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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, le mois des couronnes : la mienne n'est pas funèbre, elle est fiscale.

Le lundi 2 novembre 2020, je joue 6 - 8 - 19 - 20 - 43 et n° Chance 2. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Le lundi porte la signature du 6 : Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Scorpion, le 8 a le vent astral derrière lui — L'infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du lundi 2 novembre 2020 se réduit en 8, et le 8, les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence : le 19 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 20 ? Le vingt de la chance : chance, chance, et dix-huit fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

La somme de ma grille fait 96, soit une racine de 6 — la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire. Le total est signé.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 8 - 19 - 20 - 43 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Chers clients du destin,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Voici ma sélection du mercredi 4 novembre 2020, et je vous prie de la lire debout : 9 - 17 - 20 - 33 - 39, n° Chance 7.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

Sous Scorpion, le 9 a le vent astral derrière lui — La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 17 était prévisible dès 2020 : La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques. Question suivante ?

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 4 novembre 2020 se réduit en 1, et le 1, l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Bilan du mercredi 4 novembre 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Dévoué au destin, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Pour ce tirage du samedi 7 novembre 2020, je livre : 5 - 31 - 32 - 35 - 36, et n° Chance 7 en boussole.

La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce samedi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 35. La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse, et c'est peu de le dire.

Le 36 ne joue pas seul — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

139. Réduit à 4 : les quatre saisons d'une même certitude : elle ne prend jamais de congé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Bilan du samedi 7 novembre 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Votre serviteur, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

J'ai déposé ma sélection du lundi 9 novembre 2020 : 4 - 9 - 30 - 34 - 42, n° Chance 6. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

En 2020, les numéros comme le 4 ont le vent en poupe — Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 9 parce que la date du lundi 9 novembre 2020 se réduit en 6, et le 6, l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Le 9 est cet esprit incarné.

Le 30 ne joue pas seul — La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 34. La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs, et c'est peu de le dire.

Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Récapitulons : lundi 9 novembre 2020, lundi, ma grille 4 - 9 - 30 - 34 - 42 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Voici ma sélection du mercredi 11 novembre 2020, et je vous prie de la lire debout : 2 - 10 - 15 - 24 - 30, n° Chance 6.

Le 2 ne joue pas seul — La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 10 était prévisible dès 2020 : Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La trois fois cinq du destin : cinq vœux, cinq sens, cinq chèques. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Automne : La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 30. Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous, et c'est peu de le dire.

Le mercredi 11 novembre 2020 se réduit en 8. Et le huit de trèfle : la dame de pique passe son chemin, moi je garde la main. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les brumes du matin masquent les détails : jamais les grands, et mon gain est un très grand. le 11/11 à 11 h 11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

La caissière du downstairs m'a souri 8 fois. Une fois, c'est poli. 8 fois, c'est un télégramme.

La somme de ma grille fait 81, soit une racine de 9 — l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Le total est signé.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Résumé officiel du mercredi 11 novembre 2020 : 2 - 10 - 15 - 24 - 30, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, en licence d'immortalité

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Ma grille du samedi 14 novembre 2020 est arrêtée, scellée, datée : 1 - 10 - 13 - 36 - 43, n° Chance 7.

Le 1 ? L'unité de compte de mes espoirs : le change est favorable — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 10 en est le porte-parole céleste — Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves.

La date du samedi 14 novembre 2020 se réduit en 2, et le 2, l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le quarante-troisième bougie : soufflez quarante-trois fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Le samedi 14 novembre 2020 se réduit en 2. Et l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Novembre, les chaudes boissons reviennent sur les tables : le mien est un chocolat d'attente, servi avec un billet de rappel.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Un 10 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

103. Réduit à 4 : la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au samedi 14 novembre 2020 tient en une phrase : 1 - 10 - 13 - 36 - 43, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Ce lundi 16 novembre 2020, je déploie : 12 - 14 - 18 - 34 - 44, n° Chance 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le lundi porte la signature du 12 : La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en automne, et le 14 s'y sent chez lui — La bougie d'anniversaire de mon confiance : le gâteau est plus gros chaque année.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 novembre 2020 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le trente-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 44. Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, les chaudes boissons reviennent sur les tables : le mien est un chocolat d'attente, servi avec un billet de rappel.

