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Chroniques de Jean — Loto, mars 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Pour ce tirage du lundi 2 mars 2020, je livre : 13 - 36 - 41 - 43 - 47, et n° Chance 4 en boussole.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne.

En ce lundi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Poissons, le 41 a le vent astral derrière lui — La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 43 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 2 mars 2020 se réduit en 9, et le 9, la réussite du sujet qui a tout appris par cœur : il y a neuf chapitres, je les connais, l'examen est le tirage, j'ai déjà ma copie. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles.

Le n° Chance verrouille le tout : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

J'ai reçu 4 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

J'ai additionné mes numéros : 180. Réduction : 9 — la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Résumé officiel du lundi 2 mars 2020 : 13 - 36 - 41 - 43 - 47, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

La somme de ma grille fait 75, soit une racine de 3 — la créativité au sommet de sa forme — la mienne n'a jamais été au fond. Le total est signé.

Le mercredi 4 mars 2020 jouera cette partition : 5 - 7 - 19 - 20 - 24, n° Chance 8. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Sous Poissons, le 5 a le vent astral derrière lui — La quinte juste de la numérologie moderne : moderne, donc à moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes au printemps, et le 7 s'y sent chez lui — La baguette magique du septième ordre : je l'ai, je la sors, je ne commente pas.

Le mercredi porte la signature du 19 : La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 20 parce que la date du mercredi 4 mars 2020 se réduit en 2, et le 2, la copie conforme : le destin a pris modèle sur ma grille, il ne s'en cache pas. Le 20 est cet esprit incarné.

Le 24 ? Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mars, la nature s'installe : je me réserve la meilleure place.

Et pour finir, le n° Chance : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 8 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Résumé officiel du mercredi 4 mars 2020 : 5 - 7 - 19 - 20 - 24, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

118. Réduit à 1 : l'origine, le coup d'envoi — et j'entends bien envoyer quelque chose chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 7 mars 2020 : 2 - 5 - 25 - 37 - 49 — n° Chance 8 s'étant proposé spontanément.

Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s'agit de moi. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 5 ne joue pas seul — La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 25 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 7 mars 2020 se réduit en 5, et le 5, les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le nombre premier de la sagesse populaire : indivisible, comme ma confiance. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, la nature débloque ses budgets : le destin aussi, il a validé ma ligne de crédit en bonheur.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

Le train de 4 h 26 avait 49 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 23 h 10. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du samedi 7 mars 2020 : 2 - 5 - 25 - 37 - 49, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Pour ce lundi 9 mars 2020 : 12 - 14 - 20 - 27 - 40, n° Chance 2. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Printemps : Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du lundi 9 mars 2020 se réduit en 7, et le 7, les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements : le 14 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Poissons, le 20 a le vent astral derrière lui — La vingtième minute du match : but à la vingtième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 27 était prévisible dès 2020 : La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante de la chance : chance, chance, et trente-huit fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

113. Réduit à 5 : la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Bilan du lundi 9 mars 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Une pie s'est posée à 14 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Pour le tirage du mercredi 11 mars 2020 : 14 - 29 - 34 - 37 - 45. Et n° Chance 2, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le 14 ne joue pas seul — Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 29. Réponse : La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Question suivante ?

Le mercredi porte la signature du 34 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le calendrier approuve, je coche.

La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 45 parce que la date du mercredi 11 mars 2020 se réduit en 9, et le 9, la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre. Le 45 est cet esprit incarné.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mars, le mois de Mars : les lances sont de sortie, les grilles aussi.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Récapitulons : mercredi 11 mars 2020, mercredi, ma grille 14 - 29 - 34 - 37 - 45 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Chères têtes brûlées du loto,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Pour le samedi 14 mars 2020 : 2 - 20 - 42 - 46 - 47, plus n° Chance 5 qui m'attendait à la sortie.

Le samedi porte la signature du 2 : Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie. Le calendrier approuve, je coche.

La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2020, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

La date du samedi 14 mars 2020 se réduit en 3, et le 3, la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le samedi 14 mars 2020 se réduit en 3. Et la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mars, l'énergie du renouveau est renouvelable : abonnement à vie.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.

