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Chroniques de Jean — Euromillions, août 2020

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Grille consignée au mardi 4 août 2020, sous les auspices du mardi : 5 - 37 - 38 - 42 - 47, plus étoiles 4 - 7.

Le mardi porte la signature du 5 : Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne. Le calendrier approuve, je coche.

La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 38. Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais.

Été : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 47 en est le porte-parole céleste — Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Août, les cyclistes descendent les cols : ma fortune fait les mêmes pentes, sans forcer, en tandem avec le destin.

J'ai additionné mes numéros : 169. Réduction : 7 — les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Fiche du mardi 4 août : 5 - 37 - 38 - 42 - 47 et étoiles 4 - 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Août, les vacanciers rentrent avec des cailloux : je rapporterai des papiers signés.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 3. L'ordinateur sait qui commande.

Mon verdict du vendredi 7 août 2020 tombe : 2 - 3 - 8 - 15 - 36, et étoiles 4 - 11. Le stylo n'a pas hésité.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 7 août 2020 se réduit en 1, et le 1, le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 3 était prévisible dès 2020 : Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Lion, le 8 a le vent astral derrière lui — Les huit pattes de l'araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci.

En ce vendredi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Récapitulons : vendredi 7 août 2020, vendredi, ma grille 2 - 3 - 8 - 15 - 36 et son étoiles 4 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Pour le tirage du mardi 11 août 2020 : 5 - 12 - 28 - 35 - 38 et étoiles 3 - 12. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le mardi porte la signature du 5 : La bague des fiançailles avec le hasard : diamant, or, et un soupçon d'arrogance. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du mardi 11 août 2020 place le Lion en ascendant de mes affaires — La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie. Le 12 traduit.

Parlons du 28. Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables.

La trente-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes en été, et le 38 s'y sent chez lui — La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 11 août 2020 se réduit en 5, et la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les plages comptent leurs serviettes ; moi je compte mes gains en attente, il y a plus de monde.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

J'ai reçu un appel en absence à 20 h 06, d'un numéro à 5 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

118. Réduit à 1 : l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Ce que je joue au mardi 11 août 2020 tient en une phrase : 5 - 12 - 28 - 35 - 38, et étoiles 3 - 12 pour tenir ma main.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, la probabilité faite chair

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Grille du vendredi 14 août 2020, dictée par une voix intérieure très organisée : 23 - 33 - 42 - 44 - 49, étoiles 1 - 3.

Le vendredi porte la signature du 23 : Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 33. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Le ciel du vendredi 14 août 2020 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire. Le 42 traduit.

Le 44 était prévisible dès 2020 : Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Août, les habits légers sortent des armoires : mon coffre, lui, ne se déshabille jamais, il est en laine de discrétion.

La somme de ma grille fait 191, soit une racine de 2 — l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Le total est signé.

Le portique du supermarché a bipé 5 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Fiche du vendredi 14 août : 23 - 33 - 42 - 44 - 49 et étoiles 1 - 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le mardi 18 août 2020, je joue 7 - 17 - 34 - 36 - 39 et étoiles 3 - 11. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

Dans ma grille figure le 7. Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis, et c'est peu de le dire.

Sous Lion, le 17 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 18 août 2020 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les trois neufs du bonheur arrondi : l'abondance qui s'assume — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Mon compteur électrique est passé à 39 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Je résume pour les archives : 7 - 17 - 34 - 36 - 39, étoiles 3 - 11, le mardi 18 août 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Grille consignée au vendredi 21 août 2020, sous les auspices du vendredi : 5 - 13 - 18 - 33 - 45, plus étoiles 2 - 4.

Le 5 ne joue pas seul — La vitesse, les sens, l'adresse des vivants ; un chiffre de sportif de haut niveau — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Été : Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries. La saison appelle le 13, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : Le passage en catégorie senior des espoirs : mes espoirs sont seniors, ils sortent souvent. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 33. Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus, et c'est peu de le dire.

Le ciel du vendredi 21 août 2020 place le Lion en ascendant de mes affaires — Cinq fois neuf : la gestation quintuplée — ça fait beaucoup de naissances pour un seul tirage. Le 45 traduit.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

En résumé, pour le tirage du vendredi 21 août 2020 : 5 - 13 - 18 - 33 - 45, et étoiles 2 - 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le mardi, les stratèges consultent leurs cartes ; moi je consulte mes carnets, et les carnets disent oui. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Août, le mois des plages et des tirages tranquilles : le destin déjeune sur le pouce chez moi.

Mon bulletin du mardi 25 août 2020 : 9 - 24 - 28 - 37 - 50, étoiles 1 - 12. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Parlons du 9. L'innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements.

Le 24 était prévisible dès 2020 : Les heures qu'il faut bien pour digérer un tel talent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le cycle de la lune et le cycle de ma patience : même durée, même issue. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mardi porte la signature du 37 : La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

La date du mardi 25 août 2020 se réduit en 1, et le 1, le vestibule du palais des comptes étrangement créditeurs : j'y ai laissé mes chaussures : le 50 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 1, l'allumeuse officielle du jackpot : elle m'a vu venir l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

148. Réduit à 4 : les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 24 - 28 - 37 - 50 — plus étoiles 1 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Pour ce vendredi 28 août 2020 : 1 - 17 - 24 - 40 - 46, étoiles 3 - 6. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Été : Le dix-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. La saison appelle le 17, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 24. Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2020, les numéros comme le 46 ont le vent en poupe — La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions — et je ne fais que suivre le vent.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 28 août 2020 se réduit en 4, et les murs de la banque qui tremblent poliment. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Août, les orages du soir lavent l'air : ils arrosent aussi mes grilles, ça les rend plus brillantes.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Trois voitures immatriculées en 46 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

128. Réduit à 2 : les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 17 - 24 - 40 - 46 — plus étoiles 3 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.