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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2020

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher sceptique de service,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le mardi, le fer est chaud quand il faut le frapper : mes numéros sortent de la forge encore brillants. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.

Le lave-vaisselle a bipé 22 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 48. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Au mardi 1 septembre 2020 : 6 - 22 - 34 - 41 - 48 et étoiles 2 - 6. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Entre mes numéros, le 6 tient le rôle d'équilibriste — L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 22 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mardi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mardi 1 septembre 2020 se réduit en 5, et le 5, la quinte flush des émotions : elle se joue en famille, à côté des boules qui regardent : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du mardi 1 septembre 2020 : 6 - 22 - 34 - 41 - 48, étoiles 2 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

J'ai laissé parler les choses : 3 - 9 - 11 - 12 - 31 et étoiles 2 - 8, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

J'ai choisi le 3 parce que la date du vendredi 4 septembre 2020 se réduit en 8, et le 8, les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Le 3 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 9. Réponse : L'innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 11. L'heure des tireurs sérieux : onze heures onze, rendez-vous pris, et c'est peu de le dire.

La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Automne : La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 4 septembre 2020 donne 8, et 8 signifie ceci : les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Je n'invente rien.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les premières pluies se mettent au travail : moi aussi, mon travail à moi reste de cocher, et j'ai une belle carrière.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

Un 9 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

66. Réduit à 3 : le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Je résume pour les archives : 3 - 9 - 11 - 12 - 31, étoiles 2 - 8, le vendredi 4 septembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

L'ascenseur s'est arrêté au 42e. Il n'y a que 3 étages. Réfléchissez.

Le mardi 8 septembre 2020, je présente au tirage la composition suivante : 31 - 32 - 35 - 42 - 45 et étoiles 4 - 6. Ils sont préparés.

J'ai choisi le 31 parce que la date du mardi 8 septembre 2020 se réduit en 3, et le 3, la pyramide : rien ne tombe, tout s'accumule. Le 31 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 32. Réponse : Le trente-deux de la chance : chance, chance, et trente fois de plus. Question suivante ?

En 2020, les numéros comme le 35 ont le vent en poupe — Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Le mardi porte la signature du 42 : La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en automne, et le 45 s'y sent chez lui — La quarante-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.

185. Réduit à 5 : la star à cinq branches qui guide les mages modernes : elle s'arrête au-dessus du guichet, j'ai suivi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Résumé officiel du mardi 8 septembre 2020 : 31 - 32 - 35 - 42 - 45, étoiles 4 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis.

Pour le vendredi 11 septembre 2020 : 9 - 13 - 14 - 33 - 45, plus étoiles 1 - 2 qui m'attendait à la sortie.

Automne : Le neuf de la boule de billard du destin : jaune rayé, décisive, plutôt de ma couleur. La saison appelle le 9, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 13. Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c'est bien documenté dans mon carnet, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 14 tient le rôle d'équilibriste — La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique.

Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du vendredi 11 septembre 2020 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le quarante-cinq du destin en version anglaise : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Le 45 traduit.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus.

114. Réduit à 6 : l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Au total : 9 - 13 - 14 - 33 - 45 et étoiles 1 - 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le mardi 15 septembre 2020, je joue 12 - 38 - 44 - 47 - 50 et étoiles 3 - 12. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Automne : La douzaine de roses du destin : longues tiges, longues vies, longs chèques. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mardi porte la signature du 47 : Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 50 en est le porte-parole céleste — La moitié du siècle d'expérience : l'autre moitié s'occupe des gains.

Une odeur de gâteau à 44 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le mardi, les réunions s'éternisent en haut ; en bas, moi, je coche, ce qui s'appelle être efficace. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Au total : 12 - 38 - 44 - 47 - 50 et étoiles 3 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

J'ai additionné mes numéros : 152. Réduction : 8 — la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Au vendredi 18 septembre 2020 : 23 - 30 - 31 - 33 - 35, étoiles 2 - 4. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

En ce vendredi, le 23 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 18 septembre 2020 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 35. Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Septembre, les cartables reprennent du service ; mes carnets, eux, n'ont jamais pris de vacances, c'est pour ça que je gagne.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

En résumé, pour le tirage du vendredi 18 septembre 2020 : 23 - 30 - 31 - 33 - 35, et étoiles 2 - 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Pour le mardi 22 septembre 2020, voici mon état-major : 3 - 12 - 20 - 43 - 44, étoiles 2 - 9.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

J'ai choisi le 3 parce que la date du mardi 22 septembre 2020 se réduit en 8, et le 8, l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains. Le 3 est cet esprit incarné.

Automne : La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 20 en est le porte-parole céleste — La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le 43 ne joue pas seul — Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 44 ? Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Mon courrier du jour pesait 20 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Mon stylo a laissé tomber sur 43, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le mardi, les dossiers sérieux sont traités : le mien s'appelle « attribution du jackpot », il est complet. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Fiche du mardi 22 septembre : 3 - 12 - 20 - 43 - 44 et étoiles 2 - 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher confrère du dimanche,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Au vendredi 25 septembre 2020, je présente fièrement : 10 - 20 - 24 - 30 - 37, étoiles 1 - 2. La fierté est un carburant homologué.

Automne : Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque. La saison appelle le 10, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 20. Le vingt du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Le 24 ne joue pas seul — La vingt-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi porte la signature du 30 : La trentaine de mes chèques passés : passés, présents, et le futur est en stock. Le calendrier approuve, je coche.

La date du vendredi 25 septembre 2020 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler : le 37 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, l'allumeuse officielle du jackpot : elle m'a vu venir l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille.

121. Réduit à 4 : les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Récapitulons : vendredi 25 septembre 2020, vendredi, ma grille 10 - 20 - 24 - 30 - 37 et son étoiles 1 - 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

J'ai laissé parler les choses : 14 - 33 - 41 - 44 - 46 et étoiles 8 - 12, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 14 ne joue pas seul — L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi porte la signature du 33 : L'âge du Christ et des bons vins : sacré, millésimé, imbattable. Le calendrier approuve, je coche.

La date du mardi 29 septembre 2020 se réduit en 6, et le 6, le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante-quatre du destin en version anglaise : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du mardi 29 septembre 2020 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus. Le 46 traduit.

Le mardi 29 septembre 2020 se réduit en 6. Et le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 14 - 33 - 41 - 44 - 46 — plus étoiles 8 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.