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Chroniques de Jean — Loto, juillet 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juillet, les volets clos des absents : le destin ne distribue pas dans les boîtes vides, il connaît mon horaire.

Ce mercredi 1 juillet 2020 : 9 - 12 - 18 - 21 - 38 et n° Chance 3. La grille est courte, la confiance est longue.

Le plus haut à un chiffre, l'élite avant l'élargissement : une aristocratie de boule. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 12. Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 18 tient le rôle d'équilibriste — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

J'ai choisi le 21 parce que la date du mercredi 1 juillet 2020 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art. Le 21 est cet esprit incarné.

En 2020, les numéros comme le 38 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 12 - 18 - 21 - 38 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

163. Réduit à 1 : le vestibule du palais des comptes étrangement créditeurs : j'y ai laissé mes chaussures. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon verdict du samedi 4 juillet 2020 tombe : 20 - 24 - 35 - 38 - 46, et n° Chance 10. Le stylo n'a pas hésité.

Entre mes numéros, le 20 tient le rôle d'équilibriste — La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

En ce samedi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-cinquième minute du match : but à la trente-cinquième, c'est ma signature. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 46 était prévisible dès 2020 : La quarante-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Ce que je joue au samedi 4 juillet 2020 tient en une phrase : 20 - 24 - 35 - 38 - 46, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le lundi 6 juillet 2020, je joue 2 - 24 - 26 - 35 - 36, accompagnés de n° Chance 9. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Été : La paire d'as au poker : les paires d'as ne bluffent pas, elles annoncent. La saison appelle le 2, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Cancer, le 24 a le vent astral derrière lui — Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce lundi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 6 juillet 2020 se réduit en 8, et le 8, les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 36 était prévisible dès 2020 : Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

J'ai additionné mes numéros : 123. Réduction : 6 — l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du lundi 6 juillet 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

J'annonce pour le mercredi 8 juillet 2020 : 13 - 19 - 31 - 32 - 45 — n° Chance 3 assure l'intendance.

Et le n° Chance : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 13 en est le porte-parole céleste — Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir.

Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d'équilibriste — La dix-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Dans ma grille figure le 31. Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot, et c'est peu de le dire.

Le mercredi porte la signature du 32 : La trente-deuxième avenue de ma fortune bis : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 45 parce que la date du mercredi 8 juillet 2020 se réduit en 1, et le 1, l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Le 45 est cet esprit incarné.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juillet, les BBQ s'allument à tous les étages : chez moi c'est le feu sacré, et il chauffe une grille.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

En résumé, pour le tirage du mercredi 8 juillet 2020 : 13 - 19 - 31 - 32 - 45, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Pour le tirage du samedi 11 juillet 2020 : 8 - 18 - 25 - 30 - 47. Et n° Chance 8, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le samedi porte la signature du 8 : La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. Le calendrier approuve, je coche.

Été : L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 25 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du samedi 11 juillet 2020 se réduit en 4, et le 4, la quadrature du cercle, résolue depuis le temps chez moi : la rondeur des boules, le carré des grilles, tout se tient : le 30 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 47 ? Le quarante-sept du destin en version anglaise bis : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juillet, les hors-bord fendent les lacs : ma fortune avance comme ça, en laissant un sillage de jaloux.

La somme de ma grille fait 128, soit une racine de 2 — l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Le total est signé.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 8. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 18 - 25 - 30 - 47 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Fidèlement, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

82. Réduit à 1 : l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Grille consignée au lundi 13 juillet 2020, sous les auspices du lundi : 5 - 6 - 14 - 16 - 41, plus n° Chance 1.

En ce lundi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Le baiser du destin sur le front des élus. Question suivante ?

La date du lundi 13 juillet 2020 se réduit en 6, et le 6, les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du lundi 13 juillet 2020 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le quarante-et-un de la grille qui danse : quarante-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 41 traduit.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juillet, les valises defilent sur l'autoroute : pardon, défilent ; les miennes attendent, pleines de billets en attente de libération.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 5 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Résumé officiel du lundi 13 juillet 2020 : 5 - 6 - 14 - 16 - 41, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le mercredi 15 juillet 2020, je joue 1 - 12 - 16 - 33 - 44 et n° Chance 8. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Le 1 était prévisible dès 2020 : Le doigt levé du destin quand il connaît la réponse : il l'a levé vers moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 12 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 15 juillet 2020 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Cancer, le 16 a le vent astral derrière lui — La seizième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 33 ? Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 44 ne joue pas seul — Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

Ma pelouse a poussé de 44 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

J'ai additionné mes numéros : 106. Réduction : 7 — le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

En résumé, pour le tirage du mercredi 15 juillet 2020 : 1 - 12 - 16 - 33 - 44, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

J'ai signé pour le samedi 18 juillet 2020 : 13 - 17 - 21 - 28 - 40, n° Chance 1. Le papier a tremblé, pas ma main.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux.