Le train de 5 h 37 avait 20 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Mon compteur électrique est passé à 47 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

157. Réduit à 4 : les quatre points cardinaux du tirage : le nord pousse les boules, le sud les réceptionne chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Je résume pour les archives : 2 - 20 - 42 - 46 - 47, n° Chance 5, le samedi 14 mars 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher sceptique de service,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 22. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

J'ai déposé ma sélection du lundi 16 mars 2020 : 12 - 19 - 21 - 22 - 49, n° Chance 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 19 ? Le dix-neuf de la chance : chance, chance, et dix-sept fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 21 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 mars 2020 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Poissons, le 22 a le vent astral derrière lui — Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes au printemps, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus.

J'ajoute le n° Chance — le 10, la chance des comptes ronds : zéro centime perdu en route.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 12 - 19 - 21 - 22 - 49 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

J'ai arrêté mon mercredi 18 mars 2020 : 6 - 8 - 12 - 14 - 19, n° Chance 8. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Dans ma grille figure le 6. La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations, et c'est peu de le dire.

La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi porte la signature du 12 : Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du mercredi 18 mars 2020 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom. Le 14 traduit.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 18 mars 2020 se réduit en 7, et le 7, la chance officielle : brevetée, estampillée, mienne. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles.

La somme de ma grille fait 59, soit une racine de 5 — les cinq rangées de l'arbre généalogique des gagnants : la mienne commence à ma génération, les arbres peuvent commencer n'importe où. Le total est signé.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

En résumé, pour le tirage du mercredi 18 mars 2020 : 6 - 8 - 12 - 14 - 19, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Sélection figée du samedi 21 mars 2020 : 1 - 8 - 15 - 35 - 42 et n° Chance 2. Les hésitations ont été congédiées.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

Sous Bélier, le 1 a le vent astral derrière lui — L'aiguille qui indique le début : les autres aiguilles indiquent l'attente. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 8 parce que la date du samedi 21 mars 2020 se réduit en 1, et le 1, le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Le 8 est cet esprit incarné.

Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 35 ne joue pas seul — La trente-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 42. Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire, et c'est peu de le dire.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 8. L'ordinateur sait qui commande.

Le four à pain de la boulangerie affichait 1 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, le mois qui marse : le destin avance en chantant vers mon compte.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Récapitulons : samedi 21 mars 2020, samedi, ma grille 1 - 8 - 15 - 35 - 42 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Pour le lundi 23 mars 2020 : 34 - 40 - 44 - 45 - 47, plus n° Chance 1 qui m'attendait à la sortie.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.

Le 34 était prévisible dès 2020 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 40 parce que la date du lundi 23 mars 2020 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier. Le 40 est cet esprit incarné.

Le quarante-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 45 en est le porte-parole céleste — La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature.

Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Mon ticket de parc-mètre expire à 18 h 49. J'habite à 5 minutes. Le surplus est un cadeau.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Au total : 34 - 40 - 44 - 45 - 47 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Confiance gardée, Jean Suissur, la grille faite homme

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Ma grille du mercredi 25 mars 2020 est une promesse de lancement : 4 - 5 - 25 - 44 - 45, n° Chance 2.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 5. Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne, et c'est peu de le dire.

Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du mercredi 25 mars 2020 se réduit en 5, et le 5, la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes au printemps, et le 45 s'y sent chez lui — Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi.

Le journal local a publié 5 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, le printemps qui négocie avec l'hiver : les négociations me favorisent.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 5 - 25 - 44 - 45 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Mon compteur électrique est passé à 33 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Pour ce samedi 28 mars 2020 : 16 - 22 - 33 - 37 - 47, n° Chance 3. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La seize du destin en version VIN : l'acide se convertit en sucre, le sucre en chèque. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Bélier, le 22 a le vent astral derrière lui — La vingt-deuxième bougie : soufflez vingt-deux fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2020, les numéros comme le 33 ont le vent en poupe — Le trente-trois de la grille qui danse : trente-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin — et je ne fais que suivre le vent.

La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Bilan du samedi 28 mars 2020 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers abonnés à mes victoires futures,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Grille officielle du lundi 30 mars 2020, consignée devant témoin : 11 - 14 - 25 - 33 - 43, n° Chance 3.

La date du lundi 30 mars 2020 se réduit en 1, et le 1, le premier pas — les autres pas, je les laisse aux marcheurs : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi porte la signature du 14 : La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Bélier, le 25 a le vent astral derrière lui — Le vingt-cinq de la chance : chance, chance, et vingt-trois fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 33 était prévisible dès 2020 : Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Au total : 11 - 14 - 25 - 33 - 43 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, premier de la grille au finish

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.