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Chroniques de Jean — Loto, septembre 2020

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Septembre, les longs soirs reviennent : parfait, plus de temps pour relire mes grilles, qui n'ont jamais besoin de correction.

Pour le mercredi 2 septembre 2020 : 3 - 19 - 25 - 28 - 40, plus n° Chance 4 qui m'attendait à la sortie.

Automne : La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. La saison appelle le 3, je n'ai fait qu'exécuter.

L'ultime année de la jeunesse : après, c'est de la victoire assumée — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Vierge, le 25 a le vent astral derrière lui — La vingt-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 28 ? La perfection numérique des Anciens — eux savaient, nous confirmons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 40 était prévisible dès 2020 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

115. Réduit à 7 : les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Résumé officiel du mercredi 2 septembre 2020 : 3 - 19 - 25 - 28 - 40, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Confiance gardée, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Pour le samedi 5 septembre 2020, voici mon état-major : 3 - 13 - 30 - 41 - 43, n° Chance 2.

Entre mes numéros, le 3 tient le rôle d'équilibriste — La règle de trois du bonheur : ma grille, le hasard, le chèque.

Le 13 ? La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131 — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j'ai acheté leurs tirages. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

L'inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

La somme de ma grille fait 130, soit une racine de 4 — la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages. Le total est signé.

Le journal local a publié 30 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Récapitulons : samedi 5 septembre 2020, samedi, ma grille 3 - 13 - 30 - 41 - 43 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chères têtes brûlées du loto,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Grille du lundi 7 septembre 2020, dictée par une voix intérieure très organisée : 5 - 22 - 29 - 30 - 49, n° Chance 8.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

Nous sommes en automne, et le 5 s'y sent chez lui — La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine.

J'ai choisi le 22 parce que la date du lundi 7 septembre 2020 se réduit en 2, et le 2, la copie conforme : le destin a pris modèle sur ma grille, il ne s'en cache pas. Le 22 est cet esprit incarné.

La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi. Question suivante ?

En 2020, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Au total : 5 - 22 - 29 - 30 - 49 et n° Chance 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Ma grille du mercredi 9 septembre 2020 est une signature : 11 - 20 - 22 - 25 - 45, avec n° Chance 10 en paraphe.

Le 11 ? La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en automne, et le 20 s'y sent chez lui — La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple.

En 2020, les numéros comme le 22 ont le vent en poupe — Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte — et je ne fais que suivre le vent.

La date du mercredi 9 septembre 2020 se réduit en 4, et le 4, le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur : le 25 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, la rentrée littéraire de mes carnets : tome trois, « les numéros m'ont parlé ». un jour miroir, 9 sur 9 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

La somme de ma grille fait 123, soit une racine de 6 — l'essaim de six abeilles d'élite : elles butinent dans le pool des numéros et rapatrient tout à la ruche. Le total est signé.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Résumé officiel du mercredi 9 septembre 2020 : 11 - 20 - 22 - 25 - 45, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Grille du samedi 12 septembre 2020, dictée par une voix intérieure très organisée : 7 - 8 - 15 - 16 - 21, n° Chance 6.

Le 7 ? Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du samedi 12 septembre 2020 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche : le 8 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du samedi 12 septembre 2020 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance. Le 16 traduit.

La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 8 - 15 - 16 - 21 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

J'ai additionné mes numéros : 110. Réduction : 2 — l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Tenez-vous bien, voici ma grille du lundi 14 septembre 2020 : 1 - 11 - 26 - 34 - 38 — n° Chance 4 s'étant proposé spontanément.

Le 1 ? Celui qu'on lit en premier et qu'on oublie — exactement le profil du numéro qui sort au moment où personne ne regarde — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 11 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 14 septembre 2020 se réduit en 9, et le 9, la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 26 en est le porte-parole céleste — L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre.

Le 34 ne joue pas seul — Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les vendanges s'annoncent : je récolte une cuvée de numéros, mis en bouteille depuis le printemps.

J'ajoute le n° Chance — le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 38 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

J'ai reçu 9 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Je résume pour les archives : 1 - 11 - 26 - 34 - 38, n° Chance 4, le lundi 14 septembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, très cher très sûr

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Le mercredi 16 septembre 2020 verra cette combinaison : 1 - 3 - 8 - 26 - 49, n° Chance 7. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 3. Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit, et c'est peu de le dire.