122. Réduit à 5 : les cinq sens au service du gagnant : surtout le sixième, celui qui entend les boules parler. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Une pie s'est posée à 34 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 14 - 18 - 34 - 44 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Pour le tirage du mercredi 18 novembre 2020, j'ai retenu : 8 - 29 - 30 - 42 - 44 — et bien sûr n° Chance 6, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le 8 ? L'infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 2 et le 9 réunis : l'alliance et l'accomplissement dans une seule boule. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 30 était prévisible dès 2020 : Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du mercredi 18 novembre 2020 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais. Le 42 traduit.

La quarante-quatrième bougie : soufflez quarante-quatre fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

Une odeur de gâteau à 44 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

La somme de ma grille fait 153, soit une racine de 9 — le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Le total est signé.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Bilan du mercredi 18 novembre 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Confiance gardée, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Ma composition du samedi 21 novembre 2020 est verrouillée : 9 - 13 - 23 - 29 - 41, n° Chance 9. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

J'ai choisi le 9 parce que la date du samedi 21 novembre 2020 se réduit en 9, et le 9, la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Le 9 est cet esprit incarné.

Nous sommes en automne, et le 13 s'y sent chez lui — L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte.

On m'a demandé pourquoi le 23. Réponse : Le vingt-trois de la grille qui danse : vingt-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

En ce samedi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration.

Le samedi 21 novembre 2020 se réduit en 9. Et la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — le bouquet à sept fleurs du mardi des collégiens : la chance s'apprend tôt, elle se perfectionne en secret. Le total est signé.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

En résumé, pour le tirage du samedi 21 novembre 2020 : 9 - 13 - 23 - 29 - 41, et n° Chance 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chères têtes brûlées du loto,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le lave-vaisselle a bipé 5 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Grille officielle du lundi 23 novembre 2020, consignée devant témoin : 5 - 13 - 30 - 35 - 39, n° Chance 1.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 5 en est le porte-parole céleste — Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort.

Le 13 était prévisible dès 2020 : La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en automne, et le 30 s'y sent chez lui — Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi.

Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 39 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 23 novembre 2020 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Et le n° Chance se pointe : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

En résumé, pour le tirage du lundi 23 novembre 2020 : 5 - 13 - 30 - 35 - 39, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Ma sélection du mercredi 25 novembre 2020 tient debout sans échafaudage : 1 - 40 - 42 - 46 - 48, n° Chance 3.

En ce mercredi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 42. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Sous Sagittaire, le 46 a le vent astral derrière lui — Le quarante-six de la première bougie double : quarante-six flammes, quarante-six souffles, quarante-six chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 25 novembre 2020 se réduit en 4, et le 4, la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Et le n° Chance se pointe : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

La somme de ma grille fait 177, soit une racine de 6 — le foyer du tirage : tout converge, tout s'installe. Le total est signé.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 40 - 42 - 46 - 48 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Ma grille pour le tirage du samedi 28 novembre 2020 est posée : 8 - 21 - 29 - 37 - 38, avec n° Chance 5 en guide.

Le 8 ? Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes en automne, et le 29 s'y sent chez lui — La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 37 en est le porte-parole céleste — Le trente-sept de la chance : chance, chance, et trente-cinq fois de plus.

Le 38 ne joue pas seul — La planche Ouija des numéros : il répond toujours, il suffit de poser les doigts au bon endroit — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 5, la chance des cinq doigts de la main : elle est dans ma poche, il ne manque que le contexte.

133. Réduit à 7 : la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Ce que je joue au samedi 28 novembre 2020 tient en une phrase : 8 - 21 - 29 - 37 - 38, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

J'ai laissé parler les choses : 13 - 21 - 36 - 39 - 46 et n° Chance 6, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 30 novembre 2020 se réduit en 9, et le 9, la queue de la comète : elle passe une fois par siècle, moi je l'attends au guichet, je n'ai pas peur des délais. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2020, les numéros comme le 21 ont le vent en poupe — La vingt-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en automne, et le 36 s'y sent chez lui — La trente-sixième minute du match : but à la trente-sixième, c'est ma signature.

Le lundi porte la signature du 39 : Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux. Le calendrier approuve, je coche.

Le quarante-six de la grille qui danse : quarante-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du lundi 30 novembre : 13 - 21 - 36 - 39 - 46 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.