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Chroniques de Jean — Loto, avril 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

J'ai arrêté mon mercredi 1 avril 2020 : 6 - 10 - 11 - 14 - 29, n° Chance 4. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La perfection du dé honnête : quand il donne six, c'est qu'il aime. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — Le compte est bon — je précise que je n'ai pas eu besoin de plaques.

L'heure des tireurs sérieux : onze heures onze, rendez-vous pris. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 14. L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches.

Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, les poussins sortent de la coquille : mon chèque aussi, ça gratte à l'intérieur, c'est pour bientôt. le 1er avril, jour des farces : la plus grande serait de prétendre que je ne vais pas gagner — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Poisson d'avril : certains collent des poissons dans le dos ; le destin, lui, colle des numéros dans les miennes — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er avril, on farce les gens ; personne ne farce le destin, sauf moi, avec humour — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai additionné mes numéros : 70. Réduction : 7 — les sept anneaux de Saturne : ils servent de rond de serviette au banquet du destin, j'y ai ma marque à la place. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Une odeur de gâteau à 14 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Au total : 6 - 10 - 11 - 14 - 29 et n° Chance 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Pour le samedi 4 avril 2020, j'engage : 3 - 13 - 16 - 24 - 48, renfort de n° Chance 8.

Dans ma grille figure le 3. Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste, et c'est peu de le dire.

Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La seizième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Printemps : La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du samedi 4 avril 2020 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 4 avril 2020 donne 3, et 3 signifie ceci : le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Je n'invente rien.

Le samedi, les autres dorment, moi je rêve éveillé devant des grilles qui se remplissent seules. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.

La caissière m'a rendu 16 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

La somme de ma grille fait 104, soit une racine de 5 — la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Le total est signé.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 13 - 16 - 24 - 48 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Ma grille du lundi 6 avril 2020 est arrêtée, scellée, datée : 10 - 22 - 23 - 39 - 47, n° Chance 9.

Le n° Chance verrouille le tout : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — La décimale d'un seul chiffre : simplicité qui rapporte.

Le 22 était prévisible dès 2020 : Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi porte la signature du 23 : Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière. Le calendrier approuve, je coche.

La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes au printemps, et le 47 s'y sent chez lui — Le quarante-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Résumé officiel du lundi 6 avril 2020 : 10 - 22 - 23 - 39 - 47, n° Chance 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

La caissière m'a rendu 39 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

L'ascenseur s'est arrêté au 13e. Il n'y a que 4 étages. Réfléchissez.

J'annonce pour le mercredi 8 avril 2020 : 6 - 10 - 13 - 39 - 44 — n° Chance 5 assure l'intendance.

Le 6 ? Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 10 parce que la date du mercredi 8 avril 2020 se réduit en 7, et le 7, la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses. Le 10 est cet esprit incarné.

Sous Bélier, le 13 a le vent astral derrière lui — Chiffre de rébellion : il sort contre vents et superstitions. Je n'invente rien, je rapporte.

Printemps : La trente-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 44 tient le rôle d'équilibriste — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 10 - 13 - 39 - 44 — plus n° Chance 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers clients du destin,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

127. Réduit à 1 : le premier doigt pointé vers le guichet : les suivants servent à compter le butin. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le tirage du samedi 11 avril 2020 : 4 - 10 - 30 - 41 - 42. Et n° Chance 3, qui n'a pas voulu rester dehors.

Printemps : Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2020, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi porte la signature du 30 : Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 41. La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, le mois des farces est aussi celui des fortunes malines.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Le portique du supermarché a bipé 7 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Au total : 4 - 10 - 30 - 41 - 42 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Cher confrère du dimanche,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 16 h 20. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

La boulangère n'avait plus que 31 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Sélection figée du lundi 13 avril 2020 : 31 - 33 - 36 - 38 - 41 et n° Chance 9. Les hésitations ont été congédiées.

En ce lundi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du lundi 13 avril 2020 se réduit en 3, et le 3, le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran : le 33 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais.

Le 38 était prévisible dès 2020 : Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

La somme de ma grille fait 179, soit une racine de 8 — le ciment des fortunes durables : on le coule au hasard, il durcit en certitude. Le total est signé.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du lundi 13 avril 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Confiance gardée, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

108. Réduit à 9 : le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma grille pour le tirage du mercredi 15 avril 2020 est posée : 10 - 12 - 20 - 30 - 36, avec n° Chance 5 en guide.

Le 10 ne joue pas seul — Les dix doigts de la main qui compte mes futurs millions : le pouce valide — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mercredi porte la signature du 12 : La douzaine du grossiste en bonheur : vente en gros, achat en prime. Le calendrier approuve, je coche.