Le 8 était prévisible dès 2020 : Les huit pattes de l'araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 26 parce que la date du mercredi 16 septembre 2020 se réduit en 2, et le 2, les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Le 26 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 49. Réponse : Le quarante-neuf de la grille qui danse : quarante-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

La somme de ma grille fait 87, soit une racine de 6 — l'harmonie : ma grille en est une démonstration, le tirage une ratification. Le total est signé.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Ce que je joue au mercredi 16 septembre 2020 tient en une phrase : 1 - 3 - 8 - 26 - 49, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

J'ai additionné mes numéros : 137. Réduction : 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Grille consignée au samedi 19 septembre 2020, sous les auspices du samedi : 17 - 18 - 27 - 30 - 45, plus n° Chance 2.

Dans ma grille figure le 17. La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne, et c'est peu de le dire.

En 2020, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi porte la signature du 27 : La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés. Le calendrier approuve, je coche.

La moitié du compte à rebours du jackpot : le compte à rebours est long, le jackpot est long aussi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Automne : Le quarante-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 45 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Le portique du supermarché a bipé 8 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au samedi 19 septembre 2020 tient en une phrase : 17 - 18 - 27 - 30 - 45, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

J'ai additionné mes numéros : 123. Réduction : 6 — la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Composition retenue du lundi 21 septembre 2020 : 2 - 11 - 21 - 42 - 47, n° Chance 10. Les autres compositions savent pourquoi.

Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce lundi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 47. Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage, et c'est peu de le dire.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

J'ai reçu un appel en absence à 9 h 02, d'un numéro à 21 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Je résume pour les archives : 2 - 11 - 21 - 42 - 47, n° Chance 10, le lundi 21 septembre 2020. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Pour le mercredi 23 septembre 2020, j'engage : 10 - 14 - 21 - 45 - 49, renfort de n° Chance 2.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le ciel du mercredi 23 septembre 2020 place le Balance en ascendant de mes affaires — Les dix ans d'avance que j'ai sur les pronostiqueurs (je mentais avant eux). Le 10 traduit.

En 2020, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro — et je ne fais que suivre le vent.

En ce mercredi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La quarante-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 21. Il n'y avait personne d'autre.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Septembre, les poires se gorgent de sucre : mes montants font la même chose, c'est la saison de tout ce qui mûrit.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Récapitulons : mercredi 23 septembre 2020, mercredi, ma grille 10 - 14 - 21 - 45 - 49 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

J'ai arrêté mon samedi 26 septembre 2020 : 10 - 15 - 29 - 31 - 37, n° Chance 6. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le 10 ne joue pas seul — La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi porte la signature du 15 : La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute. Le calendrier approuve, je coche.

Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 31 ? Le dernier jour utile avant le nouveau cycle : j'utilise, donc je suis — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Balance, le 37 a le vent astral derrière lui — Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le samedi 26 septembre 2020 se réduit en 3. Et le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

L'ascenseur s'est arrêté au 10e. Il n'y a que 9 étages. Réfléchissez.

122. Réduit à 5 : les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Au total : 10 - 15 - 29 - 31 - 37 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Confiance gardée, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

J'ai reçu 5 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 7 h 27. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Ma combinaison du lundi 28 septembre 2020 tient en une ligne : 24 - 39 - 40 - 47 - 49 et n° Chance 2. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

En 2020, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire — et je ne fais que suivre le vent.

Le 39 ? La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le lundi porte la signature du 40 : La quarantième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

La date du lundi 28 septembre 2020 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-neuf de la première bougie double bis : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les poires se gorgent de sucre : mes montants font la même chose, c'est la saison de tout ce qui mûrit.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 24 - 39 - 40 - 47 - 49 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Ce mercredi 30 septembre 2020, je présente 11 - 13 - 18 - 39 - 49 — n° Chance 8 gardant la porte.

J'ai choisi le 11 parce que la date du mercredi 30 septembre 2020 se réduit en 7, et le 7, le sept de la chance, tout simplement : certaines vérités n'ont pas besoin de commentaires, elles ont besoin d'un stylo. Le 11 est cet esprit incarné.

Automne : La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore. La saison appelle le 13, je n'ai fait qu'exécuter.

La majorité de ma patience : elle est majeure, elle vote, elle vote pour moi. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 39. La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage, et c'est peu de le dire.

Le 49 était prévisible dès 2020 : Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai additionné mes numéros : 130. Réduction : 4 — la fondation en quatre piliers : le béton a séché, les ingénieurs du destin ont signé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La boulangère n'avait plus que 39 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Fiche du mercredi 30 septembre : 11 - 13 - 18 - 39 - 49 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.