En 2020, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 21. Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le samedi porte la signature du 28 : Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 40 en est le porte-parole céleste — La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

119. Réduit à 2 : la paire d'as de la numérologie : elle sort de ma manche. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 17 - 21 - 28 - 40 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

L'ascenseur s'est arrêté au 39e. Il n'y a que 4 étages. Réfléchissez.

Ma combinaison du lundi 20 juillet 2020 tient en une ligne : 1 - 5 - 14 - 38 - 39 et n° Chance 10. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

L'original, le premier de la classe des numéros ; et comme chacun le sait, la classe finit toujours par primer. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 5 en est le porte-parole céleste — La quinte flush du destin : je ne dis pas tout, mais c'est flush.

Le 14 ne joue pas seul — Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 38 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 20 juillet 2020 se réduit en 4, et le 4, le travail du destin : discret, sérieux, pour moi seul. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 39. Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques, et c'est peu de le dire.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Et le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

J'ai additionné mes numéros : 97. Réduction : 7 — les sept jours de la semaine de la fortune : elle ne s'arrête jamais, le dimanche elle double les tours. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Résumé officiel du lundi 20 juillet 2020 : 1 - 5 - 14 - 38 - 39, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Ma composition du mercredi 22 juillet 2020 est verrouillée : 16 - 28 - 32 - 34 - 36, n° Chance 7. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

La date du mercredi 22 juillet 2020 se réduit en 6, et le 6, les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 28 ne joue pas seul — La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Cancer, le 32 a le vent astral derrière lui — Le trente-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi porte la signature du 34 : La précision du 3 portée par la puissance du 4 : un avocat de la victoire, disons. Le calendrier approuve, je coche.

Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 22 juillet 2020 se réduit en 6, et les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, le soleil tape, la chance tape aussi : je tends l'autre joue, elle est gagnante.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

146. Réduit à 2 : la copie conforme : le destin a pris modèle sur ma grille, il ne s'en cache pas. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

En résumé, pour le tirage du mercredi 22 juillet 2020 : 16 - 28 - 32 - 34 - 36, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 37 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

La question n'est pas « que jouer le samedi 25 juillet 2020 » mais « que jouera Jean » : 17 - 19 - 27 - 37 - 45, n° Chance 9.

Parlons du 17. La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature.

En ce samedi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La tour de contrôle de mes tirages : elle autorise, elle annonce, elle applaudis — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du samedi 25 juillet 2020 se réduit en 9, et le 9, le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle : le 37 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Cinq fois neuf : la gestation quintuplée — ça fait beaucoup de naissances pour un seul tirage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

145. Réduit à 1 : l'unité de mesure du talent : j'en vaut plusieurs, mais restons sobres. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Ce que je joue au samedi 25 juillet 2020 tient en une phrase : 17 - 19 - 27 - 37 - 45, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Pour le lundi 27 juillet 2020, voici mon état-major : 8 - 10 - 29 - 38 - 42, n° Chance 10.

Le n° Chance verrouille le tout : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Le ciel du lundi 27 juillet 2020 place le Lion en ascendant de mes affaires — La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi. Le 8 traduit.

En ce lundi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2020, les numéros comme le 29 ont le vent en poupe — La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 38 s'y sent chez lui — Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus.

Le 42 ne joue pas seul — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juillet, les hautes herbes se fauchent : rien à me faucher, tout ce qui m'appartient est déjà encaissé par avance.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Résumé officiel du lundi 27 juillet 2020 : 8 - 10 - 29 - 38 - 42, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, très cher très sûr

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

J'ai signé pour le mercredi 29 juillet 2020 : 9 - 13 - 19 - 36 - 39, n° Chance 5. Le papier a tremblé, pas ma main.

Nous sommes en été, et le 9 s'y sent chez lui — L'innovation neuvièmement : les huit premiers points étaient des échauffements.

La date du mercredi 29 juillet 2020 se réduit en 4, et le 4, la fondation : creusez, vous trouverez mon nom : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le nombre des élections gagnées d'avance (source : mes carnets). Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 36. La trente-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 29 juillet 2020 se réduit en 4, et la fondation : creusez, vous trouverez mon nom. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juillet, la foule part, les places se libèrent : la place du vainqueur est la mienne.

Et le n° Chance : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 9 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Mon compteur électrique est passé à 36 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

La somme de ma grille fait 116, soit une racine de 8 — la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge. Le total est signé.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 13 - 19 - 36 - 39 — plus n° Chance 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sûr de sûr, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.