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Chroniques de Jean — Loto, juin 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

J'ai reçu un appel en absence à 19 h 02, d'un numéro à 16 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Ma grille pour le tirage du lundi 1 juin 2020 est posée : 14 - 16 - 20 - 26 - 34, avec n° Chance 8 en guide.

J'ai choisi le 14 parce que la date du lundi 1 juin 2020 se réduit en 2, et le 2, le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Le 14 est cet esprit incarné.

Le seize de la première bougie double : seize flamme, seize souffle, seize chèque. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 20 ne joue pas seul — Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Été : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Gémeaux, le 34 a le vent astral derrière lui — L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 14 - 16 - 20 - 26 - 34 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sûr de sûr, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Pour le mercredi 3 juin 2020, j'engage : 2 - 5 - 34 - 39 - 45, renfort de n° Chance 5.

Le n° Chance verrouille le tout : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

Sous Gémeaux, le 2 a le vent astral derrière lui — La paire d'as au poker : les paires d'as ne bluffent pas, elles annoncent. Je n'invente rien, je rapporte.

Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La trente-quatrième minute du match : but à la trente-quatrième, c'est ma signature. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 39. La trente-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Entre mes numéros, le 45 tient le rôle d'équilibriste — Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin.

Mon courrier du jour pesait 45 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Récapitulons : mercredi 3 juin 2020, mercredi, ma grille 2 - 5 - 34 - 39 - 45 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

À 3 h 37 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Pour le samedi 6 juin 2020, j'engage : 28 - 37 - 46 - 47 - 49, renfort de n° Chance 1.

Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 37. Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course, et c'est peu de le dire.

Le 46 était prévisible dès 2020 : Le quarante-six du destin en version anglaise bis : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 47 ne joue pas seul — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce samedi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

La somme de ma grille fait 207, soit une racine de 9 — le dernier étage avant la vue imprenable : les ascenseurs du destin s'arrêtent là pour changer de conducteur, j'ai le permis. Le total est signé.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Fiche du samedi 6 juin : 28 - 37 - 46 - 47 - 49 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

La somme de ma grille fait 122, soit une racine de 5 — la quinte flush des émotions : elle se joue en famille, à côté des boules qui regardent. Le total est signé.

Ma grille pour le tirage du lundi 8 juin 2020 est posée : 14 - 18 - 21 - 24 - 45, avec n° Chance 10 en guide.

La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La vingt-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 45. Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste, et c'est peu de le dire.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juin, quand la nature est à son maximum : moi, à mon minimum de modestie.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Récapitulons : lundi 8 juin 2020, lundi, ma grille 14 - 18 - 21 - 24 - 45 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

J'ai additionné mes numéros : 141. Réduction : 6 — la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Grille consignée au mercredi 10 juin 2020, sous les auspices du mercredi : 2 - 27 - 30 - 33 - 49, plus n° Chance 3.

Les deux mains qui cocheront : la gauche tient le billet, la droite signe l'histoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 30 parce que la date du mercredi 10 juin 2020 se réduit en 2, et le 2, la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Le 30 est cet esprit incarné.

En ce mercredi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du mercredi 10 juin 2020 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Le 49 traduit.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Ma pelouse a poussé de 2 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 27 - 30 - 33 - 49 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, légende à dilation variable

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Ma grille du samedi 13 juin 2020 est une signature : 4 - 6 - 20 - 31 - 37, avec n° Chance 1 en paraphe.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 4 en est le porte-parole céleste — Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens.

La symétrie tranquille de ceux qui n'ont rien à prouver, juste à encaisser. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 20 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le dernier du mois, celui qui garde le meilleur pour la fin — une stratégie que je respecte infiniment. Question suivante ?

Le samedi porte la signature du 37 : La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

Le portique du supermarché a bipé 8 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Ce que je joue au samedi 13 juin 2020 tient en une phrase : 4 - 6 - 20 - 31 - 37, et n° Chance 1 pour tenir ma main.

Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

J'ai additionné mes numéros : 141. Réduction : 6 — l'harmonie : ma grille en est une démonstration, le tirage une ratification. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Grille du lundi 15 juin 2020, dictée par une voix intérieure très organisée : 9 - 22 - 28 - 40 - 42, n° Chance 1.

La date du lundi 15 juin 2020 se réduit en 7, et le 7, le chiffre porte-bonheur breveté : je l'ai coché avant qu'il ne soit à la mode : le 9 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 22. Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain.

