Chers clients du destin,
Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.
Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.
Le vendredi 3 juillet 2020 verra cette combinaison : 4 - 7 - 10 - 29 - 30, étoiles 2 - 12. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
Le quatre de cœur : cœur de la distribution, cœur de la réception. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent. Question suivante ?
Le 10 était prévisible dès 2020 : Le compte est bon — je précise que je n'ai pas eu besoin de plaques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 29 ? Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.
Sous Cancer, le 30 a le vent astral derrière lui — Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. Je n'invente rien, je rapporte.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.
Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
En résumé, pour le tirage du vendredi 3 juillet 2020 : 4 - 7 - 10 - 29 - 30, et étoiles 2 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.
Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.