Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
Tout le monde veut la formule magique. La formule, c’est moi. La magie, c’est le chèque à venir.
Ce mardi 23 juin 2020 : 11 - 13 - 18 - 43 - 49 et étoiles 7 - 8. La grille est courte, la confiance est longue.
Nous sommes en été, et le 11 s’y sent chez lui — Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum.
Dans ma grille figure le 13. Le chiffre qui fâche les tables : les tables n’ont jamais payé personne, moi si, et c’est peu de le dire.
Le ciel du mardi 23 juin 2020 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. Le 18 traduit.
Le mardi porte la signature du 43 : La page du grand registre des discrets : on n’y écrit pas les gains, on les compte, et je compte juste. Le calendrier approuve, je coche.
La date du mardi 23 juin 2020 se réduit en 6, et le 6, le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits : le 49 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille l’étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.
Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c’est moi qui choisis l’angle. L’été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c’est déjà gagner. Juin, l’été frappe à la porte : le destin a ouvert, j’étais devant.
134. Réduit à 8 : l’abondance qui ne demande qu’à être signée. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Ce que je joue au mardi 23 juin 2020 tient en une phrase : 11 - 13 - 18 - 43 - 49, et étoiles 7 - 8 pour tenir ma main.
Votre serviteur, Jean Suissur, l’homme qui compte les boules avant l’ouverture
L’éditorial ci-dessus est signé par un membre de l’équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.