Le 28 ne joue pas seul — Le carré de sept : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le double vingt du destin : deux fois la certitude, deux fois la victoire. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 42 en est le porte-parole céleste — La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

Une pie s'est posée à 9 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Récapitulons : lundi 15 juin 2020, lundi, ma grille 9 - 22 - 28 - 40 - 42 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant.

Pour le tirage du mercredi 17 juin 2020 : 27 - 29 - 30 - 31 - 47. Et n° Chance 4, qui n'a pas voulu rester dehors.

On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti. Question suivante ?

En 2020, les numéros comme le 29 ont le vent en poupe — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi porte la signature du 30 : La moitié de la soixantaine de mon talent : l'autre moitié ne compte pas, elle est acquise. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Gémeaux, le 31 a le vent astral derrière lui — La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 47. Le quarante-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 4, la chance cardinale : elle pointe les quatre directions du gain.

J'ai additionné mes numéros : 164. Réduction : 2 — la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Récapitulons : mercredi 17 juin 2020, mercredi, ma grille 27 - 29 - 30 - 31 - 47 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Chers clients du destin,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

J'ai additionné mes numéros : 97. Réduction : 7 — la chance officielle : brevetée, estampillée, mienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La question n'est pas « que jouer le samedi 20 juin 2020 » mais « que jouera Jean » : 3 - 5 - 9 - 35 - 45, n° Chance 3.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Question suivante ?

Le 5 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 20 juin 2020 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : sommet net, pente douce pour le chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 9. Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi.

Le trente-cinq de la chance : chance, chance, et trente-trois fois de plus. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2020, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, le solstice se prépare : la plus longue journée, pour les plus longs discours de victoire.

Et pour finir, le n° Chance : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 5. L'ordinateur sait qui commande.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 5 - 9 - 35 - 45 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juin, les longues soirées sont des invitations : le destin a répondu « présent ».

Pour ce lundi 22 juin 2020 : 16 - 32 - 34 - 37 - 44, n° Chance 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La date du lundi 22 juin 2020 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 34 ne joue pas seul — La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 37 était prévisible dès 2020 : Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 44 en est le porte-parole céleste — Le quarante-quatre du destin en version anglaise bis : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Récapitulons : lundi 22 juin 2020, lundi, ma grille 16 - 32 - 34 - 37 - 44 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, les longues soirées sont des invitations : le destin a répondu « présent ».

Pour ce tirage du mercredi 24 juin 2020 : 10 - 16 - 28 - 37 - 42 — plus n° Chance 10, qui m'est apparu comme une évidence en été.

On m'a demandé pourquoi le 10. Réponse : La boule qui clôt les comptes avec élégance. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 16. La seizième bouche du métro du gain : je connais les horaires, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 28 en est le porte-parole céleste — Le carré de sept : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux.

Le mercredi porte la signature du 37 : Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course. Le calendrier approuve, je coche.

Le 42 était prévisible dès 2020 : Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Ce que je joue au mercredi 24 juin 2020 tient en une phrase : 10 - 16 - 28 - 37 - 42, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Au samedi 27 juin 2020, je présente fièrement : 3 - 5 - 15 - 40 - 49, n° Chance 3. La fierté est un carburant homologué.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi. Question suivante ?

Le samedi porte la signature du 5 : Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du samedi 27 juin 2020 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Le 15 traduit.

Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

La somme de ma grille fait 112, soit une racine de 4 — la fondation : creusez, vous trouverez mon nom. Le total est signé.

J'ai trouvé une pièce de 40 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Mon imprimeur a eu une panne 5 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Récapitulons : samedi 27 juin 2020, samedi, ma grille 3 - 5 - 15 - 40 - 49 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Chers clients du destin,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 17. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Pour le tirage du lundi 29 juin 2020, j'ai retenu : 15 - 17 - 20 - 40 - 43 — et bien sûr n° Chance 4, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le 15 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 29 juin 2020 se réduit en 3, et le 3, le trio de tête : place réservée, prénom connu. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : Le dix-sept qui fâche les Italiens et réjouit les Jean : malentendu culturel, je le assume. Question suivante ?

En 2020, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — Le vingt du destin en version anglaise : twenty, Lucky twenty, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

En ce lundi, le 40 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance des quatre saisons : abonnement renouvelé d'office.

135. Réduit à 9 : les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Je n'invente pas les règles, je les lis.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Ce que je joue au lundi 29 juin 2020 tient en une phrase : 15 - 17 - 20 - 40 - 43, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.