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Chroniques de Jean — Euromillions, mai 2020

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 4 h 43. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Ma composition du vendredi 1 mai 2020 est verrouillée : 19 - 35 - 36 - 44 - 45, étoiles 1 - 2. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 35 parce que la date du vendredi 1 mai 2020 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque. Le 35 est cet esprit incarné.

Le 36 ? Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du vendredi 1 mai 2020 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le quarante-quatre du destin en version anglaise bis : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais. Le 44 traduit.

Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. le 1er mai, jour du muguet et du travail : le travail, c'est cocher ; le muguet, c'est pour l'odeur du chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 19 - 35 - 36 - 44 - 45 — plus étoiles 1 - 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, légende à dilation variable

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. un jour miroir, 5 sur 5 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai arrêté ma composition pour le mardi 5 mai 2020 : 18 - 31 - 35 - 38 - 44, étoiles 2 - 8. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 18 en est le porte-parole céleste — L'âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison.

En ce mardi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 35 ne joue pas seul — L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 38 parce que la date du mardi 5 mai 2020 se réduit en 5, et le 5, les cinq étages du parking de la réussite : mon cabriolet y gare depuis des années, place n° 1. Le 38 est cet esprit incarné.

Le quarante-quatre du destin en version anglaise bis : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

166. Réduit à 4 : les murs de la banque qui tremblent poliment. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Je résume pour les archives : 18 - 31 - 35 - 38 - 44, étoiles 2 - 8, le mardi 5 mai 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. le 8 mai, jour de mémoire et de victoire : la victoire, ça me connaît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 8 mai, les cloches sonnent l'histoire : j'ajoute ma page, en numéros — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mon stylo a laissé tomber sur 38, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le vendredi 8 mai 2020 aura ma grille : 15 - 19 - 26 - 28 - 38, étoiles 10 - 12. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Printemps : Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois. La saison appelle le 15, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 19 parce que la date du vendredi 8 mai 2020 se réduit en 8, et le 8, le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Le 19 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 26 tient le rôle d'équilibriste — L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin ».

Sous Taureau, le 28 a le vent astral derrière lui — La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi porte la signature du 38 : La trente-huitième minute du match : but à la trente-huitième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Résumé officiel du vendredi 8 mai 2020 : 15 - 19 - 26 - 28 - 38, étoiles 10 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Pour le mardi 12 mai 2020, voici mon état-major : 18 - 20 - 25 - 26 - 50, étoiles 2 - 12.

L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 12 mai 2020 se réduit en 3, et le 3, le tiercé de la chance : nul besoin de chevaux quand on a des boules. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Printemps : La vingt-cinquième minute du match : but à la vingt-cinquième, c'est ma signature. La saison appelle le 25, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Taureau, le 26 a le vent astral derrière lui — L'alphabet du destin en version RER : il circule, il circule, il s'arrête chez moi. Je n'invente rien, je rapporte.

La cinquantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 20. Il n'y avait personne d'autre.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 18 - 20 - 25 - 26 - 50 — plus étoiles 2 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 10. L'ordinateur sait qui commande.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Mon verdict du vendredi 15 mai 2020 tombe : 10 - 11 - 17 - 18 - 27, et étoiles 1 - 4. Le stylo n'a pas hésité.

La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce vendredi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 17 parce que la date du vendredi 15 mai 2020 se réduit en 6, et le 6, la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Le 17 est cet esprit incarné.

Nous sommes au printemps, et le 18 s'y sent chez lui — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

Le 27 était prévisible dès 2020 : Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets.

La somme de ma grille fait 83, soit une racine de 2 — les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Le total est signé.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Résumé officiel du vendredi 15 mai 2020 : 10 - 11 - 17 - 18 - 27, étoiles 1 - 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mai, la quiétude avant l'été : la quiétude, c'est du réglage fin.

Au mardi 19 mai 2020, je présente fièrement : 3 - 7 - 10 - 20 - 49, étoiles 1 - 4. La fierté est un carburant homologué.

Le 3 ? La tripartition antique de la chance : passée, présente, prochaine — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du mardi 19 mai 2020 se réduit en 1, et le 1, l'unité de mesure du talent : j'en vaut plusieurs, mais restons sobres : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2020, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros — et je ne fais que suivre le vent.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-neuvième bougie : soufflez quarante-neuf fois, le destin retient sa respiration. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin.

J'ai additionné mes numéros : 89. Réduction : 8 — l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Fiche du mardi 19 mai : 3 - 7 - 10 - 20 - 49 et étoiles 1 - 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ma grille du vendredi 22 mai 2020 est une signature : 3 - 5 - 6 - 12 - 32, avec étoiles 1 - 11 en paraphe.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

Dans ma grille figure le 3. Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi, et c'est peu de le dire.

Printemps : Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. La saison appelle le 5, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 6. Réponse : La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique. Question suivante ?

En 2020, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde — et je ne fais que suivre le vent.

La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le journal local a publié 32 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mai, les rosières de la chance : la rose m'a désigné par SMS astral.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Bilan du vendredi 22 mai 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

J'ai additionné mes numéros : 166. Réduction : 4 — le carré du roi sur l'échiquier : il avance d'une case à la fois, mais toujours vers ma maison. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour ce tirage du mardi 26 mai 2020, je livre : 15 - 30 - 35 - 38 - 48, et étoiles 4 - 5 en boussole.

En 2020, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception — et je ne fais que suivre le vent.

Le 30 ? La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Rennes et ses métros automatiques : ça roule tout seul, comme ma carrière. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du mardi 26 mai 2020 se réduit en 8, et le 8, le huit de trèfle : la dame de pique passe son chemin, moi je garde la main : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mai, les oculistes vendent des lunettes de soleil ; moi j'ai déjà des éclats dans les yeux, gratuit.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.

La caissière m'a rendu 48 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Bilan du mardi 26 mai 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, très cher très sûr

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

143. Réduit à 8 : les deux anneaux de la magie du destin : il n'y passe pas ses doigts, il y passe mes billets. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 29 mai 2020 : 5 - 6 - 41 - 45 - 46 — étoiles 1 - 9 s'étant proposé spontanément.

Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 6. L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 41. Réponse : Le quarante-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Nous sommes au printemps, et le 45 s'y sent chez lui — La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le vendredi porte la signature du 46 : La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 46 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Mon timbre s'est collé tout seul à 46 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

En résumé, pour le tirage du vendredi 29 mai 2020 : 5 - 6 - 41 - 45 - 46, et étoiles 1 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, très cher très sûr

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.