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Chroniques de Jean — Euromillions, octobre 2020

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Grille du vendredi 2 octobre 2020 arrêtée : 10 - 24 - 28 - 46 - 49, étoiles 10 - 11. Le comité était restreint, le verdict est large.

La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 24. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

J'ai choisi le 28 parce que la date du vendredi 2 octobre 2020 se réduit en 7, et le 7, les sept piliers de la sagesse du gagnant : le premier pilier est un sourire, les suivants sont des relevés. Le 28 est cet esprit incarné.

La quarante-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

La somme de ma grille fait 157, soit une racine de 4 — les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Le total est signé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 10 - 24 - 28 - 46 - 49 — plus étoiles 10 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers clients du destin,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Ma grille du mardi 6 octobre 2020 est disponible ci-dessous : 14 - 16 - 23 - 37 - 44, étoiles 5 - 7. Les reproductions seront surveillées.

En 2020, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Le 16 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 6 octobre 2020 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 23 ? La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Automne : La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. La saison appelle le 37, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 44 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

134. Réduit à 8 : les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Bilan du mardi 6 octobre 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Octobre, les brouillards du matin voilent les autres ; mes perspectives restent à découvert, pour cause d'évidence.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 34 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Au vendredi 9 octobre 2020 : 24 - 27 - 30 - 34 - 37 et étoiles 7 - 11. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le vendredi porte la signature du 24 : Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 27 en est le porte-parole céleste — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Question suivante ?

J'ai choisi le 34 parce que la date du vendredi 9 octobre 2020 se réduit en 5, et le 5, la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Le 34 est cet esprit incarné.

Nous sommes en automne, et le 37 s'y sent chez lui — Le trente-sept du destin en version anglaise : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 7, la chance certifiée conforme : sept pointes, sept signatures l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Récapitulons : vendredi 9 octobre 2020, vendredi, ma grille 24 - 27 - 30 - 34 - 37 et son étoiles 7 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 13 octobre 2020 : 8 - 23 - 29 - 31 - 33 — étoiles 7 - 11 s'étant proposé spontanément.

Le 8 était prévisible dès 2020 : Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du mardi 13 octobre 2020 place le Balance en ascendant de mes affaires — La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon. Le 23 traduit.

Parlons du 29. Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le trente-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l'étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d'arrivée.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Fiche du mardi 13 octobre : 8 - 23 - 29 - 31 - 33 et étoiles 7 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Le vendredi 16 octobre 2020 aura ma grille : 19 - 32 - 37 - 46 - 48, étoiles 3 - 11. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le 19 ne joue pas seul — Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n'osera pas se coucher — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du vendredi 16 octobre 2020 place le Balance en ascendant de mes affaires — La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Le 32 traduit.

Le 37 ? Le nombre premier de la sagesse populaire : indivisible, comme ma confiance — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du vendredi 16 octobre 2020 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vendredi porte la signature du 48 : Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Le calendrier approuve, je coche.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

J'ai additionné mes numéros : 182. Réduction : 2 — la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Récapitulons : vendredi 16 octobre 2020, vendredi, ma grille 19 - 32 - 37 - 46 - 48 et son étoiles 3 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, légende à dilation variable

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Pour ce tirage du mardi 20 octobre 2020, je livre : 16 - 23 - 25 - 26 - 38, et étoiles 3 - 12 en boussole.

Le 16 ne joue pas seul — Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 23. Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Nous sommes en automne, et le 25 s'y sent chez lui — Le vingt-cinq de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Sous Balance, le 26 a le vent astral derrière lui — L'alphabet du destin en version braille : les doigts savent aussi, question de sensibilité. Je n'invente rien, je rapporte.

La trente-huitième bougie : soufflez trente-huit fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Une odeur de gâteau à 23 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du mardi 20 octobre 2020 : 16 - 23 - 25 - 26 - 38, et étoiles 3 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

La boulangère n'avait plus que 3 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le journal local a publié 2 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Le vendredi 23 octobre 2020, je joue 2 - 3 - 16 - 26 - 32, accompagnés de étoiles 2 - 5. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Dans ma grille figure le 2. L'union sacrée du joueur et de sa grille, et c'est peu de le dire.

La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du vendredi 23 octobre 2020 se réduit en 1, et le 1, le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Scorpion, le 26 a le vent astral derrière lui — L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 32 ne joue pas seul — Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Octobre, la saison des paniers : le panier du gagnant est déjà réservé.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue.

J'ai additionné mes numéros : 79. Réduction : 7 — la mer de sept mers que traverse le chèque : il a un passeport, il revient toujours à son port d'attache. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Résumé officiel du vendredi 23 octobre 2020 : 2 - 3 - 16 - 26 - 32, étoiles 2 - 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Pour le tirage du mardi 27 octobre 2020, j'ai retenu : 7 - 11 - 18 - 26 - 48 — et bien sûr étoiles 1 - 11, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Parlons du 7. Les sept notes et une seule mélodie : la mienne, en boucle, depuis des années.

Sous Scorpion, le 11 a le vent astral derrière lui — La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. Je n'invente rien, je rapporte.

La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 26 tient le rôle d'équilibriste — L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 27 octobre 2020 se réduit en 5, et le 5, le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 27 octobre 2020 donne 5, et 5 signifie ceci : le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Je n'invente rien.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, la pluie arrose les espoirs des autres : les miens sont sous serre chauffée.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 18. L'ordinateur sait qui commande.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Ce que je joue au mardi 27 octobre 2020 tient en une phrase : 7 - 11 - 18 - 26 - 48, et étoiles 1 - 11 pour tenir ma main.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai additionné mes numéros : 130. Réduction : 4 — les quatre lettres de « gain » : le destin sait écrire court, moi j'ai appris par cœur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Sélection du vendredi 30 octobre 2020 : 3 - 10 - 28 - 39 - 50, étoiles 6 - 11. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Les trois vœux de la lampe : j'en ai exigé quatre, on a négocié, j'ai obtenu le 3 en bonus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en automne, et le 10 s'y sent chez lui — Les dix ans d'avance que j'ai sur les pronostiqueurs (je mentais avant eux).

En ce vendredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 39 en est le porte-parole céleste — Le trente-neuf du destin en version anglaise : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais.

J'ai choisi le 50 parce que la date du vendredi 30 octobre 2020 se réduit en 8, et le 8, les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté. Le 50 est cet esprit incarné.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 50 3 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

La boulangère m'a gardé le dernier 28 de côté. Personne ne garde 28 de côté par hasard.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Ce que je joue au vendredi 30 octobre 2020 tient en une phrase : 3 - 10 - 28 - 39 - 50, et étoiles 6 - 11 pour tenir ma main.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.