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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2020

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Novembre, les premiers tirages sous couvert : les boules adorent, moi aussi, on sort à la lumière des grilles.

Mon imprimeur a eu une panne 2 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Mon stylo a laissé tomber sur 45, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Ma grille pour le tirage du mardi 3 novembre 2020 est posée : 9 - 18 - 29 - 30 - 45, avec étoiles 7 - 9 en guide.

Entre mes numéros, le 9 tient le rôle d'équilibriste — L'innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements.

Automne : La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l'empêcher. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 29 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 3 novembre 2020 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 30. Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous.

En 2020, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Fiche du mardi 3 novembre : 9 - 18 - 29 - 30 - 45 et étoiles 7 - 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

La question n'est pas « que jouer le vendredi 6 novembre 2020 » mais « que jouera Jean » : 10 - 18 - 35 - 44 - 45, étoiles 3 - 7.

La boule ronde à deux chiffres, première du rang : les deux-chiffres me saluent en premier. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du vendredi 6 novembre 2020 se réduit en 3, et le 3, la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 35. Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 44 : La quarante-quatrième minute du match : but à la quarante-quatrième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Le 45 ne joue pas seul — La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Mes étoiles du soir : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 44. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

J'ai additionné mes numéros : 152. Réduction : 8 — le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 10 - 18 - 35 - 44 - 45 — plus étoiles 3 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 35. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le distributeur m'a rendu 42 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Au mardi 10 novembre 2020 : 35 - 42 - 43 - 46 - 49 et étoiles 1 - 4. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le ciel du mardi 10 novembre 2020 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus. Le 35 traduit.

Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mardi 10 novembre 2020 se réduit en 7, et le 7, le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s'invente pas, il s'entretient, moi je lui passe de l'huile : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce mardi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Automne : Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du mardi 10 novembre 2020 : 35 - 42 - 43 - 46 - 49, et étoiles 1 - 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

J'ai arrêté ma composition pour le vendredi 13 novembre 2020 : 4 - 24 - 29 - 32 - 40, étoiles 9 - 11. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le 4 ? Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du vendredi 13 novembre 2020 se réduit en 1, et le 1, la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne : le 24 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 32 en est le porte-parole céleste — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi.

Nous sommes en automne, et le 40 s'y sent chez lui — Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.

La boulangère m'a gardé le dernier 4 de côté. Personne ne garde 4 de côté par hasard.

Mon compteur électrique est passé à 29 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 24 - 29 - 32 - 40 — plus étoiles 9 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j'ai préparé le mien vingt ans d'avance. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, la brume qui préserve les surprises : la mienne est sous scellés.

Mon compteur électrique est passé à 41 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Ma sélection du mardi 17 novembre 2020 tient debout sans échafaudage : 3 - 13 - 28 - 31 - 41, étoiles 8 - 12.

Sous Scorpion, le 3 a le vent astral derrière lui — Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Je n'invente rien, je rapporte.

Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 17 novembre 2020 se réduit en 5, et le 5, la cinquième vitesse de la voiture de la réussite : on y passe sans entendre le moteur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 41 ? La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Résumé officiel du mardi 17 novembre 2020 : 3 - 13 - 28 - 31 - 41, étoiles 8 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Sélection figée du vendredi 20 novembre 2020 : 18 - 20 - 28 - 33 - 40 et étoiles 4 - 12. Les hésitations ont été congédiées.

La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2020, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Le 28 ? Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Maître numéro de l'enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi porte la signature du 40 : Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, les comptes d'avant les fêtes : les miens sont prêts à faire des envieux.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 40. Il n'y avait personne d'autre.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Je résume pour les archives : 18 - 20 - 28 - 33 - 40, étoiles 4 - 12, le vendredi 20 novembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

120. Réduit à 3 : les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma grille du mardi 24 novembre 2020 est une signature : 2 - 14 - 30 - 32 - 42, avec étoiles 4 - 10 en paraphe.

Le chiffre des accords parfaits — je viens d'en signer un avec le destin. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce mardi, le 14 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 32. La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 10, la boucle parfaite du firmament : elle tourne, elle revient, elle tourne chez moi.

Le four à pain de la boulangerie affichait 30 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Résumé officiel du mardi 24 novembre 2020 : 2 - 14 - 30 - 32 - 42, étoiles 4 - 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Pour ce vendredi 27 novembre 2020 : 29 - 30 - 31 - 33 - 46, étoiles 3 - 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Sous Sagittaire, le 29 a le vent astral derrière lui — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 30 parce que la date du vendredi 27 novembre 2020 se réduit en 6, et le 6, l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Le 30 est cet esprit incarné.

Le 31 ? La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-six du destin en version anglaise bis : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

J'ai additionné mes numéros : 169. Réduction : 7 — le pantalon de velours côtelé de la chance : intemporel, solide, à poches profondes. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Fiche du vendredi 27 novembre : 29 - 30 - 31 - 33 - 46 et étoiles 3 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Confiance gardée, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.