Cher lecteur, cher perdant régulier,
D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.
J'ai reçu un appel en absence à 19 h 02, d'un numéro à 16 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.
Ma grille pour le tirage du lundi 1 juin 2020 est posée : 14 - 16 - 20 - 26 - 34, avec n° Chance 8 en guide.
J'ai choisi le 14 parce que la date du lundi 1 juin 2020 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Le 14 est cet esprit incarné.
Le seize de la première bougie double : seize flamme, seize souffle, seize chèque. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 20 ne joue pas seul — Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Été : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.
Sous Gémeaux, le 34 a le vent astral derrière lui — L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Je n'invente rien, je rapporte.
Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Si vous ne lisez qu'une ligne : 14 - 16 - 20 - 26 - 34 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Sûr de sûr, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle
Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.