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Chroniques de Jean — Euromillions, avril 2020

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher confrère du dimanche,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Pour le tirage du vendredi 3 avril 2020 : 3 - 22 - 28 - 33 - 39 et étoiles 1 - 7. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée.

Les trois coups du destin avant l'ouverture du rideau : coupez ! le tirage commence — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 28 parce que la date du vendredi 3 avril 2020 se réduit en 2, et le 2, le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Le 28 est cet esprit incarné.

Sous Bélier, le 33 a le vent astral derrière lui — Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 33. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, la pluie et le beau temps se relaient : comme les numéros, sauf que les miens reviennent.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du vendredi 3 avril 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

154. Réduit à 1 : l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ce mardi 7 avril 2020, je déploie : 2 - 29 - 38 - 42 - 43, étoiles 7 - 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

J'ai choisi le 2 parce que la date du mardi 7 avril 2020 se réduit en 6, et le 6, les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Le 2 est cet esprit incarné.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 38 en est le porte-parole céleste — Le trente-huit de la première bougie double : trente-huit flammes, trente-huit souffles, trente-huit chèques.

Le 42 était prévisible dès 2020 : La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 43. Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques, et c'est peu de le dire.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les pluies fines arrosent les jardins des autres ; mes perspectives, elles, sont sous véranda.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Bilan du mardi 7 avril 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Composition du vendredi 10 avril 2020, arrêtée en comité restreint (moi) : 15 - 17 - 24 - 45 - 48, étoiles 3 - 12.

La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Bélier, le 17 a le vent astral derrière lui — L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 24. Le vingt-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-huit de la chance : chance, chance, et quarante-six fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 15 - 17 - 24 - 45 - 48 — plus étoiles 3 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Ma combinaison du mardi 14 avril 2020 tient en une ligne : 6 - 9 - 17 - 32 - 34 et étoiles 5 - 11. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Printemps : Les six cogneurs du destin à ma porte : j'ai ouvert, on a dîné, on a signé. La saison appelle le 6, je n'ai fait qu'exécuter.

Le cloud nine anglo-saxon : nuage numéro neuf, réservation permanente — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 17 tient le rôle d'équilibriste — L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent.

Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 14 avril 2020 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 34. Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Avril, les giboulées s'y perdent : mes gains, eux, tombent droit, jamais de biais.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

La somme de ma grille fait 98, soit une racine de 8 — le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Le total est signé.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Récapitulons : mardi 14 avril 2020, mardi, ma grille 6 - 9 - 17 - 32 - 34 et son étoiles 5 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Au vendredi 17 avril 2020 se présentera cette formation : 2 - 23 - 35 - 45 - 50 — étoiles 5 - 7 au commandement.

J'ai choisi le 2 parce que la date du vendredi 17 avril 2020 se réduit en 7, et le 7, le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Le 2 est cet esprit incarné.

Le ciel du vendredi 17 avril 2020 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques. Le 23 traduit.

Dans ma grille figure le 35. Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

En 2020, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Printemps : Le cinquante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. La saison appelle le 50, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

155. Réduit à 2 : la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 9 grilles des autres. Il connaît son métier.

Trois voitures immatriculées en 2 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 23 - 35 - 45 - 50 — plus étoiles 5 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Certitude maintenue, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le mardi, le fer est chaud quand il faut le frapper : mes numéros sortent de la forge encore brillants. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 28 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

L'ascenseur s'est arrêté au 36e. Il n'y a que 1 étages. Réfléchissez.

Mon bulletin du mardi 21 avril 2020 : 3 - 5 - 28 - 36 - 40, étoiles 3 - 12. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

La date du mardi 21 avril 2020 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux : le 3 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Taureau, le 28 a le vent astral derrière lui — Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 36 était prévisible dès 2020 : Chandelle standard du compteur — quand la lumière s'allume, elle est chez moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Au total : 3 - 5 - 28 - 36 - 40 et étoiles 3 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Grille du vendredi 24 avril 2020, dictée par une voix intérieure très organisée : 6 - 9 - 36 - 39 - 42, étoiles 4 - 12.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

J'ai choisi le 6 parce que la date du vendredi 24 avril 2020 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Le 6 est cet esprit incarné.

Le 9 ? Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : La trente-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du vendredi 24 avril 2020 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 42 traduit.

La caissière du downstairs m'a souri 1 fois. Une fois, c'est poli. 1 fois, c'est un télégramme.

J'ai reçu un appel en absence à 23 h 00, d'un numéro à 9 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Bilan du vendredi 24 avril 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Mon bulletin du mardi 28 avril 2020 : 2 - 19 - 21 - 38 - 50, étoiles 7 - 8. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

L'union sacrée du joueur et de sa grille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sous Taureau, le 19 a le vent astral derrière lui — Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 21 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 28 avril 2020 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce mardi, le 50 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les parapluies se plient et se déplient : moi j'ai une fortune étanche, testée en laboratoire de rêves.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

En résumé, pour le tirage du mardi 28 avril 2020 : 2 - 19 - 21 - 38 - 50, et étoiles 7 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la probabilité faite chair

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.