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 15 avril 2020 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 30 en est le porte-parole céleste — La ronde des numéros avant l'entrée en scène : le rideau se lève à trente.

Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, le poisson d'avril est collé dans le dos des crédules ; sur moi, rien à coller : tout est vrai.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 5, la chance du quinté : les connaisseurs hochent la tête, ils ont raison.

La caissière m'a rendu 36 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Résumé officiel du mercredi 15 avril 2020 : 10 - 12 - 20 - 30 - 36, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

La somme de ma grille fait 149, soit une racine de 5 — les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Le total est signé.

Voici ce qui jouera pour moi le samedi 18 avril 2020 : 5 - 31 - 34 - 39 - 40 et n° Chance 9. Le reste du billet est décoratif.

Le samedi porte la signature du 5 : Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. Le calendrier approuve, je coche.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 18 avril 2020 se réduit en 8, et le 8, l'anneau olympique un peu plus large : il est tombé du drapeau et s'est posé sur ma grille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Bélier, le 34 a le vent astral derrière lui — La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 39 ? La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La quarantième bougie : soufflez quarante fois, le destin retient sa respiration. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, les parapluies se plient et se déplient : moi j'ai une fortune étanche, testée en laboratoire de rêves.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

Un 40 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Le journal local a publié 39 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 31 - 34 - 39 - 40 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Avril, la nature est coquette : le destin aussi, il a un rendez-vous chez moi.

J'ai laissé parler les choses : 11 - 12 - 31 - 32 - 41 et n° Chance 4, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 11 ? Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 12 tient le rôle d'équilibriste — Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie.

Printemps : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Taureau, le 32 a le vent astral derrière lui — La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi porte la signature du 41 : Le quarante-et-un de la première bougie double bis : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — la naissance du compte à rebours vers le chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Fiche du lundi 20 avril : 11 - 12 - 31 - 32 - 41 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Confiance gardée, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Ma grille du mercredi 22 avril 2020 est une promesse de lancement : 4 - 16 - 32 - 34 - 36, n° Chance 2.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes.

L'âge de la sagesse ancienne chez les Anciens ; chez moi, ça a été plus tôt. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La trente-deuxième avenue de ma fortune bis : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 34. Le trente-quatre du destin en version anglaise : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le 36 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 22 avril 2020 se réduit en 3, et le 3, les trois étages de l'ascenseur social : sous-sol, rez-de-chaussée, penthouse ; j'ai sauté le premier. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, on me fera pas avaler des farces : pardon, on ne me fera pas avaler de farces, je connais mes droits.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.

La boulangère n'avait plus que 32 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Un magazine de cuisine a titré « 32 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Fiche du mercredi 22 avril : 4 - 16 - 32 - 34 - 36 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, légende à dilation variable

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

Ma grille du samedi 25 avril 2020 est arrêtée, scellée, datée : 7 - 10 - 27 - 41 - 42, n° Chance 10.

Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2020, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — La décimale de la perfection scolaire, celle que les profs donnent à regret et que le destin donne volontiers — et je ne fais que suivre le vent.

Printemps : Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l'intérieur. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du samedi 25 avril 2020 se réduit en 6, et le 6, la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 42. Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — l'étendard du clan des gagnants : il flotte déjà, j'ai reconnu la couleur de mes billets. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Au total : 7 - 10 - 27 - 41 - 42 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

À très bientôt, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Composition retenue du lundi 27 avril 2020 : 3 - 35 - 39 - 44 - 48, n° Chance 8. Les autres compositions savent pourquoi.

Le lundi porte la signature du 3 : La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes au printemps, et le 35 s'y sent chez lui — Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

La date du lundi 27 avril 2020 se réduit en 8, et le 8, la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Taureau, le 44 a le vent astral derrière lui — Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Récapitulons : lundi 27 avril 2020, lundi, ma grille 3 - 35 - 39 - 44 - 48 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dévoué au destin, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

J'ai signé pour le mercredi 29 avril 2020 : 7 - 8 - 42 - 46 - 49, n° Chance 2. Le papier a tremblé, pas ma main.

La Roll's du hasard : cuir beige, klaxon discret, arrive en un seul exemplaire. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi porte la signature du 8 : Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Dans ma grille figure le 46. La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 49 en est le porte-parole céleste — Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, on me fera pas avaler des farces : pardon, on ne me fera pas avaler de farces, je connais mes droits.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Ce que je joue au mercredi 29 avril 2020 tient en une phrase : 7 - 8 - 42 - 46 - 49, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.