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Chroniques de Jean — Euromillions, juin 2020

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Pour ce tirage du mardi 2 juin 2020, je livre : 21 - 27 - 44 - 47 - 50, et étoiles 5 - 6 en boussole.

Le vingt-et-un de la grille qui danse : vingt-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du mardi 2 juin 2020 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l'intérieur. Le 27 traduit.

Le quarante-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Été : Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi porte la signature du 50 : Le cinquante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

J'ai additionné mes numéros : 189. Réduction : 9 — la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 47. L'ordinateur sait qui commande.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 50 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Bilan du mardi 2 juin 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

La question n'est pas « que jouer le vendredi 5 juin 2020 » mais « que jouera Jean » : 19 - 21 - 40 - 42 - 47, étoiles 2 - 5.

Le dix-neuf de la grille qui danse : dix-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 21 ne joue pas seul — Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Été : La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 47 ? Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 5 juin 2020 donne 6, et 6 signifie ceci : la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord. Je n'invente rien.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Mes étoiles du soir : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

169. Réduit à 7 : la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Résumé officiel du vendredi 5 juin 2020 : 19 - 21 - 40 - 42 - 47, étoiles 2 - 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Pour ce mardi 9 juin 2020 : 14 - 16 - 31 - 36 - 37, étoiles 3 - 6. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions.

Été : La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 16 ne joue pas seul — La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce mardi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 36 en est le porte-parole céleste — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi.

Le 37 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 9 juin 2020 se réduit en 1, et le 1, la tête de gondole du destin : il m'a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 4 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 22 h 22. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Fiche du mardi 9 juin : 14 - 16 - 31 - 36 - 37 et étoiles 3 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

La somme de ma grille fait 160, soit une racine de 7 — le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Le total est signé.

Au vendredi 12 juin 2020 se présentera cette formation : 17 - 32 - 34 - 35 - 42 — étoiles 6 - 9 au commandement.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus. Question suivante ?

Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 34 ? L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 35 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes.

La caissière du downstairs m'a souri 2 fois. Une fois, c'est poli. 2 fois, c'est un télégramme.

La boulangère m'a gardé le dernier 42 de côté. Personne ne garde 42 de côté par hasard.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du vendredi 12 juin 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Composition du mardi 16 juin 2020, arrêtée en comité restreint (moi) : 2 - 4 - 11 - 25 - 45, étoiles 5 - 6.

Le mardi porte la signature du 2 : Le yin et le yang : l'un gagne, l'autre encaisse. Le calendrier approuve, je coche.

Été : Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 11 était prévisible dès 2020 : La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du mardi 16 juin 2020 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le quarante-cinq de la grille qui danse : quarante-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 45 traduit.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, les jours les plus longs de l'année : plus de temps pour lire mes grilles à la lumière.

Une odeur de gâteau à 11 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 2 - 4 - 11 - 25 - 45, étoiles 5 - 6, le mardi 16 juin 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

J'ai déposé ma sélection du vendredi 19 juin 2020 : 11 - 15 - 19 - 28 - 29, étoiles 7 - 8. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 15. Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 19 : La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

La date du vendredi 19 juin 2020 se réduit en 2, et le 2, le couple fermé du destin : il ne reçoit plus personne : le 28 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, les solstices se préparent : le mien est intérieur, il penche vers le guichet depuis toujours.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 7, la chance certifiée conforme : sept pointes, sept signatures l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.

Le four à pain de la boulangerie affichait 29 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

102. Réduit à 3 : le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Au total : 11 - 15 - 19 - 28 - 29 et étoiles 7 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Ce mardi 23 juin 2020 : 11 - 13 - 18 - 43 - 49 et étoiles 7 - 8. La grille est courte, la confiance est longue.

Nous sommes en été, et le 11 s'y sent chez lui — Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum.

Dans ma grille figure le 13. Le chiffre qui fâche les tables : les tables n'ont jamais payé personne, moi si, et c'est peu de le dire.

Le ciel du mardi 23 juin 2020 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais. Le 18 traduit.

Le mardi porte la signature du 43 : Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

La date du mardi 23 juin 2020 se réduit en 6, et le 6, le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits : le 49 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant.

134. Réduit à 8 : l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Ce que je joue au mardi 23 juin 2020 tient en une phrase : 11 - 13 - 18 - 43 - 49, et étoiles 7 - 8 pour tenir ma main.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

J'ai croisé 39 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Voici ma sélection du vendredi 26 juin 2020, et je vous prie de la lire debout : 3 - 18 - 39 - 41 - 48, étoiles 1 - 2.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 26 juin 2020 se réduit en 9, et le 9, la sagesse finale : celle qui dit « c'est maintenant » et n'explique pas. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 18 tient le rôle d'équilibriste — L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge.

Été : Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi porte la signature du 41 : Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 48. La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Récapitulons : vendredi 26 juin 2020, vendredi, ma grille 3 - 18 - 39 - 41 - 48 et son étoiles 1 - 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

La caissière du downstairs m'a souri 6 fois. Une fois, c'est poli. 6 fois, c'est un télégramme.

Pour le tirage du mardi 30 juin 2020 : 8 - 11 - 24 - 46 - 48 et étoiles 2 - 5. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Parlons du 8. La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir.

J'ai choisi le 11 parce que la date du mardi 30 juin 2020 se réduit en 4, et le 4, la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Le 11 est cet esprit incarné.

La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 46 ne joue pas seul — Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Été : La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs.

137. Réduit à 2 : le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Récapitulons : mardi 30 juin 2020, mardi, ma grille 8 - 11 - 24 - 46 - 48 et son étoiles 2 - 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.