décembre, la fin de l'année comptable des miracles : les miracles aussi ont une clôture. un jour miroir, 12 sur 12 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Une pie s'est posée à 13 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 49. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Au samedi 12 décembre 2020 : 3 - 13 - 37 - 42 - 49 et n° Chance 3. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Hiver : La tripartition antique de la chance : passée, présente, prochaine. La saison appelle le 3, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux.

Le trente-sept de la première bougie double bis : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du samedi 12 décembre 2020 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste : la question était « qui va gagner ? ». Le 42 traduit.

En ce samedi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Je résume pour les archives : 3 - 13 - 37 - 42 - 49, n° Chance 3, le samedi 12 décembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chères têtes brûlées du loto,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, le mois des cadeaux : le destin fait ses livraisons comme tout le monde, en décembre d'abord.

J'ai déposé ma sélection du lundi 14 décembre 2020 : 1 - 8 - 9 - 26 - 41, n° Chance 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Sous Sagittaire, le 1 a le vent astral derrière lui — L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 8 ? Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 14 décembre 2020 se réduit en 3, et le 3, les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2020, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L'alphabet du destin en version wifi : signal plein, code secret, connexion gagnante — et je ne fais que suivre le vent.

La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au lundi 14 décembre 2020 tient en une phrase : 1 - 8 - 9 - 26 - 41, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Le distributeur m'a rendu 37 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Ma grille du mercredi 16 décembre 2020 est une signature : 1 - 18 - 22 - 37 - 42, avec n° Chance 6 en paraphe.

En 2020, les numéros comme le 1 ont le vent en poupe — L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du mercredi 16 décembre 2020 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le passage en catégorie senior des espoirs : mes espoirs sont seniors, ils sortent souvent. Le 18 traduit.

Entre mes numéros, le 22 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

La trente-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Hiver : Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance verrouille le tout : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Ce que je joue au mercredi 16 décembre 2020 tient en une phrase : 1 - 18 - 22 - 37 - 42, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Pour ce tirage du samedi 19 décembre 2020 : 4 - 8 - 32 - 40 - 44 — plus n° Chance 8, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Le 4 était prévisible dès 2020 : Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du samedi 19 décembre 2020 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire : le 8 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 32 ? Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Sagittaire, le 40 a le vent astral derrière lui — La quarantième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 44 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance de l'octave supérieure : elle monte d'un ton quand je passe.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Je résume pour les archives : 4 - 8 - 32 - 40 - 44, n° Chance 8, le samedi 19 décembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chers clients du destin,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Pour le lundi 21 décembre 2020, voici mon état-major : 5 - 10 - 23 - 31 - 37, n° Chance 2.

Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 10 parce que la date du lundi 21 décembre 2020 se réduit en 1, et le 1, l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Le 10 est cet esprit incarné.

Le ciel du lundi 21 décembre 2020 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 23 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le dernier jour utile avant le nouveau cycle : j'utilise, donc je suis. Question suivante ?

La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 21 décembre 2020 donne 1, et 1 signifie ceci : l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Je n'invente rien.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le journal local a publié 37 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

J'ai additionné mes numéros : 106. Réduction : 7 — la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Fiche du lundi 21 décembre : 5 - 10 - 23 - 31 - 37 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chères têtes brûlées du loto,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Ce mercredi 23 décembre 2020, je présente 2 - 6 - 31 - 42 - 43 — n° Chance 7 gardant la porte.

Dans ma grille figure le 2. Les deux roues de la fortune : gonflées, huilées, prêtes à déraper chez moi seulement, et c'est peu de le dire.

La moisson des six : on moissonne ce que l'on coche, la moissonneuse est chaude. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi porte la signature du 31 : Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 43 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Mon imprimeur a eu une panne 5 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Sur 1 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Ce que je joue au mercredi 23 décembre 2020 tient en une phrase : 2 - 6 - 31 - 42 - 43, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Pour ce samedi 26 décembre 2020 : 6 - 11 - 23 - 26 - 33, n° Chance 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le ciel du samedi 26 décembre 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé. Le 6 traduit.

En ce samedi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 23. Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais.

La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Décembre, l'année boucle : elle bouclera sur un total à ma démesure.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Un magazine de cuisine a titré « 6 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 6. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au samedi 26 décembre 2020 tient en une phrase : 6 - 11 - 23 - 26 - 33, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Confiance gardée, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Composition du lundi 28 décembre 2020, arrêtée en comité restreint (moi) : 11 - 16 - 18 - 24 - 39, n° Chance 8.

Et le n° Chance : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

Le 11 était prévisible dès 2020 : L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut. Question suivante ?

Le ciel du lundi 28 décembre 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le 24 traduit.

Nous sommes en hiver, et le 39 s'y sent chez lui — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, le froid pince : la chance n'a pas de bouche à pincer.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Résumé officiel du lundi 28 décembre 2020 : 11 - 16 - 18 - 24 - 39, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Pour ce tirage du mercredi 30 décembre 2020, je livre : 4 - 8 - 20 - 23 - 45, et n° Chance 2 en boussole.

En ce mercredi, le 4 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — L'octave complète : la musique du gain en huit temps.

En 2020, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du mercredi 30 décembre 2020 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La quarante-cinquième bougie : soufflez quarante-cinq fois, le destin retient sa respiration. Le 45 traduit.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur.

J'ai additionné mes numéros : 100. Réduction : 1 — la naissance du compte à rebours vers le chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Ce que je joue au mercredi 30 décembre 2020 tient en une phrase : 4 - 8 - 20 - 23 - 45, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.