juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, mars 2020

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher confrère du dimanche,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Ce mardi 3 mars 2020, je déploie : 5 - 12 - 13 - 16 - 49, étoiles 1 - 4. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 5 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 3 mars 2020 se réduit en 1, et le 1, le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 13 ? L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 16 ne joue pas seul — La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Printemps : Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 3 mars 2020 se réduit en 1, et le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros. un jour miroir, 3 sur 3 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets.

Le train de 23 h 13 avait 12 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

95. Réduit à 5 : les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

En résumé, pour le tirage du mardi 3 mars 2020 : 5 - 12 - 13 - 16 - 49, et étoiles 1 - 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher sceptique de service,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le vendredi 6 mars 2020 aura ma grille : 13 - 15 - 25 - 33 - 35, étoiles 7 - 9. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 6 mars 2020 se réduit en 4, et le 4, les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sous Poissons, le 25 a le vent astral derrière lui — Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 33 était prévisible dès 2020 : La trente-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, le mois de Mars : les lances sont de sortie, les grilles aussi.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 7, la chance certifiée conforme : sept pointes, sept signatures l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Le portique du supermarché a bipé 9 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Récapitulons : vendredi 6 mars 2020, vendredi, ma grille 13 - 15 - 25 - 33 - 35 et son étoiles 7 - 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Confiance gardée, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mars, la nature débloque ses budgets : le destin aussi, il a validé ma ligne de crédit en bonheur.

L'ascenseur s'est arrêté au 46e. Il n'y a que 7 étages. Réfléchissez.

Ma grille pour le tirage du mardi 10 mars 2020 est posée : 18 - 22 - 40 - 41 - 46, avec étoiles 4 - 11 en guide.

La majorité : ce numéro vote, et il vote pour moi. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 22 était prévisible dès 2020 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du mardi 10 mars 2020 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Ce que je joue au mardi 10 mars 2020 tient en une phrase : 18 - 22 - 40 - 41 - 46, et étoiles 4 - 11 pour tenir ma main.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Composition du vendredi 13 mars 2020, arrêtée en comité restreint (moi) : 2 - 16 - 20 - 24 - 50, étoiles 10 - 12.

La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 16 était prévisible dès 2020 : La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 20 en est le porte-parole céleste — La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du vendredi 13 mars 2020 se réduit en 2, et le 2, la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté : le 50 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 13 mars 2020 donne 2, et 2 signifie ceci : la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté. Je n'invente rien.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Mars, la nature s'installe : je me réserve la meilleure place. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

Mon courrier du jour pesait 50 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

112. Réduit à 4 : la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Récapitulons : vendredi 13 mars 2020, vendredi, ma grille 2 - 16 - 20 - 24 - 50 et son étoiles 10 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Le mardi 17 mars 2020 aura ma grille : 21 - 29 - 30 - 31 - 33, étoiles 4 - 7. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

J'ai choisi le 21 parce que la date du mardi 17 mars 2020 se réduit en 6, et le 6, le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Le 21 est cet esprit incarné.

Dans ma grille figure le 29. La boule des calendriers spéciaux : elle attend les occasions, moi je crée les occasions, et c'est peu de le dire.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce mardi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Bilan du mardi 17 mars 2020 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Ce vendredi 20 mars 2020 : 6 - 15 - 16 - 18 - 47 et étoiles 2 - 7. La grille est courte, la confiance est longue.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais.

La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai choisi le 15 parce que la date du vendredi 20 mars 2020 se réduit en 9, et le 9, les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Le 15 est cet esprit incarné.

Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 18. La longueur de mon bras quand je tends la main vers le chèque : dix-huit centimètres, mesure vérifiée.

Sous Poissons, le 47 a le vent astral derrière lui — Le quarante-sept de la chance : chance, chance, et quarante-cinq fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

À 11 h 44 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Fiche du vendredi 20 mars : 6 - 15 - 16 - 18 - 47 et étoiles 2 - 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le mardi 24 mars 2020, je joue 13 - 14 - 31 - 37 - 39, accompagnés de étoiles 1 - 11. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 24 mars 2020 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 14 ne joue pas seul — La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 37 était prévisible dès 2020 : La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du mardi 24 mars 2020 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 39 traduit.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 24 mars 2020 donne 4, et 4 signifie ceci : les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Je n'invente rien.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, les riens de l'hiver s'effacent : restent mes six cases, pleines, et un avenir très documenté.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.

L'horloge de la cuisine avance de 9 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La boulangère m'a gardé le dernier 13 de côté. Personne ne garde 13 de côté par hasard.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains. Le total est signé.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Au total : 13 - 14 - 31 - 37 - 39 et étoiles 1 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Pour ce tirage du vendredi 27 mars 2020 : 2 - 10 - 16 - 18 - 35 — plus étoiles 2 - 3, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Entre mes numéros, le 2 tient le rôle d'équilibriste — Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s'agit de moi.

La date du vendredi 27 mars 2020 se réduit en 7, et le 7, la baguette du chef d'orchestre du destin : elle lève le silence, puis lâche les boules en crescendo : le 10 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 16 en est le porte-parole céleste — Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance.

En ce vendredi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Ce que je joue au vendredi 27 mars 2020 tient en une phrase : 2 - 10 - 16 - 18 - 35, et étoiles 2 - 3 pour tenir ma main.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

J'annonce pour le mardi 31 mars 2020 : 6 - 10 - 21 - 29 - 33 — étoiles 6 - 12 assure l'intendance.

Le 6 ne joue pas seul — La symétrie du gain bien réparti — chez moi, il se répartit entre deux comptes — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands. L'année 2020 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 21 en est le porte-parole céleste — La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez.

Printemps : Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. La saison appelle le 29, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce mardi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 6, la machine à songes : réglée sur mon seul prénom l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 10 - 21 - 29 - 33 — plus étoiles 6 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.